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29.02.2008

Chirac -Villepin

 LE 22 FEVRIER 2008

CHIRAC-VILLEPIN : une relation de collaboration ou une relation « père-fils » spirituelle ?  

Je fais partie de ce que l’on appelle la génération « Chirac – Mitterrand » car ce sont les deux Présidents que j’ai véritablement connu en exercice de leur mandat.

 

Depuis ma plus tendre jeunesse, je voue une très forte admiration à Jacques Chirac qui renvoie l’image d’un homme sincère, sympathique, bon vivant, dynamique et qui a su asseoir la France sur la scène internationale avec beaucoup de dignité. Il a toujours refusé d’être sous le joug de la politique américaine et bien que certains le qualifient parfois de « VRP » politique, il n’en demeure pas moins qu’il a su créer des relations commerciales internationales intéressantes pour la France et bien favorables.

 

Je fus presque un peu émue de l’apercevoir de par les médias au Salon de l’Agriculture récemment. Je sais de par certaines personnes de son entourage qu’il affectionnait très sincèrement et véritablement ce salon où il donnait presque une image d’ « homme du terroir » bon-vivant.

 

En 1995, j’ai commencé à connaître médiatiquement M. Dominique de Villepin, qui était à l’époque Secrétaire général à l’Elysée auprès de Jacques Chirac. Je me suis toujours interrogée sur les rapports qu’entretiennent ces deux hommes. Sont ils de bons et sincères collaborateurs ou plus encore, Dominique de Villepin pourrait il être en somme le fils spirituel de Jacques Chirac ?

 

 

 Dominique de Villepin apparaît pour moi comme un homme élégant, vif, érudit et possédant la stature d’un homme d’État doté d’un charisme indéniable et d’une intelligence réelle et réfléchie.

 

 

Même si je ne faisais pas partie des personnes les plus favorables au CPE (qui d’ailleurs fut retiré très vite par Dominique de Villepin -qui a su se montrer comme un homme à l’écoute du peuple-) il n’en demeure pas moins que pour moi il incarne l’image même du Chef de l’État. Son discours auprès de l’ONU en 2003 m’avait particulièrement éblouie et fascinée et puis, j’ai la conviction qu’il est fait pour revêtir ce prestigieux « manteau » de la fonction suprême !

 

Alors si l’actuel Président décide, en se rasant le matin, de ne pas se présenter de nouveau à l’élection présidentielle, je garde bon espoir pour 2012 !

 

Anastasia KOMNIDIS.

Ci dessous une photo de moi avec Dominique de Villepin à Matignon le 16 novembre 2007 et photo Jacques Chirac et Dominique de Villepin. (Cliquez sur les liens).

Villepin-Anastasia.jpg

Photo CHIRAC-VILLEPIN.doc

27.02.2008

Danse

LE 27 FEVRIER 2008

Danse

Ci-dessous une photo de notre gala de danse depuis les coulisses du Théâtre des Variétés avec : (de gauche à droite) Téréza, Marianne et moi, en costumes de scène.


Ce gala a eu le lieu le 16 juin 2007 et la chorégraphie s'appelle 'Résolument Ethno Urbain', une chorégraphie créée et mise en scène par Lionel Amadote, un chorégraphe de renom mais aussi un excellent pédagogue puisqu'il est de loin le meilleur chorégraphe que j'ai pu connaître : honnête, attentif, consciencieux et aimant s'amuser dans tout ce qu'il fait. Il enseigne essentiellement le 'modern'jazz'.Un prof de danse sérieux mais qui ne se prend pas au sérieux! une qualité qui devient rare dans le milieu de la danse.


Le milieu de la danse, tout comme la politique est un milieu superficiel et parfois même ingrat (en-dépit du bonheur que peut provoquer l'interprétation d'une chorégraphie, mais les rapports humains y sont souvent conflictuels : jalousie, accaparassions du professeur, amitié avec certains et inimitiés avec d'autres... Bref, que de choses compliquées! Vous allez me dire très certainement que cela fait partie des choses de la vie car le milieu du cours de danse est une sorte de micro société,seulement, je vous répondrais que je pratique de la danse dans le seul but de me détendre et me dépenser, donc si on vient à me saper le moral où serait alors le véritable plaisir...?


Cela dit, face à la politique, la danse est finalement un univers tout droit sorti du parfait comte de fées.

IMG_5764.jpg : Avec Téréza et Marianne.


 Noémie, une autre amie de la danse (au même titre que Téréza et Marianne ci dessus) avait à l'occasion de ce gala de danse rédigé un texte, concernant le déroulement des répétitions de danse. Je trouve son texte très judicieux et réaliste et ai décidé de le publier ici.


Ci dessous texte de Noémie sur les répétitions de danse.

unerépétitiondedanse.zip

26.02.2008

Darling

Juste un petit mot pour vous faire partager mon émotion par rapport au film "Darling" que j'ai vu avec des amis en décembre dernier. Un film  français avec Marina Foïs et Guillaume Canet, film social très émouvant et très rude, mais ce qu'il y a de bien c'est qu'on ne sombre jamais dans le pathos ou dans la violence... Aucune scène de violence n'apparaît tout est suggéré, mais le film n'en est pas moins triste bien que très très réussi. Il faut y aller à un moment où l'on est solide pour le voir, mais c'est intéressant  sociologiquement parlant et les acteurs formidables... Il y décrit le rude monde rural de la Basse Normandie, et le destin d'une femme, qui rêvait (et elle y parvient) d'épouser un routier. Sa vie est ponctuée de blessures physiques et pressions psychologiques... car elle n'aura commis qu'une succession d'erreurs (involontairement) dans le but de ne pas reproduire le schéma familial qui, malgré tout , la rattrape...

Anastasia Komnidis.

