28.04.2008
Proverbe du jour
LE 28 AVRIL 2008
"ON SAIT CE QUE L'ON PERD MAIS ON NE SAIT PAS CE QUE L'ON VA TROUVER..."
Bonjour,
hier je suis allée dîner dans un resto japonais, après une journée de promenades sympathiques au soleil dans les quartiers les plus romantiques de Paris (choix judicieux de la personne qui m'accompagnait!).
Au resto, j'y ai retrouvé des amis que j'apprécie beaucoup, seulement le plat : je l'ai moins apprécié, tout comme mon ami Jean Michel d'ailleurs!! Paolo et Stephanie , intelligents comme d'habitude, ont opté pour notre plat préféré habituel le "Yakuniko Don" (ou quleque chose comme ça) à base de boeuf, soja et riz... Je devais également prendre le même plat, comme à mon habitude, et dernière minute, une soudaine envie de crevettes ou que sais je , je décide de ne plus prendre ce plat habituel mais de "switcher", sur un plat crevettes, fruits de mer, sur le conseil des copains qui me disent que les fruits de mer sont peut être suspects, mieux vaut rester sur le "Yakuniko don" etc.. Je dis ok, je ne prends pas les crevettes et une fois la serveuse arrivée, une soudaine envie de changement, de manger autre chose de casser la routine (voilà que des idées de rebellions me prennent dans le resto jap!) : je commande un "Makodon" ou "mandonko", bref, un plat à la "c..." à base de soja, de.., bref à base de différents restes, c'est le pudding du resto jap(!),un plat immangeable qui m'a donné "le gerbillon", selon l'expression de notre Garde des sceaux, Rachida Dati.
Morale de l'histoire, et j'en viens à ce proverbe bien connu (mais souvent méprisé) : "on sait ce que l'on perd mais on ne sait pas ce que l'on va trouver", lorsque des envies soudaines de changement nous prennent...
Je connaissais les bonbons chinois, dans lesquels il y a un petit papier avec un proverbe à l'intérieur ou une phrase de leçon de vie, mais là, c'est un plat à lui tout seul qui parlait!!.. A méditer!
Jean Michel, je te remercie néanmoins pour ton invitation et à charge de revanche! ;-)).
@ + , Anastasia.
13:10 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : resto, jap, proverbe, philo à deux balles
27.04.2008
Je me suis perdue entre Mars et Vénus...
LE 27 AVRIL 2007
Perdue quelque part entre Vénus et Mars… :
A l'aide!! Mon légendaire sens de l'orientation me fait défaut et je me suis perdue quelque part entre Vénus et Mars... Pouvez vous m'indiquer le chemin?
Trève de plaisanterie, je viens de découvrir un blog sur lequel hommes et femmes discutaient des relations « hommes femmes », devenant désormais beaucoup trop compliquées. Toute relation est vouée à un échec, forcément prévisible ! Pourquoi cet échec constant dans les relations de couples de nos jours ? Bon, certains couples réussissent parfaitement à se construire et à durer, mais à quel prix ? Au prix de la dépersonnalisation ? Des sacrifices ? ou de simples concessions ? Attention à ne pas nous tromper dans tout cela et ne pas nous y perdre surtout !! Une concession est envisageable (un peu d’eau dans son vin ne fait jamais de mal…) mais un sacrifice, certainement pas ! Cette note qui ne devait à l'origine être qu'un simple commentaire du best seller "Les Hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus", s'est alors élargie et vient à commenter ce phénomène de société, en réponse au livre toujours, qu'est la difficulté des relations entre les hommes et les femmes.
