05.09.2009

Coaching : faites appel à Sébastien Berne

s685708389_413914_2531.jpgBonjour à tous,

Je vous souhaite chers lecteurs une belle et bonne rentrée en pleine forme mais pas avec des formes mal placées!

Aussi, pour celles et ceux qui désirent fuseler leur silhouette, cibler un travail de leur corps par rapport à une partie bien précise et qui n'ont guère le temps, la possibilité ou l'envie de filer dans les salles de sport, je vous recommande les services de Sébastien Berne qui en plus d'être charmant est quelqu'un de très pro et très carré. Le coaching de Sébastien Berne ça ne rigole pas et pour cause, les résultats sont là!

Comment mieux le connaître ou le joindre? Rien de plus simple allez vite sur son blog : http://coach.hautetfort.com/ vous ne serez pas déçus!

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Sébastien Berne est professeur de fitness et de danse par ailleurs dans des clubs de sport réputés, notamment le "Club Med Gym".

Alors à tout ceux qui veulent garder la ligne et la forme en restant chez soi, sans perturber leur emploi du temps chargé ou rester anonyme, faites appel à Seb (comme disent les intimes) ;-))

BONNE RENTREE A TOUS! Anastasia.

 

22.08.2009

Béné, la nouvelle Reine de la salsa dans les hauts lieux parisiens ?

Bénédicte Poinssonnet, une étoile qui file et se défile... Mais aujourd’hui défile dans les hauts lieux salsa parisiens !

 

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         Bénédicte ne fait pas que filer, telle une (danseuse) étoile ! Et, désormais, cette jeune femme de 27 ans est loin de se défiler. Elle s’impose en effet, avec brio, dans les hauts lieux latinos côtoyés par les plus fervents danseurs de salsa. Ici, elle ne fait pas que défiler, Bénédicte dispense des cours de salsa en première partie de soirée et la deuxième partie de soirée ne peut qu’ouvrir « le bal » de la salsa sous la joie et la bonne humeur.

 

         D’humeur patiente et énergique, les cours de Bénédicte ont été adoptés aussi bien par les débutants que les confirmés. Tout le monde y trouve son compte! Le cours est rapide, dynamique et les explications avec sa partenaire Carolina, claires et précises que les débutants apprécient. Le rythme du cours est comparable à la personnalité vivace de Bénédicte, pas de moment de répit, on apprend, on exécute, on danse avec plaisir et passion.

 

         Le style de danse de Bénédicte a ceci de remarquable : c’est qu’on la reconnaîtrait entre mille dans une foule en train de danser! En effet, sa gestuelle est caractérisée par une grâce incontestable et une élégance indéniable. Son style, peut certes, être énergique mais ce sera surtout la classe et l’élégance qui caractériseront le style de Béné (comme disent les intimes de la salsa !). Ces qualités, elle les doit avant tout et pour tout à son parcours de danseuse classique surtout, puis aussi, jazz et danse contemporaine.

 

         Effectivement, Béné, n’est pas seulement une bonne danseuse de salsa donnant, à l’occasion, quelques cours de danses latines dans ces hauts lieux parisiens (à savoir le Barrio Latino, le restaurant « Tout le monde en parle », ou encore le « WAGG »). Elle a commencé la danse depuis sa plus tendre enfance, en temps que danseuse classique. Puis, à l’âge de neuf ans l’essentiel des bases classiques est maîtrisé par Bénédicte Poinssonnet. C’est d’ailleurs à cet âge là, qu’elle va intégrer la compagnie de  danse « Let’s Dance », une compagnie alliant à la fois la danse classique et le jazz traditionnel américain (style à la Bob Fosse, Cabaret, Music Hall et comédie musicale).

Puis, de 1998 à 2000, elle intègre le conservatoire de Rouen, où elle poursuit des études de danse. Elle passe son bac danse (F 11 à l’époque) en danse classique et contemporaine, tient : la danse contemporaine, décidément elle aura touché à tout la môme Béné avant la salsa ! Ici, elle travaillera avec les plus grands professeurs de sa région, et de notoriété nationale pour la plupart. Comme par exemple, Claude Ariel, Daniel Agésilas, Emilie Guillemette,  ou encore Jean-Christophe Paré).

 

         Entre 1987 et 2000 que de parcours, de spectacles, de shows, mais aussi et surtout, d’ardeur, de travail et d’acharnement que la petite Bénédicte aura accompli. Elle qui a travaillé dur pour perfectionner ses placements et préciser sa gestuelle en jazz, sera propulsée, malgré elle dans l’univers de la salsa par la suite.

 

         Se travail acharné paye ses fruits, puisque, Bénédicte brille de mille feux et impressionne aussi bien la gente féminine et masculine lorsqu’elle danse aujourd’hui la salsa, tellement ses mouvements sont précis et classieux… Aucun danseur, même le plus redouté, le plus énergique, le plus nerveux, ne peut déstabiliser Bénédicte. C’est avec élégance, décontraction et toujours le sourire aux lèvres que Bénédicte a su apprendre à maîtriser et mâter la salsa cubaine.

 

         Par la suite, après l’obtention de son baccalauréat, elle intègre en 2002, à Rouen, le Centre de Formation des enseignants de la danse (en vue d’une formation professionnelle, mais qui, hélas, n’aboutira pas pour cause de problème de santé).