Ci dessous, le très bon papier de Céline Bouillaud, extrait du site cinéma "Yozone":

Yozone ⇒ Cinéma ⇒ Hors Zone

Darling
Film français de Christine Carrière (2007)
Sorti le 7 novembre 2007

Durée : 1h33
Genre : Drame

Avec Marina Foïs (Darling), Guillaume Canet (Roméo), Océane Decaudain (Catherine, Darling petite), Anne Benoit (la mère Suzanne), Marc Brunet (le père Georges), Sissi Duparc (Chantal Clément), Hervé Lassïnce (Vincent Blandamour), Eloise Charretier (la collègue de cantine), etc.

L’histoire décrit la lente descente en enfer d’une femme qui n’a pas eu la chance d’avoir une vie sereine. Elle a grandi dans une famille qui n’a pas su l’aimer pour qui elle était, qui ne lui a pas donné les clefs d’une vie à réussir. « Darling », inspiré de l’histoire vraie de Catherine Nicolle, est l’adaptation du roman de Jean Teulé.

La première scène de « Darling »est brutale. Un radiologue téléphone à un collègue médecin pour lui énumérer les violences qu’a connu sa patiente. Mais la jeune femme quitte l’hôpital et ne se fait pas soigner. Elle ne veut pas porter plainte. Ensuite, le film est un long flash back qui débute par l’enfance de Catherine et qui se termine par un faux happy end.

La vie de l’héroïne ressemble à un parcours du combattant. Adolescente, Catherine vit avec ses parents dans une ferme de la Basse Normandie. Elle est illettrée, elle est mal aimée. Elle passe sa vie à rêver qu’un routier de la nationale qui longe la maison saura la délivrer de sa vie misérable. Sa parenthèse enchantée, elle la passe à la boulangerie du coin, où elle travaille avec sa seule amie. Elle s’y rend en courant le long de la nationale où se suivent sans répit les camions.

Quand la boulangère quitte la région, Catherine se retrouve seule. Mais elle découvre la CB et passe ses soirées à dialoguer avec les routiers. C’est ainsi qu’elle rencontre Roméo, qui deviendra son mari. Ce mariage raté la plonge dans une vie de sexe, de violence, de misère. Elle a trois enfants et lorsqu’un soir, son mari et sa maîtresse la martyrisent, Darling trouve enfin le courage de partir. Elle abandonne tout, se retrouve accusée d’avoir quitté le domicile familial et doit se battre pour récupérer ses enfants...

La force du film tient à 4 choses : l’effet histoire vraie qui nous happe vers une réalité brutale et sans concession, l’interprétation de Guillaume Canet et de Marina Foïs, la pudeur de la cinéaste qui épargne au spectateur les scènes de viol et de torture et le ton, cynique, décalé et parfois drôle lors de la voix off.

Pendant tout le film, on ne cesse de se dire, avec effroi, qu’on est en train de vivre une histoire vraie. Catherine l’adolescente rêveuse a existé, Catherine la jeune apprentie boulangère a attendu son prince charmant, Darling l’insouciante a épousé un homme qui s’est avéré par la suite être violent, sans âme, sans limites... Le processus d’identification frappe le spectateur en pleine figure.

Guillaume Canet, à qui on pourrait donner le bon dieu sans concession, campe un homme brutal, vicieux, faignant, alcoolique. Le personnage, détestable à souhait pour toutes les violences qu’il inflige à sa femme, est pathétique. On n’éprouve aucune compassion pour lui, uniquement de la désolation.
Marina Foïs, que l’on a connue dans la troupe des Robins des Bois, nous arrache des larmes au fur et à mesure que le film déroule les épreuves de la vie de Darling. L’actrice, pour coller à son personnage, n’hésite pas à se transformer physiquement. Certaines scènes sont très émouvantes, Marina Foïs transmet son émotion et sa douleur au spectateur au point que l’on se demande où elle a trouvé toute cette force pour interpréter ce personnage. Rares sont les actrices qui nous font autant pleurer...

La cinéaste, en utilisant la voix off, permet d’apporter un peu d’humour au drame. Darling impose son point de vue décalé et il n’est pas rare d’être étonné par ses réflexions détonantes. Quand elle est témoin de la mort de son jeune frère, empalé par un tuyau, elle le compare à un joueur de baby foot. L’humour est souvent un moyen bien utile de se détacher de la réalité et l’adoucir.
Quand au procédé du hors champ, il évite au spectateur de vivre des scènes violentes mais il l’engage à les revivre subjectivement, ce est qui bien plus efficace que de montrer les séquences.

Sorti de la projection, on pense à notre vie douillette et sans violence. On pense à Darling à qui l’on espère de trouver enfin un peu de paix. On pense à toutes ces femmes qui vivent dans la douleur et qui n’osent pas quitter la brutalité de leur mari de peur de tout perdre, de peur de ne plus voir leurs enfants. On se dit aussi que le système judiciaire français a encore beaucoup à faire pour protéger ces femmes et pour leur redonner de la dignité.
« Darling » est un film à triple message, nous, elle et les autres... et une histoire qui touche autant est forcément marquante...

Vous qui avez la chance d’aller au cinéma, prenez un peu de temps pour voir ce film. Il est d’une violence intelligente et a le mérite de nous faire réfléchir sur nos conditions qui ne sont pas si moches que ça...

