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02.06.2008

Festival "Tout en danse"

  1.  LE 1er JUIN 2008 :
  2. FESTIVAL « TOUT EN DANSE » des 30 et 31 MAI 2008 :
  3.             Samedi dernier, le 31 mai, nous sommes allés à sept au Festival « Tout en danse » organisé par Jean Claude Marignale, un chorégraphe de renom et fondateur de l’association et compagnie de danse « Tout en danse ».

Le programme : Du 30/05/2008 au 31/05/2008
Spectacle : Festival "Tout en danse" : JEAN-CLAUDE MARIGNALE ET THIERRY VERGER
Compagnie Hubert Petit-Phar, "Vois où je vis", duo par Hubert Petit-Phar et Delphine Cammal (15 min)
Compagnie Vincent Ansart, "Lumière des épris", duo par Vincent Ansart et Mickael Cassan (13 min)
Compagnie Mouvements d’âme, "Au coeur des hommes" avec Lionel Amadote, Claire Leroux, Maud Lesage, Florence Barquero, Sophie Burdiat et Caroline Chouard (20 min)
Compagnie Thierry Verger, solo de Sarah Sottocasa (10 min), solo de Magalie Lesueur (9 min), solo de Laora Desideri (7 min) et solo d’Anne-Sophie Leonhard (7 min)

> Lieu : Café de la Danse
5 passage Louis Philippe - 75011 Paris

  1. Quelques mots sur Jean Claude Marignale avant de parler du festival en lui-même. Jean Claude, est antillais d’origine, il arrive en France métropolitaine à l’âge adulte et commence tardivement l’apprentissage de la danse. Mais, sa passion et sa détermination soudaine pour la danse vont l’amener à travailler deux fois plus que les autres pour finalement pouvoir faire de cette passion, son métier ! Son style de danse est divers et varié, il a des facilités pour tout ce qui est rythme afro antillais du fait de ses origines, le corps parle de lui-même. Il est aussi passionné de salsa portoricaine et à cette occasion il a souvent été amené à collaborer avec Mouaze ( professeur de salsa reconnu dans le milieu) pour la présentation de ce qu’ils appellent les « clowneries » : show qui se veut « rigolo » et basé essentiellement sur des « shines » (= pas salsa effectués en solo pour précisément « briller » et montrer, l’espace de quelques instants, ce que l’on est capable de faire pour se montrer à la fois inventif, original, glamour ou comique, tout en restant dans le tempo salsa (1-2-3 ; 5-6-7…). Jean Claude Marignale a créé plus de 15 pièces chorégraphiques dont sa dernière création "Before Midnight". Il fait partie des pionniers du jazz rock ainsi que du Collectif Jeu de Jambes, qu'il a décidé avec d'autres (Moossa, Dominique Lesdema, Dominique Lisette, Richard M'Passi, Jean Claude Guilbert...) de faire renaître en 2002. Les places des spectacles du "Collectif jeu de jambes " se vendent à guichets fermés!! Il est aussi le chorégraphe de la revue Musicale "Swinging Fantasy" au Casino de Deauville et auparavant au Casino d'Enghien les Bains.
    www.toutendanse.com
  2.             Jean Claude Marignale a eu l’idée avec la collaboration de Thierry Verger autre chorégraphe qui dirige aussi une compagnie de danse, d’organiser un Festival de la danse au Café de la danse les 30 et 31 mai derniers.
  3. A l’occasion de ce festival d’autres compagnies ou chorégraphes ont été invités, à savoir : Vincent Ansart et sa Compagnie "Temps d’Aime", Hubert Petit Phar, Lionel Amadote et sa Compagnie « Mouvements d’âmes » dont il a déjà été question sur ce blog.
  4. Ce festival de danse était composé de cinq tableaux de danse modern' jazz totalement différents les uns des autres. Cependant, tous ces tableaux ont pour point commun le thème des rapports de force et de la domination.