En effet, interpellée par la blogosphère féminine où nombre de femmes se plaignent précisément de leur incompréhension par rapport aux hommes, ce qu’ils pensent, ce qu’il se passe dans leur tête…j'ai décidé d'écrire cette note. Pendant ce temps, des hommes interpellés eux-mêmes par ce sujet, qui deviendrait, dirais je, presque un « fléau » (déjà pour que j’en arrive au pont d’écrire dessus !) interviennent aussi sur les blogs en question pour y donner leur avis. A leur tour, ils se plaignent de ne comprendre les femmes, de les qualifier de compliquées, qu’elles ne savent pas ce qu’elles veulent. J’en suis arrivée alors à la conclusion, que si chacun des sexes reproche à l’autre d’être compliqué et de ne pas comprendre ce que l’autre veut, c’est que certainement il y aurait un problème sérieux de communication entre nous. Pas étonnant après que le livre de John Gray « Les Hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » fasse un pareil tabac. Arrêtons le sketch deux secondes et parlons bien parlons franc ! Nous venons tous de la planète Terre que je sache, nous ne sommes pas des extraterrestres, hors nous apparaissons (hommes comme femmes) pour des OVNI dès que nous rencontrons quelqu’un. Alors cessons de nous jeter à corps perdu (sans vouloir faire de jeu de mots, car après tout chacun fait ce qu’il veut de son corps !) sur des théories basiques, selon lesquelles les femmes ne pensent pas comme un homme, et inversement. Cessons de penser que les femmes sont compliquées et hystériques (si on les mènent à bout ce n’est pas étonnant qu’elles le deviennent ceci dit !) et que les hommes sont des êtres primitifs, pas sérieux qui ne veulent pas s’engager, mais aussi des lâches qui disparaissent dans la nature sans mot dire et j’en passe…
Apprenons, et cela de manière générale, à communiquer, à dire ce que l’on réprouve et que l’on approuve et apprenons aussi à écouter et comprendre car pour communiquer il faut être deux au moins. On doit pouvoir tour à tour endosser les deux rôles, aussi bien celui de l’incompris qui cherche à manifester son mal être et de s’exprimer en des termes clairs dans ce cas là, mais aussi dans le rôle de celui qui est là pour rassurer et réconforter l’incompris. Donc, oui, s’il y a quelque chose que je reproche actuellement aux hommes et aux femmes dans leur façon de gérer leurs rapports, ce serait ce manque évident de communication qui nous mènent droit au mur. Ce manque de communication n’existe pas seulement dans les rapports hommes femmes, mais aussi dans les relations familiales, amicales, professionnelles ou autres (loisirs …). Mais, les relations d’incompréhension qui existent entre les hommes et les femmes dépassent désormais l’entendement au point qu’on a, certes et hélas, l’impression de ne plus habiter la même planète, alors que si nous prenions le temps chacun d’entre nous de nous parler clairement et franchement, sans faux semblants, nous éviterions bien des quiproquos et malentendus, et certainement nous ne passerions pas à côté d’une jolie histoire pour cause d’amour propre, de dignité et de principes ridicules… Soyons honnêtes envers nous-mêmes en l’étant avant tout avec la personne que l’on a en face de soi. Mentir à l’autre c’est avant tout se mentir à soi même et cela ne mène jamais bien loin et ne permet pas de sortir grandi d’une relation, quelque soit sa consistance. Par exemple, sur ce même blog féminin, je lisais (d’après nombre de femmes) que souvent, elles furent victime d’une rupture un peu trop hâtive après la fameuse phrase, désormais pitoyablement banale, qui est : « tu es trop bien pour moi, on arrête là ! ». J’avoue que je n’ai jamais compris cette phrase aussi bien quand j’ai eu à l’entendre moi-même par le passé, mais aussi quand je l’entends encore aujourd’hui autour de moi, et que je la lis sur les blogs féminins!! Cette phrase, débordante de lâcheté et dénuée d’arguments, n’est rien d’autre qu’une façon quelque peu élégante pour rompre avec quelqu’un… Mais "de quoi nous plaignons nous?" allez vous me dire, au moins là, il y a une phrase !!! Le problème est que souvent il n’y a pas un mot, silence radio…ZZZZ… Après, on s’étonne qu’une femme agisse de façon « disproportionnée » (pardonnez du peu !) et démesurée par rapport à la situation. Ce que j’en pense c’est : qu’un homme qui ne désire pas s’engager peut tout simplement le dire clairement, et cela se fera sans heurts, ni