EQUIPE TECHNIQUE

Réalisation : Christine Carrière
Scénario : Christine Carrière
Pascal Arnold
D’après l’oeuvre homonyme de Jean Teulé

Directeur de production : Marie-Jeanne Pascal
Production : Rectangle Productions, France
Gaumont, France

Directeur de la photographie : Gordon Spooner
Monteuse : Martine Barraqué
Matilde Grosjean
Mixage : Christophe Winding
Christophe Vingtrinier
Chef décorateur : Antoine Platteau
Costumière : Catherine Boisgontier
Ingénieur du son : Eric Rophé

Distribution : Gaumont Distribution, France


Céline Bouillaud  

25.02.2008

My Blueberry nights, film de Wong Kar waï

 

Bonjour,
Outre la politique j'ai aussi d'autres centres d'intérêts comme notamment et surtout le cinéma. J'affectionne tout particulièrement le cinéma de Wong Kar Wai, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler avec certains proches.
Bien que j'ai de loin préféré "In the mood for love" (film dont je suis amoureuse) et énormément apprécié "2046", "My blueberry nights" demeure un film que j'ai aimé presqu'aussi et surtout de par ses clins d'oeil et symboles. Le clin d'oeil à "In the mood for love" grâce au célèbre morceau musical de ce dernier qui est repris(je n'en croyais presque pas mes oreilles; j'ai cru me tromper même...), la tarte aux myrtilles riches en symboles, mais aussi les ralentis, et sur tout le comptoir (symbole de distance)...
Dans 'In the Mood for Love', Maggie Cheung et Tony Leung s'aimaient en mangeant des nouilles sur une belle musique. Dans 'My Blueberry Nights', Jude Law et Norah Jones apprennent à se connaître autour de tartes aux myrtilles délaissées. Wong Kar-Wai a beau avoir changé de langue et continent, les fondamentaux restent là : plans au ralenti, même thème repris à l'harmonica... Pour le réalisateur chinois, l'amour semble définitivement rimer avec solitude. Au cours de son voyage à travers les Etats-Unis, Norah Jones rencontre des amoureux éconduits, des personnages qui ne savent pas se dire qu'ils s'aiment. Un film sur la distance aussi. Distance plus émotionnelle que physique entre les personnages, le comptoir qui sépare les protagonistes l'un devant le comptoir et l'autre derrière sert de symbole à cette distance. Mais aussi distance entre le réalisateur et ces êtres qu'il regarde évoluer derrière les vitres des diners. Du côté du casting, pour sa première apparition à l'écran, la chanteuse Norah Jones campe avec douceur ce personnage en fuite. Elle est secondée par les talentueux David Strathairn, émouvant en alcoolique solitaire, la rageuse Rachel Weisz, une Natalie Portman en joueuse fatale et enfin par le toujours très sensuel Jude Law. Au final, Wong Kar-Wai signe un film touchant, à l'ambiance mélancolique, qui donne simplement envie d'aimer.
J'avoue qu'en tant que fan du cinema asiatique (entre autre car j'aime beaucoup les comédies françaises!!!) et surtt des films de Wong Kar Wai, je fut surprise au début de ne pas voir des acteurs asiatiques et de voir à l'écran des "stars" américaines, mais leurs excellentes prestations m'ont vite fait oublié Norah Jones et Jude Law (très beau) pour ne plus penser qu'à Elizabeth et Jeremy.
Je vous souhaite à tous de douces "Blueberry nights"!
Par Anastasia KOMNIDIS.
My Blueberry Nights

Promotional poster

Tract de la réunion publique DLR-MRc du 14 février 2008

Ci dessous le tract relatif à notre réunion commune organisée dans le XX eme arrondissement par le MRC (Mouvement républicain et citoyen) et DLR (Debout la République) à propos du Traité de Lisbonne.

RéunionMRC-DLR.doc

Réunion publique DLR - MRC le 14 févirer 2008

 

 Réunion publique DLR-MRC le 14 février 2008 :

 

Après le vote en Congrès du Traité de Lisbonne, j’ai décidé en vue des élections européennes à venir (en 2009) de prendre l’initiative d’organiser une réunion publique avec un autre parti politique républicain, le Mouvement Républicain et Citoyens (MRC). J’ai pensé et je crois, à juste titre, que comme le dit la célèbre formule : ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose ! ». Aussi, pour ma part, la politique dépasse les partis politiques et même outrepasse les clivages politiques gauche droite. Il importe, je pense, de pouvoir se rassembler autour d’une cause que nous estimons juste parfois en faisant fi de nos appartenances politiques.Ci-dessous le lien d’un site sur lequel quelqu’un a posté un commentaire  à propos de ce type de réunion, organisée sous mon initiative, en pleine campagne des élections municipales.

 

Par Anastasia KOMNIDIS.

 

http://action-republicaine.over-blog.com/article-16580377...

 

Ci-dessous le commentaire sur la réunion publique en question :

 

Commentaires

 

Du 23 juin 1988 au 15 mai 1991, le second gouvernement de Michel Rocard a une grande importance historique. Il montre que le clivage gauche / droite ne structure plus la vie politique en France. Il montre que le clivage souverainisme / fédéralisme structure dorénavant la vie politique en France. En juin 1988, les fédéralistes de gauche invitent les fédéralistes de droite à les rejoindre. Plusieurs fédéralistes de droite acceptent d’être les ministres de François Mitterrand. Ils acceptent de participer au second gouvernement de Michel Rocard :

 

-          Michel Durafour était un ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing.

 

-          Jean-Pierre Soisson était un ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing. Aujourd’hui, il est député UMP. Il soutient Nicolas Sarkozy.

 

-          Jacques Pelletier était un ancien secrétaire d’Etat de Valéry Giscard d’Estaing.

 

-          Jean-Marie Rausch était un sénateur de centre-droite.

 

-          Olivier Stirn était un ancien secrétaire d’Etat de Valéry Giscard d’Estaing. Aujourd’hui, il est membre de l’UMP. Il soutient Nicolas Sarkozy.

 

-          Bruno Durieux était un député de centre-droite.

 

-          Lionel Stoléru était un ancien secrétaire d’Etat de Valéry Giscard d’Estaing. En mai 2007, il soutiendra Nicolas Sarkozy.

 

-          Hélène Dorlhac était une ancienne secrétaire d’Etat de Valéry Giscard d’Estaing.

 

-          Théo Braun était un proche de l’ancien premier ministre Raymond Barre.