En effet, des raisons personnelles amèneront la jeune Bénédicte à abandonner définitivement (?) la danse. Elle se "défile" pour ainsi dire, contrainte, de la danse et va donc s’adonner à de nombreux petits boulots : travailler comme vendeuse de gaufres et crêpes, dans la restauration et j’en passe. Ainsi, depuis sa ville natale de Honfleur, Bénédicte Poinssonnet ne rêve le soir, quand elle s’endort, que d’évasion et d’une vie meilleure, une vie faite pour elle, pleine de fête et de danse. Qu’est ce qui allie mieux fête et danse à l’époque dans la tête de la jeune Bénédicte qui s’initiait déjà sérieusement « pour le fun » dira t-elle, à la salsa? C’est dans sa région natale, en 2003, qu’elle apprend les premiers pas de salsa, que la danseuse douée qu’elle est ne tarde pas à assimiler. Puis, les week ends de Bénédicte sont marqués par l’évasion puisque tous les week ends, elle prend le train en faisant des allers-retours Rouen/Paris et Paris /Rouen, pour prendre des cours de salsa et poursuivre ensuite la soirée dans une ambiance festive, au Montecristo, la célèbre boîte de nuit parisienne. Danse et fête, c’est fait ! De fil en aguille, Bénédicte est venue s’installer ensuite à Paris où elle a travaillé comme vendeuse de vêtements pour enfants et les week ends se « gavait » de rythmes latinos. Actuellement, elle travaille comme responsable dans un magasin de décoration et allie sa passion pour la danse, en l'occurence la salsa, qui en devient presque un deuxième métier. C’est à cette époque là, d'ailleurs, au Montécristo, qu’elle rencontrera Roberto El Cubano, célèbre figure dans le milieu de la nuit en salsa cubaine. Une connaissance qui deviendra un proche ami puis partenaire de danse, puisque, c’est grâce à lui et aussi à Alex Lima que Bénédicte enseigne des cours de salsa dans les écoles de danse et les plus prestigieux lieux de danse salsa cubaine des nuits parisiennes.

 

En effet, Bénédicte est devenue la remplaçante officielle de ce fameux Roberto El Cubano.

Actuellement, on  peut assister et cela depuis début juillet à ses cours :

-au « Wagg » les dimanches  de 15h30 à 17h30

-au « Barrio Latino » les lundis soirs de 20h à 22h

-puis, au restaurent « Tout le monde en parle » les jeudis soirs de 20h à 22h.

 

Il s’agit là des horaires de cours habituels de ce célébrissime Roberto El Cubano, qui a su donner à la salsa cubaine toutes ses lettres de noblesse. La salsa cubaine, telle qu’enseignée par Roberto El cubano, a su défier la salsa portoricaine puisqu’elle n’en est devenue que plus spectaculaire encore !

 

Durant l'année 2008-2009, Béné fut l’assistante d’Alex Lima, autre célèbre figure des danses latines. Ce dernier enseigne la salsa et la samba au CIDJ (Centre International de Danse Jazz) appelé aussi « Académie Rick Odums ». Dès qu’ils se sont connus, se fut un déclic, un véritable coup de cœur professionnel de part et d’autre ! Aussi, de 2008 à 2009, ils enchaînent ensemble, nombre de cours, stages et surtout différents shows, notamment au Stade de France, à Disneyland Paris ou encore au Cirque d’Hiver, pour ne citer que ceux-ci.

 

 

Actualité de Bénédicte Poinssonnet :

 

L’actualité de Bénédicte se résume aux cours susmentionnés, à savoir :

-au « Wagg » les dimanches  de 15h30 à 17h30

-au « Barrio Latino » les lundis soirs de 20h à 22h

-puis, au restaurent « Tout le monde en parle » les jeudis soirs de 20h à 22h.

 

 *Elle assure ces cours seule, maîtresse des lieux pendant tout l’été et le challenge a été fort bien relevé, si l’on en voit le nombre d’élèves présents à ses cours, Roberto n’a qu’à bien se tenir. Quelque chose me dit qu’il va retrouver une importante clientèle masculine en revenant le Roberto ! ;-) A partir de la mi-septembre, notre cubain préféré, Roberto, reprend les reines, mais il entend bien gardé Béné à ses côtés pour dispenser ses cours ! Son emploi du temps de ministre, lui permettra t-elle de continuer ainsi ?

 

 

 

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6094_1184150687968_1354265056_30516854_5115370_n.jpgBéné et Roberto El Cubano.

 

*Mais une série de stages de Lady styling est prévue pour l'année 2009-2010 en Picardie, let’s go tous ensemble ça vous dit ? Un bon petit groupe et y on va! Mais la date est à déterminer. (Je vous tiendrai informé par la suite).

 

*Bénédicte Poinssonnet donne des cours particuliers de salsa, pour celles et ceux qui débutent ou souhaitent perfectionner leur style, aussi bien pour les hommes que les femmes. Tarifs à déterminer avec l’intéressée que vous pouvez joindre par mail à l’adresse suivante : benepo@hotmail.fr

 

*Elle envisage aussi un cours de « shines » pour la rentrée 2009, mais pour l’heure, rien de défini, alors restons dans la confidence et je vous tiendrais au courant en vous donnant de plus amples informations par la suite.

 

*Puis, elle donnera aussi des cours de salsa cubaine à la rentrée prochaine dans une célèbre et secrète institution de l’Etat et forces de l’ordre. Elle n’arrête pas !

 

Quelque chose me dit que la petite Béné est une étoile qui n’a pas fini de filer et de monter en flèche ! C’est tout le mal qu’on lui souhaite en tous les cas… ;-))

 

 

Le point sur quelques personnalités du monde de la danse précitées ayant été importantes voire déterminantes pour Bénédicte Poinssonnet :

 

-         Claude Ariel : ancien premier danseur de l’Opéra de Paris, directeur du CNR de Rouen, Directeur du CND (centre national de danse) d’Angers et professeur au CNSM à Paris.

