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31.03.2008

La banderole de la honte!!!

LE 31 MARS 2008

Samedi soir lors de la rencontre de football PSG/Lens, une honteuse banderole de 25 mètres de long fut déroulée lors de la deuxième mi-temps au moment de l’égalisation le Lens face à l’équipe parisienne.

Cette banderole avait pour inscription : « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenus chez les chtis ! ». Je rappelle volontairement les termes condamnables et scandaleux de cette banderole car les médias, à mon sens, n’en n’ont pas suffisamment parlé et pire, n’ont même pas évoqué cette banderole durant  le match. Cette banderole fut totalement occultée pendant le match, on a rapidement remédié à l’incident et le match a continué son bon déroulement, comme si de rien n’était…Et oui, comme si de rien n’était comme toujours ! On ferme beaucoup trop les yeux sur ces terribles agissements et actes racistes qui ont lieu au quotidien.

Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, était sur place ce soir là, à la tribune et a agit avec rapidité : « Vous avez 3 minutes pour retirer cette banderole, sinon je m’en vais » a-t-il dit aux responsables de la sécurité du stade.

La banderole fut retirée immédiatement et ce n’est que le lendemain que les médias ont relayé l’information. Les coupables de cette banderole peuvent facilement être identifiés avec toutes les caméras qui existent dans un tel stade, nous aussi nous pouvons nous indigner au quotidien lorsque nous entendons de tel propos, les spectateurs auraient pu s’indigner également depuis les tribunes, l’arbitre aurait pu réagir et agir… Bref, autant de preuves signifiant une passivité face à ces agissements, passivité qui ne peut être désormais tolérée.

Pas très sportif cet esprit !

Anastasia KOMNIDIS.

Free Ingrid Betancourt

LE 31 MARS 2008

Subject: Marche Blanche pour Ingrid Betancourt : La dernière action

Bonjour à toutes et tous,

Pour Ingrid Betancourt, l'heure est plus grave qu'elle ne l'a jamais été. Tous les éléments dont dispose sa famille et son Comité de soutien indique qu'elle est au plus mal, à l'article de la mort. Les jours à venir vont donc être décisifs : soit nous la sauvons, soit nous la perdons. Et vous avez le pouvoir d'être décisifs, tous autant que vous êtes.

La France et d'autres pays s'activent pour parvenir à la libération mais ils ont besoin de nous, citoyennes et citoyens. Notre mobilisation a le pouvoir de montrer aux FARC que nous ne leur pardonnerons jamais la mort d'Ingrid, qu'ils doivent la relâcher tant qu'il est encore temps. Elle doit aussi montrer au gouvernement colombien qu'il doit être un partenaire sérieux, qui ne changera pas d'avis au moment le plus crucial.

C'est pourquoi la famille d'Ingrid et le Comité de soutien vous demandent de ne manquer sous aucun prétexte la Marche Blanche qui sera certainement la dernière action, puisqu'Ingrid est à bout de souffle.

Dimanche 6 avril, à Paris, la Marche Blanche partira à 14H30 de la Place de l'Opéra (Event Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=9692449604). D'autres marches blanches auront lieu à Bordeaux, Nice, Marseille, Montpellier, Toulouse, Mont de Marsan, Avignon, Strasbourg. Tous les détails sont sur http://www.agirpouringrid.com.

Nous vous demandons de faire passer l'information autour de vous, d'inviter vos amis à l'Event facebook, de diffuser le spot d'appel à la marche (disponicle sur www.agirpouringrid.com) sur vos blogs et sites internet.

Plus que jamais, c'est vous qui la ferez revenir. Nous comptons sur vous. Elle compte sur vous.
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To view or reply to the announcement, follow the link below:
http://apps.facebook.com/causes/posts/35687?h=fbenap&m=1843

19.03.2008

Danse J.C Marignale (PROMO)

LE 19 MARS 2008 : 

Spectacle de danse
Vendredi 21 mars à 20 h 30
La Cie Jean-claude Marignale présente sa création
"Divers-cités-Urbaines Around Midnight "
Maison de la musique et de la danse de Nanterre
Renseignements et billetterie : 01 41 37 94 20

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AROUND MIDNIGHT - Les origines du projet

- Around Midnight nous emmène dans l’univers de la nuit comme son nom l’indique. La nuit avec toutes ses facettes, ses joies, ses intrigues, ses peurs, ses dangers et autres métamorphoses qu’elle peut engendrer.
- Mais avant d’atteindre cet univers, tout un travail d’amorce est proposé à travers le quotidien des personnages et des lieux, tous très différents.
- C’est dans cette démarche que le chorégraphe
a choisi des scènes, des tableaux ou des actions dans lesquelles le spectateur se retrouve.
- Les situations sont diverses, elles passent de la rue à un appartement en passant par le métro.
- Mais avant Around Midnight, c’est aussi le jazz qui représente la danse, la musique, la vie qui, elle aussi, se vit la nuit, la nuit durant laquelle souvent les corps et les âmes se métamorphosent.