 

Une dernière précision : François Mitterrand nomme Bernard Kouchner secrétaire d’Etat chargé de l’Action humanitaire. Vingt ans plus tard, Bernard Kouchner deviendra ministre de Nicolas Sarkozy.

 

Vingt ans après nos ennemis, nous commençons le rassemblement ! Vingt ans après nos ennemis, les républicains des deux rives commencent à se rassembler ! Vingt ans après nos ennemis, les partisans de Chevènement et les partisans de Dupont-Aignan commencent à se rassembler ! C'est pas trop tôt ! Comme dit le proverbe, mieux vaut tard que jamais !

 

Je lis cette information sur le site de Debout La République :

 

" DEFENDONS LA SOUVERAINETE POPULAIRE !

 

DEFENDONS LA REPUBLIQUE !

 

Réunion publique avec :

 

Jean-Yves AUTEXIER, Secrétaire national du M.R.C.

 

Anastasia KOMNIDIS, Déléguée de circonscription de D.L.R.

 

JEUDI 14 FEVRIER A 19 HEURES « Les Grands Champs » 50, rue du Volga 75020 PARIS "

 

http://www.debout-la-republique.fr/

 

DLR et CNI, même combat aux élections municipales?

Ci dessous un extrait du blog de Raoul Delamare rédigé par Joël Sorin, un collègue colistier de la liste "Agir ensemble pour le XX eme" : Je suis en photo avec ma tête de liste, et aussi Dominique Mahé, responsable "Debout la république" sur Paris.

04.02.2008

Le CNI avec nous !

 

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Raoul Delamare, Bruno Nord, Anastasia Komnidis, Joël Sorin, Dominique Mahé

 

C'est sous la haute Présidence de Madame Annick du ROSCOÄT, Présidente National du  C N I , Présidente du haut comité national de la francophonie et membre du conseil économique et social, qu'a eu lieu la soirée de vœux pour la nouvelle année, avec le partage de la traditionnelle galette des Rois dans les salons de la brasserie chez Jenny mardi 29 janvier. Cette réunion a rassemblé une cinquantaine de participants du C N I et de Debout La République.

Raoul DELAMARE, tête de liste Agir Ensemble pour le XXe, accompagné d’Anastasia KOMNIDIS, membre de Debout La République, de Vincent PEREIRA et de Joël SORIN, membre du C N I, et colistiers de Raoul DELAMARE, étaient également invités à cette chaleureuse soirée.

Etaient également présents les têtes de liste du 11ème Jean-Yves LAINE, du 10ème Bernard QUESSON, du 18ème arrondissement Sauveur BOUKRIS et Dominique MAHE, Secrétaire Départementale de Debout La République.

Le Président du C N I de Paris, Monsieur Bruno NORD, nous a adressés ses vœux chaleureux de réussite en nous apportant son entier soutien pour cette élection municipale de mars 2008.

Joël SORIN

Conseiller de Quartier Amandiers

Candidat sur a liste "Agir, Ensemble, pour le XXème"

 

Mini reportage de la campagne des municipales dans le XX eme arrondissement, une campagne avant l'heure

 Une Série de tractages thématiques ont eu lieu avant de commencer la campagne des municipales. Ces tractages avaient pour visée de connaître les aspirations des habitants du XX eme. Nouvellement recrutée au sein de l'équipe de Raoul Delamare à l'époque, je commençais par investir le terrain en observant avant de l'occuper réellement quelques jours plus tard et cela, de façon contstante et régulière!! 

C'est volontairement donc que je parle à la troisième personne du singulier dans ces mini reportages au cours desquels je prospectais certes, mais tout en observant attentivement mescolistiers et ma tête de liste! Ce mini reportage que j'avais rédigé au fur et à mesure de ces rencontres avec les électeurs se présente comme étant les impressions d'un "petit reporteur" à la "Tintin" qui nous observait tous en pleine action mais c'est aussi un instant de découverte de ces quartiers du 20 eme arrondissement. Bonne lecture! 

 

 

 

QUARTIER PLAINE-LAGNY :

 

Le 20ème arrondissement est riche en histoire. En effet, peuplé de personnes de toutes origines, il possède son propre caractère.

La particularité de cet arrondissement est l'esprit villageois qui a su rester intact dans ses quartiers que sont Belleville, Charonne, et le Ménilmontant. Raoul Delamare a l’intention de nous faire « voyager » à travers ces quartiers durant sa campagne. Précisément, c’est dans l’un des ces quartiers, le quartier Charonne (appelé aussi quartier Plaine Lagny), que Raoul Delamare a décidé de commencer sa première « réunion tractage », dont bien d’autres lui succèderont par la suite et suivant un rythme quotidien. Le principe de ces « réunions tractages » ? Rien de plus simple et convivial ! M. Delamare a eu la judicieuse idée d’organiser des tractages thématiques  et interactifs. Il distribue donc lui-même, en présence de quelques militants, ses tracts et son programme, et ce, toujours suivant un thème bien précis invitant ainsi la population du quartier à discuter avec lui et ses militants ou colistiers.         Le thème de cette première réunion, qui s’est tenue le Vendredi 7 décembre de 17h à 20h au quartier Plaine Lagny, était relatif aux transports, au stationnement et à la circulation.Le rendez vous était donné par Raoul Delamare et c’est sur le boulevard Charonne devant le Monoprix que nous nous sommes tous rejoint pour aller à la rencontre des habitants du quartier. Le mauvais temps était malheureusement bien présent également et c’est avec ce vent froid, que nous commençons maintenant à connaître, et sous une incessante pluie, que nous avons distribué nos tracts trois heures durant tout en discutant avec les électeurs. Ces électeurs nous ont accueillis d’ailleurs de façon bien mitigée pour cette première réunion. La question des transports ne les intéresserait ils que moyennement ? Ou peut être voulaient ils fuir le mauvais temps et ne pas rester une seconde de plus dans la rue, aussi s’empressaient ils de se réfugier chez eux ou dans le Monoprix…. La question des transports a essentiellement été abordée selon les problèmes causés par les pistes cyclables et aussi, et surtout, par rapport à la situation des personnes handicapées face aux transports en commun. Que les habitants apprécient ou pas Raoul, une chose est certaine, c’est qu’ils le connaissaient. Pour les prochaines impressions rendez vous au prochain tractage !