  5. 1. Ouverture de ce festival avec la Compagnie de Thierry Verger : un homme (Thierry Verger) sur scène avec quatre femmes qui arrivent tour à tour sur scène. Une chorégraphie qui brille par sa technique certes, mais qui laisse perplexe pas mal de monde, dont moi. Peut être suis-je trop néophyte pour comprendre… La chorégraphie est complexe, technique et difficulté supplémentaire, le chorégraphe y a rajouté des élastiques qui relient les danseuses entre elles.  C’est dans  un univers presque obscur que nous plonge ce tableau chorégraphique. On pourrait presque s’autoriser à penser que la scène se déroule dans une cave ou un quelconque lieu mal éclairé et glauque, tellement mal éclairé que le chorégraphe lui-même (relativement immobile sur scène, sans faire paraître la moindre performance de danse de sa part) se sent obligé d'éclairer ses danseuses à l’aide d’un malheureux projecteur qu’il tient à la main. Cette scène vient à ajouter à cette ambiance peu claire déjà établie par le contexte général, qui ne met guère à l’aise… Les danseuses se succèdent tour à tour sur scène et leurs corps s’adonnent à des torsions et se contorsionnent, comme s’ils se convulsionnaient, bref, des corps tels qu’on les imagine au moment d’un orgasme… Ici le seul homme présent sur scène semble dominer toutes ces filles de par son voyeurisme à les voir, les regarder ainsi se laisser aller. Il tient son projecteur presque comme on tient une caméra d’amateur…
  6. 2. Le deuxième tableau, est une chorégraphie qui met en scène un duo masculin cette fois ci : Michael Cassan et Vincent Ansart. Ces deux danseurs jouent le rôle d’un jeune couple qui se laisse progressivement aller à des étreintes et vers un bonheur, un souffle d’air qui les rend de plus en plus légers car habités par cette joie de vivre de s’être trouvé et d’assumer au grand jour leur relation. C’est cette progressive acceptation de la relation avec une personne du même sexe que ce tableau est, sans doute, voué à nous faire comprendre…
  7.       C’est dans un cadre, encore une fois sombre et sinistre que démarre ce deuxième       tableau. Seule une croix vient à éclairer la scène, symbole religieux symbolisant très         certainement l’interdit entre ces deux hommes. Au début de la chorégraphie, l’un des        deux hommes a les yeux bandés et est recroquevillé sur une chaise ecclésiastique       (encore un rappel à la religion). Progressivement, l’autre personnage vêtu d’un  magnifique          costume très XIX ème siècle, vient à chercher à l’influencer, le persuader, l’entraîner,      le mener quelque part. Quelque part, où l’autre personnage aimerait certainement aller mais sans oser y aller de lui-même. Les yeux bandés et ce corps attaché signifient sans   doute, son refus de voir la réalité en face, sans doute une difficile acceptation de la part    de ce jeune personnage qui n’ose, au XIX ème siècle, avouer son attirance pour les        personnes du même sexe. Ce corps attaché signifie probablement, de façon         symbolique que cet homme se sent prisonnier par les principes et les conventions de la            société. Aussi, l’autre personnage, qui dispose de plus d’assurance, va le forcer à ne        plus se mentir à lui-même, et à s’affirmer. Cela ne se fera pas sans difficultés, un        combat entre les deux hommes vient à se livrer sur scène. Non pas un combat      d’affrontement et de violences, mais au contraire, le personnage dominant qui affiche   ouvertement sa sexualité, va pousser l’autre (certainement plus jeune) à s’affirmer. Le         jeune homme aux yeux bandés, va finalement y voir plus clair et briser ses     chaînes et barrières psychologiques. C’est un instant de légèreté qui s’installe alors        entre les deux hommes. Les corps se dénudent, ils dansent un pas de deux avec légèreté et frivolité et des    éventails à la main… Les danseurs ont tous deux une plastique magnifique, cette            remarque pour souligner le solide travail que ceux-ci doivent effectuer avec leur             corps   par ailleurs. La technique des danseurs y est tout simplement parfaite, ce jeu « en             miroir » nous donnent vraiment l’impression de ne voir qu’un seul et même danseur     sur scène, tellement la coordination et l’exactitude de leurs mouvements sont au rendez vous !!            Un bien agréable moment artistique !!!