 

-         Daniel Agésilas : Danseur de formation classique (Opéra de Paris et premier prix du Conservatoire de Paris) et contemporaine (Joseph Russillo, Karin Waehner, Luis Falco), Daniel Agésilas intègre en 1965 le ballet de l’Opéra de Paris. agesilassmall.jpg

     Il interprète les pièces de répertoire et les créations de Roland Petit,   George Balanchine, Serge Lifar, Maurice Béjart et Harald Lander puis il devient Etoile du Ballet Théâtre Joseph Russillo.

     Daniel Agésilas développe également un travail pédagogique au sein de l’Ecole du Ballet Théâtre Joseph Russillo, à l’Opéra de Paris ou au Ballet de Kiev (Ukraine). Après avoir également exercé de   nombreuses responsabilités d’administration et de direction, il devient directeur des études chorégraphiques du Conservatoire de Paris en 2003. Daniel Agésilas est chevalier des arts et lettres.

 

-         Jean-Christophe Paré : Danseur au sein du ballet de l’Opéra national de Paris durant 14 ans, il est nommé premier danseur en 1984. Entre 1981 et 1989, il participe aux créations du GRCOP, dirigé par Jacques Garnier au sein de l’Opéra national de Paris. Aujourd’hui en application aux principes issus de l’analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé, il conduit des ateliers dans diverses structures.

 

-         Roberto El Cubano : Pour mieux connaître Roberto aller lui rendre avant tout (pour une première approche !) une petite visite sur son site officiel : www.tumbaoprod.fr doc-1114.jpg

     Par, ailleurs, je vous invite à lire ses propres paroles concernant sa     perception de la salsa et peut être que vous aurez l’envie de « bouger,   bouger » vous aussi ! Selon Roberto El Cubano : " Les danseurs     de salsa vous font frissonner ? Les percussions vous hypnotisent ?      Sachez que tout le monde peut danser la salsa. Danser la salsa demande     avant tout une maîtrise des pas de base et de se familiariser au rythme de   la       musique (…)". Je vous laisse découvrir la suite de sa citation et de ce personnage haut    en couleurs et sonorités latines sur son site précité.         http://www.tumbaoprod.fr/

 

-   Alex Lima : Idem, je vous recommande vivement d’aller visiter le site de ce grand danseur et professeur de danses latines.

6094_1184150287958_1354265056_30516844_7147673_n.jpgBéné et Alex Lima au "Tout le monde en parle".
quaialexvvsmall.jpgAlex Lima

Brésilien d’origine il enseigne naturellement la samba, mais aussi la salsa et autres variantes afro caribéennes. Son site :     http://www.alexlima.net/ 

 

5030_104173916274_528316274_2558387_4753614_n.jpgBéné et autres danseuses au cirque d'Hiver.

PAR ANASTASIA KOMNIDIS

Le point sur la salsa :

         Je vous parle depuis tout à l’heure de la salsa cubaine qu’officie Bénédicte, mais il éxiste un autre type de salsa tout aussi connu qu’est la salsa portoricaine.

Je vais m’efforcer de vous en décrire la différence en quelques mots, en me servant d’une note datant de l’année dernière et rédigée par mes soins sur ce blog :

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          Je profite de ces quelques journées ensoleillées de l'été pour vous faire part de notes frivoles et légères et préciser à quel point j'aime danser la salsa depuis maintenant quelques années déjà!! Un style de danse, torride, sensuel et extrême!

Classiquement on distingue deux styles de salsa : la cubaine et la portoricaine.

1). La salsa cubaine, se danse entre arc de cercle entre les partenaires, qui pratiquent leurs figurent en produisant des "huit" en tournant beaucoup, en échangeant leurs places en passant par des mouvements de cercles ou arc de cercle (le partenaire fait faire des passes à la partenaire suivant des demi cercles et celle ci tourne autour de lui en somme, celui ci est loin d'être immobile même si son rôle est essentiellement un immense travail de guidage!). Figure de base : le "dile que no".

Où danser la salsa cubaine dans Paris ? Je vous recommande vivement le Wagg, le Diablito ou le Retro dancing.

La particularité de la salsa cubaine : il est possible de la danser en "rueda". La "rueda" est une ronde que forme plusieurs couples et une personne, parmi les danseurs de la ronde, annonce généralement une série de passes au fur et à mesure et tous les couples effectuent la même passe exactement en même temps suivant ce cercle. Le principe de ce cercle ou plutôt de la "rueda", est de faire passer la partenaire femme d'un partenaire à un autre après l'exécution d'une passe. Ainsi, dès que celui qui dicte les passes crie "Dame!" (=donne moi) les hommes de la "rueda" doivent céder leurs partenaires à l'homme suivant du cercle. Ces "ruedas" se dansent sur des musiques très rapides, et cette façon de changer de partenaire en tournant, donne une impression de tournis aux spectateurs! Il faut faire généralement preuve de précision, de rapidité, de dextérité, et "attaquer" les mouvements. Lorsqu'on ne danse pas la salsa en "rueda", on la danse en couple et le "must" pour les véritables amateurs de salsa cubaine est de danser sur de la "Timba", musique cubaine aux rythmes extrêmement rapides et effrénés que les danseurs de portoricaine ne peuvent apprécier autant.

2). La salsa portoricaine, se danse en ligne. Les partenaires effectuent des passes systématiquement en ligne, c'est à dire que lors de la passe, l'homme récupère la place de la femme et inversement (c'est le principe de la passe de base appelée "cross body", contrairement au "dile que no" -passe équivalente en cubaine- où l'homme est quasiment inactif et la partenaire passe devant lui pour changer de place en effectuant un arc de cercle). En cubaine, le partenaire homme a un important rôle de guidage, contrairement à la salsa portoricaine où les femmes sont bien plus autonomes dans leurs figures et façon de danser.