La surprise de la découverte de soi.

C’est une énumération en chaîne, on se déchaîne, slam enivré.
Around Midnight c’est la vie la nuit,
la nuit c’est le jazz,
le jazz c’est la musique,
la musique c’est la danse,
la danse est universelle,
universel, tel est le monde,
un monde de plaisir et de joie pour une vie idéale mêlant
les rêves et les réalités.
LA PAIX!

Remaniement ministériel post élections

 LE 19 MARS 2008

LE REMANIEMENT MINISTERIEL :

Le remaniement ministériel est un phénomène original qui est propre à la Veme République et digne du plus grand intérêt. Si un gouvernement n’est pas suffisamment homogène, il doit :  -         soit, se retirer devant le vote de défiance des représentants de la Nation (car crise ministérielle), -         soit, se rénover et se ressouder en éliminant les éléments indésirables.

Dans le 1er cas, il s’agit d’une « crise ministérielle », donc d’un remaniement généralisé. Dans le second cas, il s’agit d’un « remaniement intérieur » : changement d’un ministère à un autre. Le « remaniement ministériel se situe entre les deux : c’est moins important qu’une crise ministérielle et plus important qu’un remaniement intérieur. On appelle « remaniement ministériel » l’opération par laquelle un ministre quitte le gouvernement et est remplacé par un ministre venu, le plus souvent, de l’extérieur.

A. Les hypothèses de remaniement ministériel : Il peut y avoir « remaniement ministériel » dans trois hypothèses :

1- Le « remaniement bouc émissaire » : Il a lieu suite à une pression de l’opinion publique envers un ministre ou de l’intervention du Parlement à l’encontre d’un ministre ou  des deux (opinion publique et Parlement).

 2- Le « remaniement disciplinaire » : Dans la précédente hypothèse (remaniement « bouc émissaire »), le chef de gouvernement cède aux instances d’une opinion ou d’un Parlement mécontents et se désolidarise ainsi de son ministre. Alors que dans cette deuxième hypothèse, le Chef du Gouvernement est le personnage central du remaniement. Il prend directement des sanctions contre son ministre réfractaire. Le ministre réfractaire peut poser problème soit, pour manquement à la solidarité gouvernementale soit pour refus d’application du programme gouvernemental. On dit qu’il y a alors « remaniement disciplinaire ». La conséquence d’un tel remaniement est soit l’exclusion du ministre soit la révocation du ministre. Il est en l’espèce possible de citer le cas du départ des ministres communistes du gouvernement Ramadier. En effet, ces ministres ont cessé de faire partie du gouvernement à la suite de leur refus d’application du programme gouvernemental, il y a donc eu désolidarisation. La situation est vite devenue explosive. La Parlement a dû, alors, trancher sur le sort de ces ministres : le Premier ministre Ramadier a posé alors la question de confiance à l’Assemblée et cette dernière lui donne majoritairement raison sur sa volonté de se débarrasser de ces ministres gênants. Une question constitutionnelle importante est soulevée alors : Le Président du Conseil peut il révoquer ses ministres ou annuler leurs nominations ? La constitution de 1958 a toutefois comblé cette lacune de la Constitution de 1946 par l’article 8alinéa 2.

 3- Le remaniement à la suite d’un changement disciplinaire :

La « solidarité ministérielle » apparaît alors comme une véritable loi du gouvernement en l’espèce. Mais quelle est l’étendue de cette « loi » ? La réponse à cette question s’avère être différente selon qu’il s’agit d’un régime politique parlementaire ou d’un régime présidentiel.

a). En régime parlementaire :

 Ici, la solidarité gouvernementale a pour base la « déclaration d’investiture » du Premier ministre. En acceptant d’entrer au gouvernement, un ministre fait sienne la politique du gouvernement. L’effet est double : d’une part, le programme gouvernemental lie les membres du gouvernement, et d’autre part, un ministre en désaccord avec le programme gouvernemental doit démissionner. Le Premier ministre, en régime parlementaire, est lié par le programme du gouvernement, comme le sont souvent les différents membres du gouvernement. Le Premier ministre n’est que le « primus inter pares ». Par conséquent, la volonté du Premier ministre n’est rien sans l’acquiescement de ses collègues. Cela traduit la « solidarité ministérielle » qui existe au sein d’un régime parlementaire. C’est en cela que le régime parlementaire se différencie du régime présidentiel, où le Président peut changer de gouvernement à sa guise. En revanche, dans un régime politique de type parlementaire, comme en France par exemple, le principe est la responsabilité collective du gouvernement. « La constitution de 1958 défini cela à travers les articles 49 et 50, qui aménagent une telle responsabilité. Un ministre serait donc en droit de démissionner si quelqu’un d’autre (le Premier ministre ou un autre ministre) s’arroge le droit de décoder dans son domaine. En revanche, un ministre est en devoir de démissionner s’il n’est pas d’accord avec la politique gouvernementale. »[1] S’il refuse, en pareil cas, de démissionner alors le Premier ministre propose au Chef de l’Etat de mettre fin aux fonctions du ministre posant problème, tel fut le cas sous le gouvernement Ramadier. « Le Premier ministre, comme le lui en reconnaît le droit l’article 49 de la Constitution de 1958, fait une déclaration de politique générale sur laquelle il engage la responsabilité du gouvernement en vue d’obtenir l’accord de l’Assemblée nationale. Par cette « déclaration de politique générale », le Premier ministre pourra alors entreprendre une politique nouvelle. »[2]