Par Anastasia KOMNIDIS.

 

 

QUARTIER GAMBETTA :

       Le deuxième rendez vous de ces « réunions tractages » mises en place par Raoul Delamare, a eu lieu Samedi 8 décembre au matin, sur la Place Edith Piaf, dans le quartier Gambetta. C’est sous la pluie, mais néanmoins sur cette place au nom mythique, que s’est déroulé ce tractage au cours duquel M. Delamare et son équipe sont partis à la rencontre de la population de ce quartier.        Quartier mythique et rendu immortel le 11 octobre 2003 lorsque, pour commémorer les 40 ans de la disparition d'Edith Piaf, le maire de Paris, inaugure une statue de la chanteuse, conçue spécialement et scellée sur la place Edith Piaf, à quelques mètres de l'hôpital Tenon qui a vu naître la Môme en 1915. Le bronze est signé Lisbeth Delisle. D'autre part, en sortant de cette visite dans le passé, vous pourrez faire une halte au Musée Edith Piaf, dans lequel ses fans ont rassemblé des morceaux de sa vie (disques, vêtements, photos). Le « musée association Edith Piaf » abrite de nombreux souvenirs de l'artiste. Situé dans ce petit appartement de la rue Crespin du Gast, "les amis d'Edith Piaf" ont réuni des robes de soirées et vêtements de ville ayant appartenu à la chanteuse, ainsi que des affiches, des lettres, des robes et autres objets personnels.         Cette parenthèse culturelle étant faite, je constate que la liste « Agir ensemble pour le XX eme » fait bien les choses. Effectivement, ces divers déplacements tracés par Raoul Delamare sont enrichissants à la fois d’un point de vue politique, culturel mais aussi humain, le but premier demeurant bien évidemment, le dialogue avec les habitants. Les thèmes de cette réunion furent : le développement, l’économie et l’emploi. Je fut notamment interpellée par deux ou trois trentenaires qui pressés de faire leurs courses du week end peut être, ce sont arrêtés pour  s’adresser à nous par rapport au thème de l’emploi. Ils se sont révoltés contre ce système qui les a encouragé à faire de longues études universitaires pour que finalement, ceux-ci connaissent chômage et précarité de l’emploi. Au cours de cette discussion « Agir ensemble pour le XXeme » a jugé nécessaire de faire apparaître à la mairie de cet arrondissement, une « cellule » chargée de répondre aux attentes spécifiques des jeunes diplômés, voire même de faire siéger à la mairie un adjoint ou un conseiller précisément chargé de cette question.         C’est dans cette humeur d’échanges que s’est achevée cette deuxième « réunion tractage » non loin de ce lieu tant convoité qu’est la Mairie du XXeme !

 Par Anastasia KOMNIDIS.

 

 

QUARTIER SAINT FARGEAU : Le troisième « tractage réunion » de Raoul Delamare a eu lieu, Lundi 10 décembre, sous une pluie battante dans le quartier Saint Fargeauà la sortie du métro éponyme. Heureusement, pour Raoul et son équipe, qu’ils avaient la possibilité de s’abriter à cette sortie de bouche de métro où ils guettaient  la sortie des habitants. L’équipe de campagne était presque plus importante en nombre de personnes que ceux qui sortaient au fur et à mesure des ascenseurs du métro… Il n’y a pas de doute, la motivation de l’équipe est réelle !                         Le thème retenu pour cette opération fut cette fois ci : la propreté. Inutile de dire que nos amis les chiens étaient au centre de multiples discussions. Par ailleurs, quelques habitants ont suggéré que les poubelles puissent être ramassées en matinée afin qu’ils ne puissent être dérangés, tard dans la nuit, par le bruit des camions de la Mairie de Paris, opérant ce « ramassage » des poubelles.            En parlant de bruit, c’est sous le bruit des sirènes de pompiers que s’est effectué ce difficile tractage puisque les habitants cherchaient à tout prix à fuir la pluie. En effet, une grande caserne de pompiers est située rue Saint Fargeau à quelques mètres du métro où avait lieu ce tractage sur la propreté.            J’attends avec impatience le prochain rendez vous pour vous décrire la suite du parcours de Raoul Delamare à travers le XX eme arrondissement.

 

 Par Anastasia KOMNIDIS.

 

 

 

 