Où danser la salsa portoricaine dans Paris ? Très certainement au Barrio Latino, au Balajo ou encore à la Boca Chica.

 La particularité de la salsa portoricaine : on y effectue souvent des "shines" : séries de pas rythmés selon le décompte du rythme salsa (1, 2,3-5, 6,7...). Ces pas sont sensés mettre en valeur aussi bien les femmes que les hommes, ils peuvent avoir une visée comique ou glamour, ou sexy, bref, l'essentiel est d'accrocher le regard en se mettant le plus en valeur possible grâce à ces pas appelés "shines" qui comme leur nom l'indique sont là pour nous faire briller!

La salsa portoricaine peut également se danser à la "new yorkaise" sur le "2", autre rythmique qui est dignement représentée et enseignée par Mouaze Konaté au Studio Harmonic.

A vous de deviner de quel type de salsa je pourrais être adepte !

En attendant voici une vidéo du film « Salsa ! », certes, très « fleur bleu » mais on ne se lasse pas de la chanson éponyme de Yuri Buenaventura.

http://www.youtube.com/watch?v=zeB1bIr8fUg&feature=re...

 

Et ci dessous ma chanson préférée (j'adore!), même si ce n’est pas le type de rythmes que je préconise pour danser, mais comme toute danseuse de salsa (porto ou cubaine) j’adore Marc Anthony (qui n’est autre que le mari de Jennyfer Lopez) et particulièrement cette chanson : « Valio la pena ». A écouter absolument, plus qu’à voir car désolée Marc Anthony, mais le clip n’est pas à le hauteur de la chanson, du moins ce n’est que mon avis, qui n’engage que moi… http://www.youtube.com/watch?v=AyvaRqU2etk

 

A bientôt,

Anastasia KOMNIDIS.

 

 

Petit rappel issu du site www. fiestalatina.fr

 La Timba et les différents Genres de la Musique Cubaine
Par Leonel

La Timba représente depuis ces 15 dernières années les derniers développements de la musique cubaine. C’est le genre musical, pris au sens large, qui nous réunit principalement sur Fiestacubana.net.


Toutefois, il regroupe différents courants comme la Timba hard-core (ou pura dura) représentée par La Charanga Habanera, Manolin, Paulito FG ou Bamboleo, le Son Moderno représenté par Manolito y su Trabuco ou Adalberto Alvarez, mais aussi par différents courant uniques mais héritiers d’autres rythmes anciens comme Los Van Van ou Pupy y Los Que Son Son représentant le Songo, Elito Revé y su Charangon représentant le Changui con Timba, Sur Caribe représentant la Salsa con Conga, etc.

 

Tout comme le reste de la musique cubaine dansée, la Timba est le résultat d’une lente distillation dans l’alambic des cultures que constitue Cuba. Ce n’est que le dernier cru (je devrais dire avant-dernier si je prends en considération le Reggeaton) d’un processus finalement extrêmement lent de trans-culturation où les rythmes et influences africaines, créoles et populaires ou paysannes, ont peu a peu pénétré au cœur de la musique officielle aux origines européennes, espagnole (la guaracha), française (le menuet) et/ou anglaise (la contredanse ou ‘country dance’).

 

La Timba est construite, comme la Salsa, principalement sur le Son auquel elle a souvent substitué la Clave de Rumba, rendant le rythme plus complexe, plus syncopé, et dont la danse est plus ancré dans la terre. C’est une musique d’avant-garde dont les maîtres mots sont innovation, créativité d’une part et popularité et transe d’autre part.

 

Les Timberos continuent la tradition des Soneros avec les « Pregon », les question–réponses, mais ils utilisent des thèmes plus contemporains, plus urbains. Ils cherchent petit à petit à faire monter la sauce jusqu'à l’apothéose, jusqu’au délire total.

 

Pour arriver à leur fins, ils utilisent soient les joutes verbales qui excitent le public (parfois en montant un quartier de La Havane contre l’autre comme dans « La Expresiva » de NG La Banda), soit le défi d’une scène à l’autre (Sombrilla de La Charanga Habanera traitait Mayito Rivera de Los Van Van de « négresse » ou Michel Maza se moquait ouvertement de la chanson de Carlos Manuel « La Manzana » en la parodiant en « Mango en la cabeza » ou encore Manolin chante que c'est lui le roi « Yo soy el rey »). Il n’y a quasiment pas de chansons romantiques. L’attitude est plus proche du rappeur que du crooner. Les chansons traitent souvent des difficultés de la vie quotidiennes après la « Période Spéciale » de 1993 durant laquelle les cubains ont connu la disette suite à l’effondrement du mur de Berlin et à l’arrêt de l’aide économique du grand frère russe.

 

NG La Banda se moque des solutions proposées par le gouvernement pour lutter contre la disette et sa promotion du soja avec la fameuse chanson « Picadillo de Soja ». Los Van Van parlent du « Cheque » envoyé par la famille de Miami ou de la belle fiancée mulâtre qui est partie se marier avec un touriste italien dans « El Chocolate ». La Charanga Habanera parle de la prostitution induite dans « La Superturitica » ou de l’opportunisme féminin : « Buscate un temba que mantenga » disent ils : « cherche-toi un quadragénaire fortuné qui t’entretienne ». NG parlent de la rudesse des sentiments dans « La Bruja », tout comme plus récemment Calle Real qui chantent « Cuadrate porque si tu no te cuadras me voy con otras porque soy sueno de muchas otras ! » = « Change de comportement ! Parce que si tu ne changes pas, je m’en vais avec une autre, car je représente le rêve de bien d’autres ».