 

b). En régime présidentiel :

Au régime parlementaire, les ministres sont tenus par un texte : «  la déclaration d’investiture » ou «  la déclaration de politique générale ». En régime présidentiel, les ministres sont tenus envers un homme : le Président. Seule la fidélité envers lui importe. C’est donc le Président (et non les membres du cabinet) qui supportera, au stade ultime, la responsabilité de ce qui aura été fait. La conséquence de cela est que le président conduit comme il l’entend la politique du pays. Un changement de politique ne saurait donner lieu à discussion entre le Président et les ministres. Si un ministre refuse d’appliquer une décision du Président alors, il peut être révoqué à tout moment par le Président.

B. Le remaniement ministériel du Gouvernement « Fillon » :

Hier, Mardi 18 mars, le Président de la République avec la collaboration du Premier ministre, François Fillon, a décidé de procéder à un remaniement ministériel. Un évènement désormais classique au lendemain d’élections, et de surcroît, d’élections municipales. Ce remaniement du « Gouvernement Fillon » ressemblerait davantage à un « remaniement disciplinaire » : on sanctionne les grands « perdants » de ces élections et on récompense les « gagnants » ou ceux qui ont bien œuvré dans l’ombre. Alors, les heureux gagnants sont …. Annoncé peu avant 20H00, cet aménagement de l'équipe dirigée par François Fillon intervient deux jours après le second tour des municipales et cantonales aux résultats très sévères pour la droite.

Le président Nicolas Sarkozy avait par avance indiqué qu'il ne voulait pas chambouler totalement son équipe de ministres dans la foulée de ces scrutins dont il "tiendrait compte".

Avec ce remaniement sont récompensés deux des vainqueurs du premier tour des municipales, Luc Chatel, qui devient porte-parole à la place de Laurent Wauquiez, et ce dernier, promu à l'emploi.

Les deux porte-parole de l'UMP, Yves Jégo et Nadine Morano, entrent au gouvernement, le premier à l'Outre-mer, où il remplace Christian Estrosi, démissionnaire pour s'occuper de la mairie de Nice, où il vient d'être élu, et la seconde, à la famille.

MM. Jégo et Chatel, bien que simples secrétaires d'Etat pourront assister à tous les conseils des ministres.

Le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, un des seuls candidats UMP à avoir remporté dès le premier tour une ville de plus de 100.000 habitants, est nommé secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire.

La "société civile" fait également son entrée au gouvernement avec Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la SNCF, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, et Christian Blanc, ancien PDG de la RATP et d'Air France, nommé mardi secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale".

Cette dernière nomination est une pierre dans le jardin du maire de Paris Bertrand Delanoë, qu'une polémique a opposé à M. Sarkozy sur le thème du "Grand Paris".

 

Alain Marleix, 62 ans, spécialiste des questions électorales à l'UMP, passe des Anciens combattants au secrétariat d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, où il devrait notamment piloter le prochain redécoupage électoral législatif, attendu depuis des année.                                                                                                                                                                                                                                                   

Il est remplacé aux anciens combattants par Jean-Marie Bockel, un des ministres "d'ouverture", ex-socialiste.

Le portefeuille de l'"économie numérique", très attendu par la profession, est confié à un autre ministre d'ouverture, Eric Besson, qui conserve la "prospective et l'évaluation des politiques publiques".

Plusieurs ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies.

Ainsi la ministre de l'Economie Christine Lagarde, jusque là chargée des finances et de l'emploi se retrouve avec l'industrie et l'emploi.

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Boorlo, se voit adjoindre le secteur stratégique de l'énergie, "une façon de souligner l'importance et la cohérence de ces sujets", selon son entourage.

Xavier Bertrand, ministre du Travail, se voit adjoindre la famille, et Bernard Laporte (Sports) la vie associative.
Hervé Novelli perd le Commerce extérieur mais récupère l'Artisanat et le Tourisme.

Les ministres battus aux municipales conservent comme annoncé leurs postes, notamment Xavier Darcos (Education), battu à Périgueux.