QUARTIER BELLEVILLE :                        Le quatrième tractage sous forme de débat avec les habitants du XX eme a eu lieu au cœur du quartier Belleville, Mardi 11 décembre en matinée, par chance sans la pluie mais le temps commence à se rafraîchir sérieusement. Le thème choisi à cette occasion par l’équipe d’ « Agir ensemble pour le XXeme » fut : la vie citoyenne, culturelle et l’intégration. On ne pouvait choisir de meilleur thème concernant le quartier le plus cosmopolite de Paris qu’est Belleville.            Ce quartier est très riche culturellement parlant et chargé d’histoire. D’ailleurs pour la « petite histoire », au 12ème siècle, le quartier de Belleville est un endroit très campagnard, rural mais aussi résidentiel. Sa caractéristique principale est d’être riche en sources souterraines qui alimenteront Paris. Encore aujourd’hui, les noms de cetaines rues gardent ce passé en souvenir : rue des rigoles, rue de la mare, rue des cascades... Situé sur une colline (aujourd’hui Parc de Belleville - aménagé en 1986), les bellevillois ont un "point de vue" privilégié sur la capitale. Le quartier de Ménilmontant avoisinant et même se confondant avec celui de Belleville, est situé à flanc de colline. C’est un endroit viticole : rue du pressoir, rue des panoyaux. Ce quartier, dès les premiers temps, étanchera Paris, de toutes ses soifs...Encore aujourd’hui, nombre de bars « branchés » sont installés, et continuent de s’installer, dans ce quartier.              Puis, au 19ème siècle, Belleville et Ménilmontant deviennent très industriels. Usines, manufactures ouvrent leurs portes (allumettes, extraction du plâtre - rue des platrières-) Commerçants (boulanger, charbonnier) et artisans (ateliers de cuir, bois, fer...) ouvrent des boutiques faisant ainsi, peu à peu reculer campagnes et jardins. L’industrialisation de ce siècle plongera les habitants dans la pauvreté et la misère, ce qui les encouragera à se révolter et à combattre l’injustice sociale.             Ce quartier est également très joyeux et enclin à la fête. Nombre de guinguettes et cafés accueillent « le tout Paris». Artistes peintres, poètes, musiciens...viendront s’installer et ouvrir des ateliers.            J’ai pu constater, au cours de ce quatrième rendez vous de Raoul Delamare dans le XX eme arrondissement, que les habitants et commerçants de ce quartier se livrent à une bataille contre les promoteurs immobiliers qui ont construit nombre d’ immeubles et parkings. « Détruire plutôt que restaurer... » disent ils en se plaignant.             Mais les habitants, regroupés en associations, notamment « La Bellevilloise », luttent pour sauvegarder ce quartier, le protéger et le réhabiliter. L’objectif d’ « Agir ensemble pour le XXeme » serait alors d’agir également de concert avec ces associations dans le but de préserver le bien être de ce quartier voire, d’y instaurer un mieux être.

 

           Le quartier de Belleville est souvent décrié, aux cours des discussions avec Raoul Delamare, par certains habitants, du fait que plusieurs cultures doivent y cohabiter, ce qui semblerait parfois susciter quelques difficultés. Mais quoi de plus banal finalement en cas de cohabitation ancrée, de surcroît, dans une différence de cultures ? Durant le tractage, j’ai pu m’apercevoir très nettement de cet aspect multiculturel de Belleville. D’un côté du boulevard de Belleville, les restaurants et traiteurs asiatiques « prolifèrent », pour notre plus grand bonheur, puisque tous les parisiens se déplacent spécialement pour les quelques bonnes adresses de restaurants asiatiques qu’ils ont pu se procurer. De l’autre côté du boulevard, autre culture, une culture orientale. Quartier Maghrébin essentiellement, on se croirait presque de l’autre côté de la méditerranée. Je ressentais nettement, pendant que Raoul Delamare et le reste de l’équipe discutait et distribuait des tracts autour du thème de la vie multiculturelle de Belleville, cette multiplicité de cultures. Une agitation certaine planait dans l’air ambiant de Belleville à l’approche de cette fête musulmane dite « fête du mouton », les habitants se connaissent, se côtoient et se parlent fort d’un trottoir à l’autre, contraste avec les asiatiques de l’autre côté du boulevard de Belleville, très discrets, plus silencieux et surtout l’air plus pressé.

 

            Quoiqu’il en soit et malgré les problèmes qu’ont pu soulever les habitants par rapport à cette différence de cultures, et les problèmes émanant des promoteurs immobiliers, Belleville demeure un quartier authentique, chaleureux, du fait qu’il soit, précisément, très cosmopolite. En effet, sa richesse et son charme sont dus à cette diversité: Africains, Maghrébins, Chinois, Vietnamiens ... habitent et cohabitent dans le XX ème.               La suite du parcours de M. Delamare dans le XX eme au cours de ces élections municipales au prochain épisode…

 

Par Anastasia KOMNIDIS.

 

 

 

QUARTIER SAINT BLAISE :            

 

            La cinquième réunion tractage d’ « Agir pour le XX eme » a eu lieu au cœur quartier Saint Blaise, plus précisément au Mail Saint Blaise (un coin où le vieux Paris est encore conservé dans le XX eme).

 

C’est sous les thèmes de la politique de la famille, des personnes âgées, de la santé et du handicap,que l’équipe de Raoul Delamare est venue à la rencontre des habitants du quartier, le jeudi 13 décembre en fin de journée.            Plusieurs personnes se sont plaintes auprès de M. Delamare des franchises médicales. Ce problème, hélas réel, ne semble pas relever de la politique locale. Néanmoins, c’est avec attention que notre candidat (héros principal de cette série d’aventures à travers le XX eme et ce, malgré les intempéries, ce qui est d’autant plus louable !) a écouté ces revendications relatives à la santé.

 

            Par ailleurs, concernant la politique de la famille, une mère de famille a insisté sur le fait que la mairie doit aussi songer aux classes moyennes concernant les logements car si beaucoup de choses ont été faite, prétend elle, dans le XX eme pour les plus démunis, il n’en demeure pas moins que les classes moyennes peinent parfois pour joindre les deux bouts. J’ai appris au cours de cette réunion que ce vieux quartier de Paris, avec ce qu’il en reste au niveau de la rue du Clos et du Mail, avait été rasé pour construire à la place la zone la plus dense d’Europe avec 3000 logements sociaux.

 

            Enfin, le principal problème aux yeux des habitants de ce quartier décentrésemblerait être, au vu de leurs propos, le fait qu’ils soient justement trop excentrés. Ils prétendent alors avoir nombre de difficultés pour joindre le centre de l’arrondissement. L’idée d’un tramway ou d’une petite ligne de métro supplémentaire dans ce secteur a été évoquée avec Raoul Delamare, afin de faciliter l’accès à ce quartier. Un habitant a, en effet, suggéré que Saint-Blaise soit désenclavé grâce à un moyen de transports à proximité du domicile des habitants de ce quartier. Cela serait possible en utilisant une infrastructure existante, celle de la petite ceinture, selon ce même passant.