  8.       3. Le troisième tableau est une chorégraphie de Jean Claude Marignale. Il s’agit d’un hommage à Aimé Césaire. Le début de la chorégraphie est accompagné par un texte de cet auteur (auquel j’ai déjà fait un hommage sur ce blog !!). Les danseurs sont tous des            danseurs afro qui vont ici nous faire une prestation d’afro jazz.
  9.       Ces danseurs sont au début tous vêtus de la même façon en blanc, pour faire ressortir             la couleur noire de leur peau…Et sans doute que la scène se déroule dans un endroit où le            soleil doit être violent… Mais, en l’occurrence il n’y a pas que le soleil qui est       violent !! La chorégraphie en elle-même est violente et forte, à l’image de la danse       africaine ! Derrière le côté exagérément festif  se cache une violence, une volonté        d’exulter, de se libérer ! La chorégraphie, commence tranquillement, trop         tranquillement, des esclaves chantonnent et font quelques pas sommairement        chorégraphiés et simulent le bruit du métal qui recouvrait la semelle des chaussures des esclaves de jadis…    Ces bruits (aujourd’hui appelés « claquettes ») étaient autrefois des "codes" que les      esclaves se donnaient entre eux, lorsqu’ils étaient emmenés pour travailler dans les     champs de cotons avec leur machettes à la mains.
  10.       Puis, pendant qu’ils chantonnent et dansent sereinement, tout en travaillant dur,       l’un d’entre eux semble commettre l’irréparable et probablement assassine un de leurs       geôliers… Une panique générale s’empare alors des personnages qui se mettent à          exprimer cette panique en dansant de façon presque agressive voire, une forme de folie       semble s’être emparée de certains d’entre eux !!
  11.       Puis, ces mêmes danseurs réapparaissent tour à tour, sur scène, vêtus cette fois ci de vêtements différents de couleur terre ou soleil, bref, les vêtements de la liberté,      « leurs » vêtements à eux et non plus leur uniforme d’esclaves ! Ici, les sonorités des percussions qui les accompagnent depuis le début se veulent de plus en plus       enjouées et gaies. Les danseurs vont alors se laisser aller et utiliser la danse et la         musique produite par ces percussions comme un exutoire qui va leur permettre de se            débarrasser de toute cette violence et cette oppression qui, jusque là, habitait leur        corps. La salle se met à applaudir avec eux, on dirait presque que beaucoup auraient      souhaité aller les rejoindre sur scène afin de danser en leur compagnie… Cette fois ci l’être dominant n’était pas sur scène, mais nous avons bien compris qu’il s’agissait là       du joug de l’esclavage…
  12. 4. Il s’ensuit une chorégraphie signée Hubert Petit Phar, où une femme et un homme se     livrent à un chassé croisé sur scène pour finalement se retrouver. La musique était          intéressante.
  13. 5. Le cinquième et dernier tableau était interprété par la Compagnie de Lionel Amadote,   « Mouvements d’âmes ». Je ne m'attarderais pas énormément sur mon interprétation de ces passages chorégraphiques car ils étaient de loin mes préférés. Il se trouve que   je connais le chorégraphe pour prendre des cours avec lui et certaines des danseuses sur scène. Donc, certainement je vais manquer d’objectivité et surtout, je ne souhaite pas dénaturer le travail de mon professeur, qui est susceptible de lire cette note, et risquerait de s’étouffer si mon imagination débordante vient à dire quelconques sottises sur son travail…
  14.       Mon artiste préférée, Zazie, était mise à l’honneur dans ce cinquième et dernier           tableau. Cinq titres de son dernier album, « Totem », sont ici chorégraphiés par Lionel           Amadote.