"La réponse est bizarre, voire stupéfiante. C'est à la fois une sorte de tableau d'honneur et de récompense pour certains, et un lot de consolation pour d'autres", a déclaré à l'AFP le porte-parole du PS Julien Dray.
Cela ne fait que confirmer qu’il s’agit bien là d’un remaniement de type « disciplinaire ». Les membres du Gouvernement (obéissant aux règles de « solidarité ministérielle » n’ont cas bien se tenir !

Anastasia KOMNIDIS.

 

18.03.2008

humeur du jour Anastasia et impressions post campagne électorale

LE 18 MARS 2008 :

Bonjour,

 

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Je viens enfin vers vous après ces quelques jours de silence volontaire car j’attendais le fin du second tour des élections municipales. La liste à laquelle j’appartenais « Agir ensemble pour le XX eme » et dirigée par Raoul Delamare, fut éliminée dès le premier tour avec un score de 9,7% de voix, il nous manquait en fait 300 voix sur 194 000 votants pour accéder au second tour et être élus pour certains d’entre nous dans l’opposition municipale.

Ironie du sort, lors des élections législatives auxquelles je m’étais présentée en juin dernier, j’avais fait un score de 301 voix. Un score « ridicule » disaient certains membres de la campagne, tellement ridicule qu’il a fait sourire plus d’un des membres de l’équipe de Raoul Delamare durant cette campagne des municipales, mais me disais je à l’époque, « rira bien qui rira le dernier », et je pense que ces personnes qui ont pu rire de moi ne pas me considérer comme une femme politique à ma juste valeur, n’ont pas du rire beaucoup, le soir du 9 mars, mais la roue tourne comme on dit, et la chrétienne que je suis, me dit qu’il faut raison garder et que si nous n’avons pu accéder au second tour c’est que nous ne méritions pas d’y être, en effet, nous ne pouvons mépriser le vote des électeurs et leur cracher dessus.

 Une chose est sûre en tous cas, c’est que Raoul Delamare, la tête de liste, méritait de devenir conseiller de Paris, depuis 25 ans qu’il se bat pour cela le pauvre !! Cela dit, les hommes politiques valables et de qualités que j’ai pu côtoyer m’ont toujours dit qu’ « une voix est une voix » et là, pour certains 301 voix ce n’était rien, et bien c’est à cause de ce petit rien que nous avons été éliminés.

Par ailleurs, et je l’ai toujours dit « haut et fort » donc ce n’est pas maintenant que je vais me taire, je suis contre toute forme de « discrimination positive » et tout « communautarisme » de base. Nombre de mes amis et collègues sont « blacks » ou « beurs » et je me refuse à croire que s’ils ont réussi dans leur vie professionnelle ce soit grâce à leur couleur de peau, grâce à ce phénomène condamnable, qui consiste à ce qu’on respecte un quota minimal de « blacks » et « beurs » dans tel ou tel milieu et qu’on saupoudre tout cela d’un peu de couleur pour « faire bien ». Le Président de la République a opté, certes, pour une politique de l’ "ouverture " terme que je réprouve car j’ose espérer que les gens qui nous gouvernent sont là du fait de leurs qualités et qualifications et non du fait de leur couleur ou pas. Par ailleurs, ces membres du gouvernement, sont assis sur des sièges « éjectables » , donc s’ils viennent à se désolidariser du gouvernement dans son ensemble, ils seront « remerciés » au nom du principe constitutionnel de la « solidarité gouvernementale » et du principe de collégialité ». Donc, le Président de la République a réfléchi sans doute aucun à ces conséquences très certainement, mais n’est pas Nicolas Sarkozy qui veut… A l’issue de ces élections municipales, les élus au Conseil de Paris et au conseil d’arrondissement allaient eux être élus pour six ans et confortablement assis dans un « fauteuil » de conseiller de Paris, dans le meilleur des cas, et non pas sur un siège éjectable ! Il s’agissait donc de ne pas se tromper en constituant la liste. Mais encore une fois n’est pas politique qui veut… Cette campagne m’a épuisée , comme nous tous, et physiquement et psychologiquement car pendant des mois et des mois il s'agissait de se battre contre des adversaires tenaces mais aussi contre son propre camp! Sans compter que les "hommes" de cette équipe de campagne me considéraient comme une « bonne cliente », me disait on, par rapport à  la plaisanterie, mais je ne pense pas que la constitutionnaliste, la femme politique et la chroniqueuse radio que je suis, puisse donner lieu à la plaisanterie. Il est des moments où il est opportun de rire et d'autres où nous sommes là pour nous imposer, pour travailler et être si possible crédible, alors certaines plaisanteries ne sont pas toujours les bienvenues par moments...Quelques jours après la "Journeé des femmes", je m'aperçois qu'il n'est pas toujours facile pour une femme de s'imposer en politique. Dommage pour moi, pour eux, pour la liste et notre campagne… Pour ma part, si Raoul Delamare était quelqu’un de plus que valable, ceux qui le suivaient sur sa liste n’étaient pas à la hauteur de ses espérances, pas à la hauteur de cette campagne, bref, pas à la hauteur tout simplement !