 

           Fin du tractage sous une pluie battante et avec un froid de plus en plus important qui s’installe, comment va-t-on finir la semaine si le temps continue à être contre nous ?

 

La suite demain au quartier des Amandiers… Par Anastasia KOMNIDIS.

 

 

 

QUARTIER AMANDIERS :            Le sixième et avant dernier tractage de Raoul Delamare a lieu dans un quartier central du XX eme arrondissement, le quartier des Amandiers.

 

           Le thème choisi par l’ensemble de l’équipe de campagne de Raoul était cette fois ci : la sécurité.            Nombre d’habitants se sont plaint de l’insécurité qui règne dans ce quartier, proche de Belleville, et donc reflet d’une diversité des cultures également. Cette insécurité serait, d’après eux, liée à des « bandes de jeunes qui errent tard le soir et ce depuis la sortie des cours l’après midi dans les rue. Certains accusent les parents des ces jeunes, d’autres, eux-mêmes parents, se disent dépassés par les évènement maintenant que leurs enfants ont grandi et qu‘ils sont devenus adolescents.            Un débat très vif s’installe entre les habitants entre eux, puis avec l’équipe d’ « Agir pour le XX eme » venant tempéré ce climat électrique, symbolisant somme toute très bien le climat régnant dans ce quartier de manière générale.                        Finalement Raoul Delamare oriente le débat vers la culture pour pallier à cette insécurité. Comment peut on relier les deux ? Simplement en proposant que les enfants, de manière général et de surcroît ceux des milieux défavorisés dont les parents sont souvent absents car obligés de travailler tard, puissent dès leur plus jeune âge avoir la possibilité de recourir à des activités culturelles et sportives.            Les locaux publics (gymnases, écoles…) peuvent accueillir ces enfants en fin de soirée ou le samedi pour ces activités de toutes sortes, encadrés par des professionnels de l'éducation nationale ou de la mairie de Paris. Aussi, ceux-ci auront dès leur plus jeune âge appris à dépenser leur temps libre de façon plus constructive. Cela éviterait, même si tous les problèmes ne sont pas résolus, qu’une fois adolescents, ils passent le plus clair de leur temps à l'obscurcir inutilement dans les rues, ce qui engendre agressivité entre « bandes » de jeunes rivales et une appréhension des habitants de pouvoir circuler tranquillement.            C’est là une idée de prévention qu’a proposé Raoul Delamare alliée à une volonté de conduire les jeunes dès leur plus jeune âge vers la culture et le sport. D’autres mesures plus répressives ont été énoncées par les habitants, très préoccupés par ce sujet qu’est la sécurité.             Par ailleurs, le quartier des Amandiers est doté d’un riche patrimoine culturel. Il serait donc bien dommage de ne pas prendre en considération l’aspect « culturel » en s’aventurant dans ce quartier.             Favoriser la rencontre entre des enfants et le passé de leur quartier, les Amandiers, tel est le projet d’ « Agir ensemble pour le XXeme ». Une démarche à la fois ludique et éducative. A demain pour le dernier épisode de cette semaine de réunion tractages !

Anastasia KOMNIDIS.

 

 

QUARTIER REUNION :

           

            Ce périple de Raoul Delamare dans le XXeme arrondissement s’achève Dimanche 16 décembre au matin avec cette septième et dernière réunion tractage dans le quartier Réunion, partie Sud de l’arrondissement. Les thèmes ultimes de cette opération, avec tractages thématiques à travers le XX eme, furent : le logement, l’urbanisme et les grands projets.            Toutefois, les habitants étaient très touchés par un autre problème celui de la scolarisation des enfants de parents dits « sans papiers ». En effet, la discussion de ce tractage avec certains passants du marché a commencé par le problème des logements sociaux et leur attribution, pour dériver sur la situation des « sans papiers ». J’ai, en effet, appris qu’au cours de ces derniers mois cinq personnes se seraient jetées par la fenêtre pour échapper à la police parce qu’elles se sentaient menacées d’expulsion. Par ailleurs, des parents d’enfants scolarisés en France auraient été expulsés l’année dernière alors que leur conjoint et leurs enfants seraient restés en France, au vu de ce que disait une passante.             Une jeune femme vient aussi à aborder l’équipe juste avant de faire ses courses au marché de la place de la Réunion. Elle prétend également avoir effectué une demande de logement social auprès de la mairie de l’arrondissement. Sa demande a été effectuée il y a quelques années mais elle n’a toujours pas obtenu satisfaction. Elle en vient à se demander, non sans une certaine colère, selon quels critères sont attribués ces fameux logements sociaux. « Doit on, dit elle, avoir des origines étrangères et un certain nombre d’enfants pour en bénéficier ? ». Elle se révolte d’autant plus qu’elle est hébergée chez des proches car du fait de sa situation professionnelle (intérim), elle ne peut trouver un logement en passant par le domaine privé car ces logements sont bien souvent trop onéreux pour elle, et surtout, les particuliers ne cèdent jamais une location à quelqu’un qui ne justifie pas d’une situation professionnelle stable (par exemple, un CDI).            C’est sous cette journée très ensoleillée (enfin !) mais glaciale (il faisait très froid, brrrr !!!), que s’achève cette série de réunions tractages de Raoul Delamare. Cette aventure n’a pas été facilitée par le climat. En effet, le temps était souvent froid et affreusement pluvieux, ce qui dénote le courage et la motivation de l’équipe de la liste « Agir ensemble pour le XX eme ». Aventure qui s’est révélée chaleureuse néanmoins de par le contact humain. Les échanges sur le terrain entre l’équipe et les habitants (qui furent parfois véhéments mais plus souvent sereins) se sont avérés être très enrichissants.            Ce sera désormais sous d’autres aspects suite à d’autres manifestations, que vous aurez des nouvelles de la suite des « aventures », ou plutôt des opérations, de Raoul et toute sa bande. Rendez vous est pris, ceux-ci vous invitent à festoyer avec eux à l’occasion de la nouvelle année 2008 et de la galette des Rois le 12 janvier au Gymnase de la Bidassoa ! A très bientôt ! Par Anastasia KOMNIDIS. 