 

L’attitude n’est pas aux lamentations ou larmoiements si fréquents dans la Salsa Romantica mais à l’affirmation de soi (« (Ese) Soy Yo » que bizarrement chantent la Charanga Habanera, El Clan et Maraca ou bien « Yo no me parezco a nadie » chanté par Haila avec Bamboleo et Azucar Negra) et l’affirmation de ses propres chances dans la vie (« Ya No Hace Falta » de Bamboleo dans laquelle Vannia chante pour que son ex le laisse tranquille).

 

Typiques de cette démarche à la fois jubilatoire et prolétarienne, les titres de 2 disques phares du groupe le plus emblématique de la Timba, La Charanga Habanera, sont très clairs « Tremendo Delirio » (on traduirait de nos jours : Grave Délire) et « Soy Cubano, Soy Popular » (Je suis Cubain, Je suis populaire (*)) !

 

La religion afro-cubaine, la Santeria, est aussi très présente, comme un moyen de sortir des problèmes du quotidien cubain. Même si la Santeria a toujours été une source d’inspiration dans la musique populaire cubaine, la venue du Pape Jean-Paul II dans les années 90 a permis de libéraliser la pratique de tous les cultes et les cubains se sont souvent tournés vers cette religion bien ancrée et héritée des esclaves venus du Nigeria et qui ne s’apparentent ni à la sphère d’influence des capitalistes comme le catholicisme ni à celle des communistes.

 

Los Van Van chantent une ode à tous les saints du panthéon Yoruba, les Orishas, dans la chanson culte de Mayito « Soy Todo – Ay Dios Amparame », dérivée d’un magnifique poème. Adalberto Alavarez fait de même avec cette dernière interprétation de « Y Que Tu Quieres Que Te Den ». Mais on retrouve aussi des références aux Orishas partout, chez Pachito Alonso « Maferfu Obatala », chez NG La Banda « Santa Palabra », chez Dan Den avec « Viejo Lazaro », chez Elio Reve « Papa Eleggua » ou encore chez la Charanga Habanera « Extranos Ateos ».

 

Pour exciter le public, les Timberos utilisent aussi et surtout la virtuosité rythmique et mélodique. Ils concassent et fusionnent tous le genres musicaux en interprétant du coq à l’âne dans la composition ou dans l’improvisation des succès funky de Kool & the Gang, Earth Wind & Fire. Bamboleo jouait récemment « No Woman No Cry » de Bob Marley et l’an dernier Los Van Van chantait les Beatles! Tous les coups sont permis du moment que le public est surpris et est pris de transe.

 

Pour atteindre cette folie, ce délire, les musiciens de Timba ont intégré de nombreux éléments empruntés au Funk, au Jazz, au Rock et au Rap. Ils usent et abusent de breaks (les bloques), de polyrythmies issues des rythmes Batas, de riffs de cuivres syncopés (les Mambos et Champolas), de références au mélodies afro-cubaines de la Santeria (Orishas : Agua pa’Yemaya, Obatala esta wini wini, Eleggua Ooo.., Papa Chango, Oggun, etc.), de choeurs (les coros) empruntés aux succès de la Salsa (« La vida es un Carnaval », « La vida te da sorpresa, sorpresa te da la vida », « la vida esta loca loca…», etc..) ou aux dictons populaires cubains (« Ay que Dios se lo dio, San Pedro se lo bendiga », « El que no tiene de Congo, tiene de Calabari », etc.).

 

Les musiciens Timberos sont parmi les meilleurs musiciens à Cuba, voire au monde, malgré leur jeunesse. Ils ont étudié dans les exigeantes écoles de musique de l’Etat cubain (qui leur enseignent la musique classique avec l’influence des professeurs espagnols ou russes (**)) et ils leur faut à la fois dominer la musique classique, les musiques traditionnelles cubaines (Son et Afro-cubain) tout autant que le Jazz, le Funk, le Rock, la Salsa, etc. La plupart de ces musiciens sont issus de la Escuela Nacional de Arte (ENA) et/ou de l’Instituto Superior de Arte (ISA).

 

Certains sont de vrai maîtres comme Lazaro Valdes, le directeur, compositeur et pianiste de Bamboleo qui nous a montré qu’il jouait aussi la contrebasse. Jose-Luis Cortes « El Tosco » directeur, compositeur, chanteur et flûtiste de NG La Banda, est un virtuose de la flûte traversière dont il fut premier prix de conservatoire classique à Cuba (la légende prétend qu’il n’aurait pas été retenu comme premier soliste dans l’orchestre symphonique de Cuba car il est noir). Ces deux derniers jouent, composent et enregistrent avec des formations de Jazz de renommée internationale. De même pour le saxophoniste Juan Manuel Ceruto (ex Paulito FG, Issac Delgado), le trompettiste Alexander Abreu (ex Paulito FG, Issac Delgado, Caros Manuel, Los Van Van, etc.), le tromboniste Amaury Perez (ex Paulito FG, Issac Delgado), le violoniste et arrangeur Joaquin Betancourt (ex Issac Delgado, Adalberto Alvarez, La Rumba Soy Yo, etc.).

 

D’autres ont eu une influence décisive et définitive sur l’ensemble de la musique cubaine comme Juan Formell et Cesar ‘Pupy’ Pedroso de Los Van Van, ou Elio Revé et son Charangon, Enrique Lazaga et La Ritmo Oriental, ou David Calzado et sa Charanga Habanera grâce à leurs inventions dans le domaine de l’orchestration, des arrangements et des compositions.