Que d’erreurs de stratégies, lorsque j’ai vu, que notre liste pouvait hélas perdre, que je n’allais certainement pas être élue, et récompensée pour mon investissement dans cette campagne, alors j’ai osé (car il faut oser dans la vie) me proposer d’occuper la place numéro 2 et de vite rectifier le tir et faire une campagne comme je l’entends moi ; moi qui connais la politique, la sociologie politique et qui connais bien Paris pour y avoir militer de façon concrète durant 13 ans ! Certaines personnes très proches de Raoul Delamare sont même allées jusqu'à me dirent qu'elles ne désiraient pas telle ou telle personne à telle place sur la liste "pour cause d'attaques personnelles!". Nous faisons de la politique que je sache ou nous adonnons nous à des réglements de comptes personnels?

Cette campagne m’a coûté six mois de ma vie et pas des moindres. Six mois de fatigue physique sur le terrain, six mois d’abnégation et de sacrifices (notamment par rapport à ma thèse), six mois de pressions psychologiques, aujourd’hui je suis liquéfiée… Heureusement qu’Emmanuelle, la personne la plus positive de mon entourage et la plus rationnelle par la même occasion, est là pour m’épauler, me soutenir et me motiver sans me distraire et surtout en m’invitant à ne pas me disperser. Merci à toi Emmanuelle ! Aussi, je demanderais à mon entourage de respecter mon courage, mon stress, le fait que je sois dans l’urgence désormais, et de m’épargner ! Certains proches usent beaucoup de mon énergie en me racontant leur soucis, mais hélas je n'ai ni la force pour les écouter, ni les compétences pour les aider. Ces personnes là usent de mon temps à un moment où moi j’ai besoin, d’être propulsée et j’ai besoin de foncer et de surtout pas me disperser…Alors tout ce que je peux faire ce serait de demander à ces personnes de faire en sorte que j'évite de m'éparpiller et rester rattachée à mon objectif principal qu’est : ma soutenance de thèse. A ces proches, qui se plaignent tout le temps et attendent toujours tout des autres (argent, réussite…) et condamnent lâchement parents, proches et supérieurs hiérarchiques de contribuer à leur mal être, je leur demanderais « et vous qu’avez-vous fait pour vous-mêmes ? ». Lorsque l’on est un adulte responsable et que l’on est pas d’accord et qu’on accuse les autres, soit on quitte son travail ou on s'eloigne de ces gens négatifs pour ne plus entretenir de liens du tout ou du moins que des liens superficiels, ou alors on se donne soi même les moyens de réussir !!! Il est trop facile de regarder en arrière et de dire qu’à cause de telle trahison ou telle souffrance appartenant au passé (et cela est valable non pas seulement pour la politique) on ne peut réussir aujourd’hui. Il faut aller de l’avant et se donner les moyens de réussir penser à l’avenir et non au passé.

Donc, oui, comme j’en suis à mon humeur du jour, j’ai envie de demander à ces personnes qui n’ont pas de visés ni d’aspirations à réussir et à penser à leur avenir, de cesser de regarder derrière elles, de grandir et mûrir. Les intéressés se reconnaîtront, à bon entendeur ! Enfin, je ne remercie pas non plus Philippe, qui ne fait plus partie de mon entourage, de ne pas faire preuve, lui, d’ouverture d’esprit, de respect, et de m’avoir (consciemment ou inconsciemment) porté le coup de grâce, à une période décisive et donc difficile de ma vie. Aujourd’hui, je suis totalement vidée et liquéfiée  après cette campagne électorale, mon travail de chargée de cours à l'Université devient fatiguant par moments mais, ma passion pour l’enseignement me permet de tenir encore et surtout je puise sur le peu de réserves qu’il me reste et grâce à l’aide d’Emmanuelle, pour poursuivre la rédaction de ma thèse qui devient très physique comme exercice. En effet, il faut être blindé et bourré d’une énergie sans limites pour avancer, comme il se doit, avec un rythme consistant.