pertes et fracas…A vous de voir messieurs !! Après, et pour l’avoir fait moi aussi, je reprocherais aux femmes de tout simplement ne pas être elles mêmes, pas naturelles. Allons, allons, on ne me la fait pas à moi : nous avons toutes voulu un jour ou un autre faire nos intéressantes (consciemment ou inconsciemment) et jouer à un rôle autre, qui ne nous ressemble pas. J’entends par là, jouer à « la femme fatale » froide et distante pour ne surtout pas lui montrer qu’on est intéressée. Et bien, on le montre tellement bien croyez moi (qu'on n'est pas intéressée), qu’il ne nous pense pas intéressée du coup et donc, il n'insistera pas davantage!! Parfois, il attend quand même d’avoir consommé avant de partir sans payer… Alors mesdemoiselles, mesdames, cela nous coûterait il si cher d’être sincères dans nos ressentis ? (Moins cher que de tomber sur quelqu'un qui part sans payer à coup sûr!). Arrêtons alors de jouer et vivons pleinement les choses même si, parfois, nous savons pertinemment qu’elles ne sont pas faites pour durer… Vous allez me dire : « Et l’amour dans tout cela ? ». Je vous répondrais que c’est lié. Il ne peut y avoir de relation amoureuse, ni de relations tout court d’ailleurs, sans communication. L'amour n'est qu'un corollaire de la communication. Dès lors, mesdames et mesdemoiselles, qu'un homme ne fait pas l'effort de vous comprendre, de comprendre votre énervement (qui n'est que passager, enfin j'espère) vos angoisses, vos défauts, et qu'il ne souhaite pas dialoguer alors, il ne peut en aucun cas y avoir de l'amour...Du moins ça se résumera à de l'attirance physique et donc de l'amour physique et rien d'autre. Alors surtout que vous soyez homme ou femme ne restez pas avec un être qui ne vous comprend pas ou ne vous écoute pas ou vous complait dans une quelconque flatterie stupide (la flatterie stérile d’autrui n’est pas une marque d’intérêt réel envers votre personne, mais surtout une preuve de sa « naïveté »).
Alors, recentrons nous déjà sur nous-mêmes, afin de mieux comprendre les autres et nos échecs et peut être que tout ira mieux. Nous prendrons conscience que finalement, contrairement à ce que disent les best seller et les magasines ou blogs féminins, nous venons tous d’une seule et même planète, du moment que l’on prend le temps de communiquer et de s’assurer que nous sommes sur la même longueur d’ondes. Alors ne croyez pas tout ce qu’on vous raconte car VOUS êtes responsables de vos propres échecs, hommes comme femmes.
Gardez le sourire et communiquez !!
Par Anastasia KOMNIDIS.
Pour info je rappellerai que le fameux best seller « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus », qui soit dit en passant fait une ode à la communication entre les hommes et les femmes et les invitent à se comprendre et se parler, se joue actuellement au casino de Paris.
Représentant officiel de John Gray en France, Paul Dewandre nous livre une approche théâtrale du best-seller. Au programme, une véritable thérapie de couple. Ou comment apprendre à communiquer avec sa moitié lorsqu'on ne parle pas du tout le même langage d’après John Gray (et c’est précisément sur ce point que nous ne sommes pas d’accord car d’après moi nous parlons le même langage mais nous ne faisons aucun effort...). Pour ceux qui ont aimé le livre vous allez adorez la représentation théâtrale.

Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus.
Sur Mars, les hommes s'enferment dans leurs cavernes quand ça va mal, et il vaut mieux le savoir… La métaphore de John Gray sur ces deux peuples venant de planètes différentes avec chacune ses coutumes et ses habitudes, permet d'assimiler que les hommes et les femmes évoluent selon des logiques différentes : pourquoi en est-il ainsi ? Est-ce inné ? Est-ce une affaire d'éducation ? Le livre ne le dit pas.
Mais les constats qu'il dresse sont criants de vérité et chaque couple peut se retrouver dans les petits travers qu'il décrit.
"Mais tu ne m'écoutes pas", dit la femme… Oui, les hommes n'écoutent pas toujours, surtout si on attend d'eux qu'ils écoutent. Quand ils écoutent, ils cherchent en même temps à donner des conseils, des solutions aux problèmes évoqués. Or la femme veut qu'on l'écoute mais ne cherche pas des conseils pour autant…
"J'ai pas envie d'en parler" dit l'homme… Quand un homme vit une période difficile, il se replie, retrouve ses forces et son assurance dans cette solitude, dans sa caverne.