  15.       Leur prestation commence par le titre « Je suis un homme », où les danseurs (cinq    filles –Claire, Maud, Caroline, Sophie et Florence- et un homme, Lionel) « tournent en rond »,     comme le dit la chanson et toujours forts en technique, voire même plus impressionnants techniquement parlant que les autres tableaux, effectuent des mouvements presque mécaniques, sans pour autant être robotisés non plus, mécanismes qui ponctuent notre quotidien, un quotidien dicté par la société de consommation. L'Homme, l'être humain au sens général (qu'il s'agisse d'une femme ou d'un homme), est assoiffé de pouvoir et de belles choses, choses qui ne sont que matérielles et peut être même futiles, mais qui sont toutefois le reflet de son pouvoir.
  16.     Dans cette chorégraphie aux mouvements mécaniques, se distingue (peut être?) une autre interprétation en filigrane : un seul homme sur scène, le titre interprété s’appelle « je   suis un homme », doit on y percevoir une quelconque volonté de cette homme de vouloir s’affirmer dans cette société de consommation où les femmes (interprétées par les cinq danseuses précitées) sont désormais maîtresses de leurs instincts et de leurs envies? Mais, surtout ces cinq femmes, ont l’air légères dans leurs mouvements, sûres d’elles, leurs gestes et mouvements sont précis et fermes. Le seul homme sur scène aura beau clamer : « je suis un homme ! » de par sa façon de danser, il n’empêche que la scène et nos yeux sont envahis et éblouis par la détermination de ces cinq femmes…
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  18.                   Le deuxième titre interprété toujours par ces mêmes danseurs est « ça », un autre titre de ce dernier album de Zazie. Dans cette chorégraphie, les cinq femmes et Lionel dansent avec des chaises, et une incommensurable émotion fini par envahir la salle. Nous nous efforçons tous de nous retenir de pleurer, mais ce fut peine perdue pour moi…Ces danseurs interprètent à merveille les paroles de cette chanson sur la rupture, qui dit que l’on peut tout oublier dans une vie, toutes ces choses futiles (dates d’anniversaires et autres prétextes pour faire la fête, ou aussi nos clés tout simplement…) mais, que l’amertume d’une rupture qui nous plonge directement vers les agréables moments passés avec cet être qu’on a aimé et chéri, « restent là » et « ça ne s’explique pas »… Les danseurs sont tour à tour légers et virevoltent autour de leur chaise, lorsqu’ils nous expriment, avec leurs mouvements, que tout cela appartient au passé et qu’il faut aller de l’avant. Mais, d’un seul coup, leurs corps à tous se crispent et se contractent lorsqu’il s’agit de nous rappeler que « ça reste là », avec le poing au plexus, et qu’on ne peut oublier. C’est un intéressant panel d’émotions très fortes (regrets, remords, joie, légèreté, bonheur, tristesse, aigreur et j’en passe…) que nous livrent ici les six danseurs, dont Lionel. Les chaises viennent probablement symboliser, non pas  la politique de la « chaise vide », (que l’amatrice de politique, que je suis, connaît bien) mais certainement le vide provoqué par cet être cher qui est parti, ainsi, un mois d’août…
  19.       Magnifique moment criant de véritables émotions et accompagné d'une solide technique artistique.
  20.                   Le troisième volet de cette série de chorégraphies sur Zazie concerne la          chanson «  07 décembre ». Cette fois ci, Lionel Amadote apparaît seul sur scène. Le   personnage, qu’interprète Lionel, a-t-il besoin de s’affirmer, de souffler vis-à-vis de       ces cinq autres personnages femmes au point d’apparaître en solo? Ce       personnage semble être dominé presque par ces cinq femmes sûres d’elles et            envahissantes, les rôles seraient ils inversés ?
  21.                   En effet, cette chanson «  07 décembre » sur les amours malheureux, les          liaisons qui perdurent, auxquelles nous nous accrochons désespérément et qui n’ont         plus lieu d’être pourrait très bien, classiquement, être interprétée par une femme. Mais,   Lionel qui s’inscrit toujours dans une volonté de rompre avec le classicisme, brise ces       clichés déjà vus et revus, pour en extraire une interprétation tout autre, une      interprétation unique : la sienne. En l'occurence, c'est un homme qui espère secrètement voir sa relation changer et se complait dans cette histoire, d'ores et déjà, terminée...Classiquement, ce sont des femmes qui incarnent ce rôle...