J’ai la chance d’avoir nombre d’amis et d’être très appréciée de ceux-ci, malgré mes petits défauts qui font de moi « Anastasia », ma personnalité (ce sont "les grains de beauté" de mon caractère pour ainsi dire). Cependant, jamais au grand jamais je ne cherche à être négative et à pomper l’énergie des autres et à les tirer vers le bas. Certains proches négatifs, qui reprochent toujours aux autres leurs souffrances actuelles, qui se tournent toujours vers le passé, m’ont dit hier que je n’aurais pas du investir autant d’énergie, de temps et probablement d’argent dans la politique, mais je répondrais à ces personnes qui vraisemblablement ne comprennent rien, que malgré ces six mois de pressions, de « prises de têtes » et de manque de considération, je suis sortie « gagnante » de cette campagne d’une part,parce que j’ai vu de par les faits que j’avais raison (que ceux qui ont refusé de m’écouter et de me faire confiance ont eu tort ! (petite satisfaction personnelle , hé,hé !!) mais aussi et surtout je me sens aussi aujourd’hui (bien que fatiguée mais ce n’est que passager !) grandie, fortifiée et solide comme un roc !! Un vrai bulldozer et je défie qui que ce soit de vouloir m’embarquer dans un tourbillon négatif, dans lequel ils se complaisent. Alors je vais certainement finir sur une note banale, mais désormais je veux être épargnée, comprise encouragée et j’inviterais quiconque qui lirait cette note à FONCER ! Foncez, avancez, pensez, réfléchissez à votre avenir, comment le rendre meilleur, ne regardez plus derrière, voyez positif et les clés de votre avenir et votre réussite sont entre vos mains et vous seuls êtes responsables de ce qu’il vous arrive. « Aidez vous et le destin (ou Dieu pour les croyants) vous aidera ! » Agissez !

« Le monde appartiendra demain à ceux qui lui auront apporté la plus grande espérance » disait Teilhard de Chardin.

Cette petite humeur du jour  est quelque chose n’inhabituel sur ce blog et surtout émanant de ma part mais néanmoins, s’est avéré nécessaire pour tourner la page de cet épisode politique et de passer aux prochains épisodes (toujours politiques), avec d'autres et avec un entourage personnel non pas "autre" mais qui décidera (à partir de maintenant) de devenir "autre", après prise de conscience. Dans ce cas, je dirais « Welcome to my life ». BONNE JOURNEE ! ANASTASIA KOMNIDIS.

 

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05.03.2008

Affiche campagne des municipales, dans le XX eme.

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04.03.2008

Lust And Caution

 LE 4 MARS 2008 :

« LUST AND CAUTION : »

 

 

 Tony Leung Chiu Wai, Tang Wei

Hier, Lundi 3 mars, je suis allée après ma journée de travail au cinéma avec quelques amis proches, Jennyfer, Hilème, Thibault et Philippe voir le dernier film de Ang Lee « Lust and Caution ». Ce fut un moment que nous avions tous apprécié à l’unanimité. Du grand cinéma ! Le titre du film résume à lui seul parfaitement bien l’intrigue de cette œuvre d’art d’Ang Lee. Le scénario parfaitement bien pensé et ficelé allie merveilleusement bien tour à tour : des évènements historiques, de la trahison, de l’amour mais aussi la force des convictions et jusqu’où celles-ci peuvent nous mener, c'est-à-dire les situations les plus extrêmes qu’il soit…jusqu’à la mort et jusqu’à tuer ! Ce film est extrêmement bien filmé par la caméra d’Ang Lee, qui nous ballade dans le temps avec des flash back incessants. L’histoire se déroule principalement sous la seconde guerre mondiale où le Japon n’est pas encore allié avec les allemands mais cherche à placer la Chine sous son joug. Les chinois, souffrant de cette situation de soumission que leur impose le Japon, se rebellent de part et d’autres, notamment à Hong Kong, là où se déroule la plus grande partie de l’histoire. Principalement, un groupe d’étudiants chinois faisant du théâtre militant ensemble va vouloir aller plus loin, en jouant à des rôles et à un scénario bien plus dangereux cette fois ci, assassiner un homme d’Etat chinois, qui d’après eux, est un traître pour la Chine car il entretiendrait secrètement des relations privilégiées avec les japonais. Cet homme d’Etat, M. Yee, est interprété par le magnifique Tony Leung Chiu Wai, qu’on a déjà pu voir (pour les fans du cinéma asiatique comme moi !) dans le chef d’œuvre « In The Mood For Love ». Tony Leung brille encore une fois de par son interprétation on ne peut plus crédible ! En effet, si celui-ci a émerveillé et fait rêvé nombre de femmes dans « In The Mood For Love », ici, dans « Lust and Caution », il campe un personnage cruel, froid et abjecte. Son personnage, M. Yee, devient donc l’homme à abattre pour ce groupe d’étudiants résistants et courageux. Parmi ces jeunes rebelles chinois, figure la très jeune et naïve Wong Chia Chi (jouée par Tang Wei), une jeune femme discrète et très ordinaire, qui elle, revêtira dans cette mise en scène périlleuse, le rôle de Mme. Mak, une femme fatale, qui aura pour charge de séduire le cruel M. Yee. Ce ne sera pas chose aisée car celui-ci est une véritable forteresse, froid et distant, il est insensible à tout, à la présence de son épouse, aux divers actes de tortures qu’il infligera à ses prisonniers politiques, mais il ne sera pas insensible aux charmes de la dite « Mme. Mak ». Cruel et violent avec elle au début, non pas volontairement mais surtout, par manque de savoir-faire en matière d’expression de ses sentiments, ce qui transparaît également dans leur intimité, il verra sa personnalité évoluer progressivement mais très discrètement. Les rendez-vous de ces deux protagonistes –la rebelle qui sert d’appât, et la cible de ce groupe de militants chinois- sont ponctués par des rencontres adultérines dans des endroits secrets, parfois glauques. Leur intimité transparaît crûment à l’écran : rapports intimes répétitifs, froids et secs (des corps moites qui se convulsent et semblent subir une certaine souffrance et douleur du fait du manque d’expérience des personnages). Le manque d’expérience intime de ces personnages est du à la juvénilité de Wong d'une part, et à la froideur dans laquelle M. Yee se complait depuis des années, d'autre part… Tous deux ont à apprendre et tout à apprendre en matière sexuelle et sentimentale. Si l’héroïne s’évertue à séduire M. Yee lors de leurs premières rencontres, c’est pour mieux gagner sa confiance, pour mieux servir sa cause, sa mission qui est de libérer la Chine. Progressivement, celle-ci voit sa vie ne tourner, du fait de sa mission, qu’autour de M.Yee, elle l’espionne, elle l’attend, elle est totalement coupée du monde. Lui, progressivement apprend à découvrir l’amour, le vrai, et ses petites attentions aussi insignifiantes qu’elles puissent paraître à nos yeux sont de véritables efforts qui le mènent vers un peu plus d’humanité. Wong Chia Chi succombera t-elle ou sa force de caractère et celle de ses convictions seront plus fortes ?