 

 

 

Campagne des élections municipales de mars 2008

            Doctorante en droit public et chargée de cours à l’Université du Val de Marne, Paris 12, j’affectionne tout particulièrement les quartiers populaires du XX eme arrondissement qui sont les miens, du fait de leur convivialité et leur diversité. Française d’origine grecque, je suis issue de l’immigration et suis fière de mes origines grecques. Originaire de ce riche pays européen qu’est la Grèce, pays chargé d’histoire et de culture, j’aspire à une Europe qui puisse en valoir la peine. Pour cela j’adhère au mouvement gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan qui s’appelle « Debout la République ». Je me suis présentée dans une partie du XX eme arrondissement lors des élections législatives de juin 2007, sous l’étiquette de ce parti politique, avec la détermination de faire entendre les valeurs gaullistes rénovées car je souhaite voir réussir un changement un jour le changement qu’attendent les français et aspire à une autre politique pour voir la France sortir de la faillite. Aujourd’hui je suis candidate sur la liste « Agir ensemble pour le XX eme » de Raoul Delamare et espère pouvoir être élue au Conseil de Paris afin de mieux vous représenter ! Mais surtout, je souhaite m’investir sur le thème de l’emploi et du développement économique dont je suis chargée sur cette campagne des élections municipales au sein de l’équipe de Raoul Delamare. Ce thème me tient particulièrement à cœur, et pour cause, je sais de quoi je parle en matière de précarité. J’ai fait certes de brillantes études, mais j’ai cumulé pendant longtemps les stages gratuits non rémunérés puis, les CDD, et les périodes d’essais… Spirale infernale et sombre qui nous plonge dans l’incertitude du lendemain. Mon actuel et prestigieux emploi n’est qu’un CDD et s’achèvera donc, peu de temps après ces élections. Parallèlement à la campagne électorale je me bats tous les jours pour penser à mon avenir professionnel sur le très court terme et donc tous les jours je suis plongée dans cette réalité qui nous concerne tous (études universitaires brillantes ou pas) qu’est : le chômage ! Investie dans la politique depuis 1994, je me sens gaulliste avant tout, et j’ai toujours choisi des partis politiques représentant et incarnant ces valeurs républicaines et gaullistes (RPR, UMP, puis MRC et DLR actuellement). Il faut pouvoir parfois quitter une « famille » politique pour aller vers autre chose lorsque celle-ci ne représente plus nos convictions et surtout, lorsqu’on a le sentiment d’avoir été « oubliée » et laissée sur un rebord de trottoir lorsque tout le monde a réussi à obtenir une place pour monter dans cet autobus qui mène vers la reconnaissance. Aujourd’hui, je ne suis plus dupe, je ne recherche nulle reconnaissance (« il faut vivre pour la politique et non de la politique » me dit on, seulement avec des études supérieures en droit politique on ne peut vivre d’autre chose !!).             Je persiste et vis POUR la politique, pour moi (oui, j’y crois encore bien que trentenaire et sans emploi fixe ni domicile par la même occasion), mais aussi pour VOUS ! Vous qui êtes, comme moi, pris dans ce terrible piège que subit de plein fouet la génération dite « précaire », vous, vos enfants ou autres proches. Je sais parfaitement qu’en enchaînant stages, CDD et périodes d’essais, on ne peut louer un appartement ni même une chambre, à moins d’avoir des parents qui puissent se porter garants…Par la même occasion aucune banque ne nous accorde  de prêt etc. On s’investit bien tard dans une vie privée, qui a un avenir tout aussi incertain…             Bref, si je suis aujourd’hui sur la liste « Agir ensemble pour le XX eme » de Raoul Delamare c’est parce que je lui fais entièrement confiance ! J’espère que pour une fois mes efforts non seulement sur cette campagne, mais aussi mes efforts passés en politique ne seront pas vains, et que je pourrais parler en votre nom de ce problème et dignement vous représenter un jour au Conseil de Paris, et pourquoi pas le 16 mars !!

Alors je compte sur vous !

                                                                                              Anastasia KOMNIDIS

Campagne des élections législatives de juin 2007, Profession de foi d'Anastasia KOMNIDIS

Anastasia KOMNIDIS, CAMPAGNE ELECTORALE DES ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUIN 2007 CANDIDATE DLR 

 

Slogan : Français, reprenez le pouvoir à l’Assemblée nationale ! ». Mini CV : Doctorante en Droit public et chargée de cours à l'université du Val de Marne Paris XII, j'affectionne tout particulièrement les quartiers populaires que sont les nôtres du fait de leur convivialité et leur diversité, aussi, je souhaite faire entendre enfin votre voix. Et pour cause, entrée en politique en 1994), j'ai constaté que les "grands" partis politiques se tiennent peu à l'écoute de la population, je suis pour une politique de la mondialisée maîtrisée. J'adhère au projet gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan et suis déterminée à faire entendre les valeurs gaullistes rénovées car je souhaite voir réussir le changement qu'attendent les français ainsi qu'une autre politique pour sortir la France de la faillite Mes passions : l'histoire, la diversités des cultures. Mes priorités : l'emploi, le logement, la sécurité.

Le 10 juin prochain choisissons ensemble une France souveraine, fière et forte.

 

 

PROFESSION DE FOI Anastasia KOMNIDIS :

 

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