 

Enfin, et non des moindres, certains laissent un trace indélébile par leurs interprétations, leur style et leurs compositions, Issac Delgado, Manolin El Médico De La Salsa, Paulito FG. Ces 3 artistes sont de vrais génies qui se sont échangés pendant quelques années les meilleurs musiciens de Cuba tout frais sortis de l’école.

 

La Timba a mis au devant de la scène de véritables talents exceptionnels pour leurs voix, des Divas ou de Stentors qui renverraient notre Star Académie au bac à sable. Michel Maza, en fait Michel Maza Marquez, un jeune chanteur effronté et instable, surnommé El Menor de La Salsa à ses débuts avec la Charanga Habanera, a en fait une voix exceptionnelle de Ténor. Son père, Jose ‘Pepe’ Maza du groupe Layé du Tropicana, et sa mère, Beatriz Marquez, Diva du Boléro, sont de grands chanteurs et professeurs de chant à Cuba et leur rejeton en a bien profité pour notre plus grand plaisir. Transposé en France, ça serait un peu le Pavarotti du 93 !

 

Paulito Fernandez Gallo fait ses débuts dans Dan Den puis dans Opus 13 avec une Sonera exceptionnelle, Jaqueline Castellano. Il est probablement aujourd’hui l’une des plus grande voix de Cuba.

Mario ‘Mayito’ Rivera , le chanteur noir de Los Van Van, bien qu’à l’origine bassiste et percussionniste, a imposé ses talents de chanteurs et fait rocker Los Van Van sur scène. Réécoutez ‘Tim-Pop con Birdland’ dans En Vivo en El Malecon De La Habana !

 

Bamboleo, Azucar Negra et NG La Banda ont révélés les nouvelles Divas de la chanson cubaine : Haila Mompie, Vannia Borges, Tanja Pantejo et Yeni Valdés. Ces 4 chanteuses ont à la fois des timbres très particuliers, un coffre impressionnant, un charisme et une présence scénique qui soulève et chavire les foules.

 

Les musiciens adoptent des tumbao complexes et obsessionnels. Juan Carlos Gonzalez de la Charanga Habanera développe pour la première fois des Tumbaos "sales" .. L'attaque rythmique est très percussive et elle se joue de l'exactitude du tempo, les harmonies sont très riches et les dissonances souvent recherchées et revendiquées. Les claviers répondent avec des contretumbaos. Le même phénomène intervient dans les arrangements des cuivres. Ils jouent en force, avec virtuosité, mais aussi jouent avec les dissonances. Rythmiquement, le Timba déchaîne un enchevêtrement de breaks, de bloques, et construit un échafaudage de figures syncopées, de polyrythmies mélangeant afro-cubain, rumba, funk et surenchère d’improvisation. Les Timberos commettent le sacrilège de changer souvent de clave (entre la clave de Rumba et celle du Son, entre la clave 2-3 et 3-2 ) au milieu du même morceau. Juan Formell répondra ironiquement aux critiques des puristes qu’il possède depuis longtemps sa "licence de Clave". La Charanga Habanera et la Elite, l’orchestre de Paulito FG, excellent dans ces ruptures rythmiques et ces changements de braquets démultipliant la cadence ou reversant l’accentuation.

 

La Salsa est au Son ce que le Pointillisme et le Fauvisme sont à l’Impressionnisme. La Timba est un revolution musicale au même titre que l’apparition du Cubisme. La Timba, comme le Cubisme en peinture déstructure les perspectives, assemble les contraires et concasse les références.

 

Il s'agit de rompre avec la routine de la Salsa commerciale. Chaque groupe de La Havane développe un son unique, immédiatement reconnaissable et identifiable. Il n'y a pas 2 grands groupes de Timba qui sonnent de la même manière :

 

Bamboleo sonne comme l'apocalypse avec des harmonies solennelles et sombres (Si agua no cae, Fiebre, etc.) , Paulito FG est plus pop, reggeaton funky ou romantique , Manolin El Medico De La Salsa est carrément funky, Issac Delgado apparaît comme l'oeil du cyclone, avec un swing particulier posé sur des compositions empruntées de tradition mais au milieu d'un déchaînement rythmique et instrumental, La Charanga Habanera adopte un style ouvertement Hip-Hop mais avec une section de cuivre à la virtuosité inégalée, Juan Carlos Alfonso mélange l'héritage de la Révé avec un nouvel approche sonore des synthétiseurs et le rythme Dan Den, Los Van Van durcissent continuellement leur Songo, ils nous mettent "La Cabeza Mala" pour finir par exploser récemment avec Agua, Pupy Los que Son Son réalise une synthèse, un mur de son et de Son, en intégrant les apports de tous ces derniers groupes et en proposant une musique nouvelle et puissante.

 

Sous la pression, même les groupe de Son Moderno, comme Manolito y su Trabuco et Adalberto Alvarez y su Son, ou même Maraca, commencent à jouer de plus en plus dur, de plus en plus afro, et à oser des figures harmoniques, rythmiques plus périlleuses, plus afro-cubaines, plus Timbera. Maraca lance le "Castigala" (Punis la !), avec "Hablando en Serio", Manolito fait bouillir la marmite et nous sert un magma en fusion. Il fait entrer dans le groupe le Reggeaton avec un jeune Rappeur, Lazaro Miami Diaz ! L’autre chanteur, Amaray, se montre de plus en plus RnB dans ses interprétations.

 

La Timba utilise tous les registres de la culture et de la musique cubaine ou d’ailleurs afin d’innover et de surprendre sans cesse son public, principalement la jeunesse de 7 à 77 ans à Cuba et nous autres, les fanatiques ! C’est bien ce qui en fait son intérêt.