 

Un film à voir absolument à la fois pour les rapports de ses protagonistes mais aussi pour le caractère historique de ce film qui se joue en second plan. Une véritable réussite, les acteurs sont tous beaux et élégants et particulièrement bien filmés, un film d’espionnage fort, touchant, émouvant, intéressant et surtout un moment de véritable plaisir… A déguster sans modération, en profitant du moment présent et ne pas se poser plus de questions qui nous polluent inutilement l’esprit. Foncer ! C’est là l’un des principaux messages que j’aurais retenu de ce film où je vois la très jeune et frêle Wong Chia Chi se jeter dans le gueule du loup… Allez y, non pas les « yeux fermés » mais grands ouverts pour ne louper, aucune tierce de seconde, de ce film véritablement magnifique et riche en émotions. Ce film a obtenu la récompense du « Lion d’Or » à la Mostra de Venise. Deuxième récompense lacustre pour le réalisateur taïwanais après son « secret de Brokeback mountain », Lust – Caution signe le retour d’Ang Lee en Asie. Coté continuité, le travail sur les sentiments, les relations entre individus, l’amour, la recherche d’une individualité.

 Par Anastasia KOMNIDIS.

 

FREE Ingrid BETANCOURT

LE 4 MARS 2008

Ingrid et les otages : Une question de vie ou de mort
Posted by Hervé to Free Ingrid Betancourt February 29 5:40pm
L’heure est grave. Vous l’avez toutes et tous entendu : Ingrid Betancourt, comme d’autres otages, sont entre la vie et la mort. Entre les mains des FARC. A attendre de rédécouvrir la liberté, la vie. Nous n’avons pas une seule seconde à perdre : c’est là notre devoir à toutes et tous, citoyens libres.

Nous vous appelons à vous soulever pacifiquement pour la conclusion d’un accord humanitaire immédiat entre les FARC et le gouvernement colombien. Vous avez le pouvoir d’y parvenir parce que vous constituez la mobilisation citoyenne qui a été déjà fait libérer les otages Consuelo, Clara, Gloria, Luis Eladio, Jorge Eduardo et Orlando. Tous ensemble, décuplons nos efforts. Signons et faisons signer partout la pétition. Participons et organisons toutes les mobilisations possibles. Mais vite. Très vite. Car cela fera 2.200 jours de prise d’otage pour Ingrid, ce lundi 3 mars.