Et puis les mots n'ont pas le même sens de la femme à l'homme. Il faut un dictionnaire, un interprète pour passer d'un langage à l'autre. Le livre propose un petit lexique.
Si les constats peuvent paraître parfois simplistes à première vue, ils sont, dans le fond, assez pertinents. Ainsi, ce livre est un pas vers une acceptation des différences entre hommes et femmes… et acceptation des différences de l'autre. Un livre qui peut aider à résoudre bien des crises de couples… ou du moins à mieux comprendre les moments de malaise, de retrait, de conflit…
Dr Agnès Mocquard
16:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, relations hommes/femmes, communication, livre, best seller, théâtre
24.04.2008
Le point sur la réforme constitutionnelle du Comité Balladur :
LE 24 AVRIL 2008
La réforme des institutions en Conseil des ministres
Le Conseil des ministres examine mercredi le projet de révision constitutionnelle, projet phare de Nicolas Sarkozy pendant sa campagne, avec, à la clef, l'accroissement des pouvoirs du Parlement et la possibilité pour le chef de l'Etat de s'exprimer devant les deux Assemblées. M. Sarkozy avait confié fin 2007 à une commission présidée par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur le soin de réfléchir à la réforme des institutions. Plusieurs personnalités de gauche, dont l'ancien ministre Jack Lang, ont fait partie de cette commission dont nombre de propositions ont été retenues par le duo exécutif. François Fillon, chef du gouvernement, avait fait une communication sur ce sujet lors du Conseil des ministres du 19 mars. Principales dispositions avancées: le président pourra désormais venir s'exprimer devant le Parlement et son allocution pourra donner lieu, hors sa présence, à un débat non suivi d'un vote. Les mandats présidentiels sont limités à deux. Autre mesure clé: le renforcement du rôle du Parlement, avec, pour chaque Assemblée, la possibilité de maîtriser la moitié de son ordre du jour. Les parlementaires donneront également leur avis sur les nominations aux institutions les plus importantes ou des dirigeants d'entreprises publiques. Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ne sera plus présidé par le président de la République mais par le premier président de la Cour de cassation, ou par le procureur général auprès de la Cour de Cassation. Les députés commenceront à débattre du projet le 20 mai, puis ce sera au tour des sénateurs en juin. Il ne pourra être définitivement adopté qu'après acceptation par les 3/5è du Congrès, qui se réunira en juillet, probablement le lundi 7. D'où l'incertitude qui pèse sur ce projet de loi. Le Parti socialiste notamment a réaffirmé jeudi que la réforme des institutions ne devait pas "se limiter à une réforme du travail parlementaire" et a exigé "un paquet global" incluant une réforme des modes de scrutin pour les élections sénatoriales et législatives (introduction d'une dose de proportionnelle). Nombre de socialistes refusent également que le président aille devant le Parlement. "L'abstention des socialistes nous suffirait" mais si "la réforme renforce le Parlement, le Parlement peut aussi renforcer la réforme" en émettant un vote positif, a affirmé mardi à l'AFP Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement. L'hostilité du PS à une intervention du président devant le Parlement a paru toutefois se fissurer ces derniers jours. L'ancien Premier ministre Laurent Fabius a ainsi suggéré un compromis, selon lequel le chef de l'Etat pourrait parler aux Assemblées réunies en Congrès à Versailles. Une procédure complexe qui aurait sans doute pour effet de limiter le nombre de ces prises de parole. Le chef de file des socialistes au Sénat, Jean-Pierre Bel, a lui aussi indiqué qu'il pourrait accepter la réforme dans son ensemble, mais à condition que le collège électoral des sénateurs soit modifié. La réforme des modes de scrutin préoccupe aussi l'allié centriste de l'UMP, le Nouveau Centre. Son président Hervé Morin entend présenter un "amendement constitutionnel" pour obtenir l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives, et ce même si les modes de scrutin ne relèvent pas de la constitution.
00:34 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comité balladur, politique, institutions, doit constitutionnel