 

Nombreux sont les morceaux de Timba où l’on peut ressentir le rythme Pilon, ou un Mambo à la Perez Prado, un passage de pur Guaguanco, un détour par un Danzon-Cha-Cha-Cha. Tous trouvent leurs racines profondes dans le Son (de Compay Segundo) ou le Son Montuno (de Arsenio Rodriguez) ! L’influence de Jean-Sebastien Bach se fait sentir dans les Tumbaos de piano (re-écoutez le dernier disque de Michel Maza « Que Hablen Los Habladores » avec Sergio Noroña au piano dans la chanson « El Coleccionista »). On entend parfois dans Los Van Van « Que le den candela » ou NG La Banda des reprises de compositeurs russes comme Rimsky-Korsakof dans certaines mélodies.

 

Quelques projets récents montrent clairement que la Timba n’est que le prolongement naturel de la Musique Cubaine traditionnelle. Je citerai « Ese Huevo Quiere Sal » de Pascualito Cabreras y su Tumbao Habana ou « Projecto Nega – Salsa Son Timba » de Fidel Morales qui démontrent que l’on peut interpréter n’importe quel genre traditionnel cubain et l’amener à de la Timba. On peut encore citer le magnifique disque de Grupo Danson « Mi Musica ».

 

Toutefois les influences les plus récentes sont clairement le mélange avec le rythme de la Conga (Pupy y Los Que Son Son, Sur Caribe), avec les rythmes Bata (Los Van Van « Chapeando », Adalberto « Y que tu quieres que te den ? », Tirso Duarte, etc. ), avec le Reggeaton (Bamboleo, Manolito, La Charanga Habanera), avec la Pop Latino et le Merengue (Haila, Arnaldo y su Talisman, Manolito, Aramis Galindo), avec les Mariachis et le Rock Latino (Dayron y el Boom, El Clan), et avec tout et n’importe quoi comme des compressions du sculpteur César en France (Los Angeles De La Habana).

 

Le Son et la Rumba sont clairement les 2 pièces angulaires de la musique cubaine populaire. Lorsque Juan Formell a inventé le Songo pour Los Van Van avec José Luis ‘Changuito’ Quintana, Cesar ‘Pupy’Pedroso et Blas Egües, il l’a fait en fusionnant le Son, le Guaguanco avec le Rock et le Jazz.

 

Le Son et la Rumba restent très vivants à Cuba et se développent de leur cotés avec des échanges avec la Timba. Il n’était pas rare de voir à La Havane un concert de Timba avec un groupe Folklorique comme Tumbao Habana avec Yoruba Andabo, Bamboleo avec Clave y Guaguanco, ou NG La Banda accueillant el Gran Dia del Babalawo.

 

De même que la Timba se développe, les groupes de Rumba inventent sans cesse de nouvelle formes : le dernier disque de Clave y Guaguanco « La Rumba que no se termina » montre cette démarche d’expérimentation. Mayito Rivera de Los Van Van essaye la fusion du Guaguanco et du Negro Spirituals dans une magnifique chanson « Y Sigo Buscando » de son dernier disque en solo « Llego La Hora ». Le succès et la nomination aux Grammy de « La Rumba Soy Yo », dirigé par Joaquin Betancourt, ancien directeur musical de Opus 13 et Paulito FG, démontrent de la vivacité et de la qualité de la créativité dans le monde de la Rumba à Cuba.

 

Le Son aussi, même traditionnel ou populaire, se renouvelle avec de jeunes prodiges comme David Alvarez y su Juego De Mano ou Los Jovenes Clasicos Del Son et le célèbre Pedro Lugo « El Nene » (un génie de la voix à la fois Sonero et Rumbero).

 

Le Son Montuno est toujours porté haut et fort par le Septeto Habanero, le Septeto Nacional, Sierra Maestra ou le Conjunto Rumbavana. Le dernier disque de Rolo Martinez ‘Para Bailar Mi Son’ montre la proximité du Son Montuno et de la Timba (avec Bamboleo comme orchestre). Tout comme les magnifiques interprétations par Manolito y su Trabuco des compositions d’Arsenio Rodiguez dans « Eso si se llama Querer » ou « Hablando en Serio ».

 

(*) « Soy Cubano, Soy Popular » est probablement un triple jeu de mots : Je suis Cubain je suis « populaire » au sens de « du peuple » ou « célèbre » ou « Popular » (une marque de cigarette à Cuba dont « Soy Cubano soy Popular » est le slogan publicitaire)

 

(**) Le nouveau choriste et violoniste de Bamboleo fait une démonstration en concert de sa virtuosité dans le style russo-tzigane avant de faire une introduction orientale pour « Amor Loco » !

 


Afin de s’y retrouver, la musique cubaine peut être catégorisée comme suit (*):

 

Musique Populaire Dansante Contemporaine
- Son moderno : Adalberto Alvarez, Manolito y su Trabuco, Salsa Mayor
- Songo : Los Van Van, Pupy y Los que Son Son, Ritmo Oriental
- Salsa Cubana: Issac Delgado, Yumuri, Pedrito Calvo
- Timba : Charanga Habanera, Paulito FG, Bamboleo, Manolin, Azucar Negra, Klimax, Tirso Duarte, Tumbao Habana, etc.