- Actions, Infos et Pétition sur http://www.agirpouringrid.com
- Toutes les prochaines actions en France et dans le monde : http://agirpouringrid.com/base/article.php3?id_...
- Comment agir : http://agirpouringrid.com/base/article.php3?id_...
- Event Facebook du Rassemblement à Paris, ce samedi 1er février : http://www.facebook.com/event.php?eid=10524262023

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Serbie, manifestation du 23 février

LE 4 MARS 2008

Le Kosovo, province historique de la Serbie , défendu en 1389 lors de la bataille héroïque de Kosovo Spoljie contre l’envahisseur turc, a subi deux siècles d’immigration musulmane albanaise massive, en particulier avec la complicité du régime communiste à partir de 1945.
Les immigrés albanais constituent désormais la majorité de la population du Kosovo. Appuyés par leur milice terroriste UCK dont des membres siègent désormais au gouvernement du Kosovo, les Albanais s’apprêtent à proclamer leur indépendance, avec la bénédiction des bandits qui gouvernent les Etats-Unis et l’Union Européenne.
A la fin du conflit (largement déformé par la presse) entre Serbes et Albanais de 1999, où l’OTAN a bombardé la Serbie et fait de nombreuses victimes civiles innocentes, des négociations devaient être engagées pour définir un nouveau statut du Kosovo au sein de l’Etat serbe.
Les Albanais ont toujours rejeté les négociations et campé sur leur position séparatiste, contrairement aux accords pris en 1999.

Pendant ce temps, les milices terroristes albanaises ont poursuivi leur nettoyage ethnique. Chaque mois on décompte des Eglises brûlées, des populations serbes attaquées…
Les Albanais, faussement appelés « Kosovars » par les médias, s’apprêtent à proclamer leur indépendance, en dehors de toute règle du droit international.
Dans le même temps, cette communauté internationale refuse aux Serbes qui sont majoritaires au nord du Kosovo et aux Serbes de Bosnie le droit de se rattacher à la Serbie , au nom du même « droit".

03.03.2008

Salon de l'Agricuture, Mars 2008

LE 3 MARS 2008  

Photos prises par mon frère, Ilias KOMNIDIS, au salon de l'agricuture de cette année, j'aurais vraiment souhaité y aller en personne mais hélas trop prise par la campagne électorale des minicipales en ce moment!

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Lieu d’échanges entre urbains et ruraux

Plus de 590 000 visiteurs, 1 000 exposants, 30 pays représentés, 22 régions françaises, 700 producteurs de France (métropole et Outre-mer) et du monde, 1 000 éleveurs

Un salon au coeur de l’actualité agricole avec des thématiques majeures

  • L’agriculture au coeur de la vie : alimentation, environnement, débouchés non-alimentaire…
  • L’intérêt de la PAC dans le quotidien des français.


Un salon pédagogique

  • Le plateau de l’information traite des sujets d’actualité agricole et Terre d’infos TV émet en direct du salon.
  • Le train de la terre révèle le lien entre notre alimentation et les matières premières qui en sont à l’origine
  • Terres d’élevage, la passion des métiers présente une ferme d’élevage grandeur nature.
  • L’Odyssée végétale, voyage au coeur de la planète végétale reproduit un champ de cultures (fruits et légumes, en herbe et à maturité).
  • Savourez les yeux fermés propose une dégustation à l’aveugle de produits médaillés au Concours Général Agricole pour apprendre à reconnaître les goûts, le tout dans le noir intégral avec, pour seuls guides, des non-voyants.

L'ancien Président de la République, après avoir bravé la foule de cameramen, photographes et badauds qui l'entouraient au Salon de l'agriculture, mardi 26 février,ce dernier a repris ses bonns vieilles habitudes : photos, bises aux femmes et aux enfants, autographes, poignées de main, Jacques Chirac a tout fait comme avant, bien qu'un peu plus ému, selon les observateurs. Sauf que c'était un mardi, et non un samedi, pour l'inauguration.

 

Chacun s'amuse à la comparaison avec Nicolas Sarkozy. Au chronomètre, il n'y a pas photo : 35 minutes de bain de foule pour l'actuel président, 3 h 40 pour l'ancien. Quand il était encore en fonctions, il faisait même plus. "Lui est simple et discret, puis il ne regarde pas tout le temps l'heure sur son portable", s'énerve une habitante de l'Aveyron, irritée par l'attitude de M. Sarkozy au Salon. "Chirac, lui, a la fibre agricole, contrairement à tous les politiques, et pas seulement à Nicolas Sarkozy", estime, moins sévère, Dominique Montmercure, éleveur de vaches parthenaises auprès duquel l'ancien chef de l'Etat s'est arrêté "comme en 2002". En effet, il est de notoriété publique que Jacques Chirac passait, en moyenne,  près de 7h au Salon de l'agriculture lorsqu'il s'y rendait, contre 2h30 environ pour l'acttuel Président...

 

Ses impressions sur le Salon de l'Agriculture 2008 ? "Je suis heureux d'être là", "bravo", "félicitations". Lorsqu'il a été interrogé sur l'actualité, il a rappelé, tout simplement, qu'il n'est plus au pouvoir. Au sujet de la hausse des prix, sur le stand des chambres d'agriculture, il concède : "Il y a certainement une responsabilité des distributeurs." S'il n'est pas et n'a jamais été celui de la grande distribution, Jacques Chirac est maintenant l'"ami du cochon". Il a reçu mardi la carte du club.

 

 

 

 

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