  22.                   C’est dans un énergique solo que Lionel décide d’aborder cette chanson mais             aussi dans la sobriété. Seuls une chaise et lui-même sont présents sur cette scène. Il va      donc jouer de manière extrême certains passages de ce solo (y avait il une volonté de     sa part de « sur jouer » ?) particulièrement les passages où l’interprète de la chanson       parle de ses nuits, de ses rêves, au cours desquels nos relations paraissent idylliques,   pleines de passions et sans faux semblants. Alors que le jour venu, et là le personnage             se calme dans ses envolées et constate avec regret en regardant sa chaise vide, que sa     relation avec l’être qu’il aime est vide de sens et ne va nul part, la dure réalité fait surface. Le regard de Lionel       Amadote est particulièrement expressif à ce moment là et il n’y a nul doute qu’il était   véritablement rentré dans son personnage et nous, dans la vie de son personnage. Nous éprouvons donc de la sympathie voire même plutôt de l’empathie (hélas !) pour le             personnage qui nous touche droit au cœur… C’est le cœur serré que nous voyons       s’achever la fin de cette énergique et touchante chorégraphie, le cœur serré avec ces   mots qui martèlent la tête de notre personnage, et par conséquent la notre aussi, :          « You don’t love me ! You don’t love me ! ». Le cœur serré et les larmes aux yeux…    Bravo Lionel !
  23.                   Enfin, arrive la chanson éponyme de l’album « Totem ». Cette chanson qui, avec « Vue du Ciel », est classée parmi les plus érotiques de l’album va être un moment de soulagement pour nous spectateurs puisqu’on est amené à sourire, mais un moment oppressant pour notre unique homme sur scène… En effet, celui-ci est tiraillé, et le mot est faible croyez moi, entre cinq femmes sublimes qui le veulent chacune     pour elle ! L’une se l’accapare, l’autre vient l’enlever, puis les cinq le portent et l’allongent sur les chaises, tel un objet de convoitise. Il s’ensuit une poursuite acharnée  de ces cinq femmes envers cet homme… La scène ne s’éternise pas tant sur la rivalité qu’il pourrait y avoir entre ces cinq femmes, car il n'y en a point, aucune d’elles ne semble éprouver une quelconque passion ou un certain amour pour cet homme, mais simplement celui-ci est l’objet de leurs désirs. Cette fois ci, les rôles sont bel et bien inversés et ici les êtres dominants sont les femmes et notre seul homme dominé par celles-ci ! D’ailleurs, le personnage masculin sera amené à quitter, presque paniqué, les lieux avant la fin de la chorégraphie, face à ces femmes avides de cet homme et certainement avides  de pouvoir au quotidien… Mais celles-ci continuent de l’appeler de leurs malicieux    regards toujours très expressifs, et ponctués par les « Viens ! » de Zazie dans la   chanson. Un bien sympathique moment, où la précision et le travail artistique étaient    également de rigueur.
  24.                   Le dernier volet de la Compagnie de Lionel Amadote s’achève sur la chanson « Jet lag », où les personnages semblent littéralement s’envoler et être débousselés. Il s’agit d’une invitation au voyage, voyage avec notre simple imagination, voyage qui nous met en parfait décalage, après chaque décollage, par rapport aux autres (collègues, familles, amis, amours…).  Finalement, les danseurs finissent par se trouver, se retrouver et s’accorder et s’aligner sur une même ligne droite pour finir par s’"envoler"    sous nos yeux…

  1. De la part de Jennyfer, Juliette, Dara, Vincent, François, Esther et moi-même (nous étions sept quand même !!) merci à toi Lionel pour cette fabuleuse prestation que tu as mis en œuvre avec les filles !! BRAVO !
  2. Ainsi s’achève ce festival de danse qui, pour ma part s’inscrivait sur les rapports dominant/ dominés. Ces différents tableaux aussi originaux les uns que les autres nous ont montré des formes différentes de ce type de rapports.
  3. Par Anastasia KOMNIDIS.

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