 

Le Complexe du Son ou La Musique Cubaine traditionnelle
- Son Tradicional : Compay Segundo, Faustino Oramas,
- Nengon, Changüí : Elio Revé, Grupo Changüí de Guantánamo,
- Guarija, Guaracha, Guapacha, Punto Cubano : Celina Gonzalez, Celia Cruz,
- Son Popular: Polo Montanez, Los Jóvenes Clasicos Del Son, David Alvarez,
- Son Montuno : Arsenio Rodriguez, Conjunto Chappotin, Benny More, Roberto Faz, Rolo Martinez,
- Sucu Sucu : Isla Caribe
- Merengue / Cumbias / Bachatas Acubanadas : Manolito y su Trabuco, FeverSon, Aramis Galindo, Ritmo Oriental
- Les Charangas : Original de Manzanillo, Maravillas de Florida, Ritmo Oriental,
- Pachanga : Pacho Alonso,
- Mambo: Perez Prado,

 

Musique Dansante de Salon
- Contradanza,
- Danzon,
- Danzonete,
- Bolero,
- Cha Cha Cha : Orquesta Aragon,

 

Le Complexe de la Rumba
- Rumba (Yambu, Guaguanco, Columbia) : Clave y guaguanco, Los Munequitos de Matanzas, Yoruba Andabo, Conjunto Nacional Folklorico, Coro de voces y coro de clave,

 

Les Rythmes de Carnaval et de Fiesta de la Calle : les Comparsas
- Conga : Conga de los Hoyos,
- Pilon : Pacho Alonso y Enrique Bonne,
- Mozambique : Pello El Afrokan,

 

La musique Afro-Cubaine
- Orishas : Tambor Iyesa, Igbodu (Nigeria) ou Arara (Benin), Chekere ou Guiros : Lazaro Ros, Abbilona
- Abakua (Calabar),
- Congo : Palo, Makuta, Kinfuiti,
- Yucca,
- Tumba francesa,
- Bembe,

 

La Chanson Cubaine
- Cancion,
- Feeling,
- Trova,
- Nueva Trova : Pablo Milanes, Silvio Rodriguez, Francisco Cespedes,

 

Les autres musiques venus d’ailleurs :
la musique populaire et commerciale :
- Reggaeton : Eddy-K, Cubanito 20.02, Candyman, Clan 537, le Fres-K,
- Rap : Orishas, HEL, Eleyo, etc.
- Rock : Moneda Dura, Wena Onda,
- House, Techno,
- Funk, etc...
le jazz, le latin-jazz, la musique experimentale
la musique classique, musique sacrée

 


(*) Ces catégories sont indicatives et non définitives même si les musicologues cubains ne la renieraient pas. La références au groupes est elle plus discutable mais elle permet d’avoir quelques point d’ancrage afin de débuter sa quête (interminable) de la connaissance de la musique cubaine

 

 

 

 

 

25.06.2009

Dominique de Villepin vise 2012 et crée son propre groupe!

PARIS (AFP) — Dominique de Villepin a franchi une nouvelle étape mercredi dans sa volonté d'incarner, le cas échéant, une alternative à Nicolas Sarkozy, en créant son propre club politique "Villepin.fr, les Amis de Dominique de Villepin".

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"Nous sommes en train de créer quelque chose dans les prochaines semaines", a annoncé l'ancien Premier ministre à quelques journalistes en marge d'une rencontre avec l'Association des journalistes parlementaires (AJP).

 

A ses côtés, les députés UMP Jacques Le Guen et Jean-Pierre Grand, fervents villepinistes, ont précisé que les statuts de cette association loi 1901 seraient déposés "d'ici la fin de la semaine" en préfecture.

 

Elle sera présidée par l'ex-ministre chiraquienne (2002-2007) de l'Outremer puis de la Coopération, Brigitte Girardin.

 

Celle-ci a précisé à l'AFP qu'il s'agissait d'une "amicale", dont l'assemblée constitutive a eu lieu ...le 18 juin, qui s'installera le 1er juillet dans ses locaux du Marais, à Paris (IVe arrondissement).

 

Ses statuts prévoient de soutenir l'action de M. de Villepin "dans une politique de réforme, dans la défense des valeurs républicaines, avec une exigence de justice sociale et en veillant à un meilleur équilibre institutionnel et à l'indépendance et au rayonnement de la France".

 

Devant l'AJP, M. de Villepin a souligné qu'il entendait "résolument rester fidèle à (son) engagement gaulliste et sa famille politique" et qu'il était "à jour de sa cotisation" à l'UMP.

 

"Peut-être qu'un certain nombre de personnes n'avaient pas tout à fait bien compris que je n'étais plus à l'hôtel Matignon" pour l'envoi de la facture, a-t-il lancé. M. Grand a précisé que le chèque avait été remis ce mercredi à Xavier Bertrand.

 

"Une force alternative, c'est une nécessité au quotidien", a ajouté M. de Villepin. "Oui, aller à la rencontre des Français, c'est nécessaire. Oui j'y aspire et le moment venu, je répondrai présent".

 

"Quand on a les épaules larges et qu'on a été à bonne école, on acquiert de la résistance. Quand il y aura des choses difficiles à dire, je serai là", a-t-il encore prévenu.

 

Très en verve, M. de Villepin n'a pas ménagé M. Sarkozy, déplorant que le remaniement se soit limité à un simple "réajustement" et que le chef de l'Etat ne soit pas passé "à l'acte II du quinquennat".

 

Il a également étrillé le discours de Versailles, qui l'a "laissé sur (sa) faim" car Nicolas Sarkozy "n'a pas pris toute la mesure de la situation". Les emprunts sont "rarement vertueux", même s'ils "peuvent avoir une force symbolique et pédagogique", a-t-il dit avant d'ironiser sur "la bonne nouvelle" du "ralliement" du président au "modèle social français".

 

"Au moins mes piques auront servi à quelque chose", a-t-il asséné, se félicitant de l'abandon de la notion de "laïcité positive" pour le retour à "notre bonne et vieille laïcité, dans un bon et vieux pays de notre vieux continent".

 

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