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        <title>BLOG ANASTASIA KOMNIDIS - politique</title>
        <description>Anastasia Komnidis, juriste droit public, la politique, la danse : une vie pleine de spectacle ou le spectacle du monde!</description>
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        <lastBuildDate>Sun, 26 Oct 2008 16:04:16 +0100</lastBuildDate>
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                <title>La France dans le monde, par Jean Pierre Chevènement</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 26 Oct 2008 15:56:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 6.5pt -21.8pt 0pt 0cm; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Symbol; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;·&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #800000; font-family: Georgia;&quot;&gt;JeanPierre Chevènement&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px 10px;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Symbol; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;·&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-tab-count: 1;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;S&lt;/span&gt;énateur du Territoire de Belfort, ancien ministre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Le président de la République, dans son discours de Toulon, n'a pas sous-estimé la gravité de la crise. Mais il l'a réduite à la logique du capitalisme financier. Certes, il a eu raison de flétrir les excès de la titrisation qui a déresponsabilisé les banques, mais il n'a pas dit qui a encouragé cette &quot;titrisation&quot;. Il a surtout fait l'impasse sur la dimension géopolitique de la crise.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Qui en effet a encouragé la fuite en avant dans l'endettement des ménages et des banques, et la dilution des risques dans une &quot;titrisation&quot; opaque ? Qui, sinon l'administration Bush et ce demi-dieu, Alan Greenspan, hier encensé, et jeté aujourd'hui à bas de son piédestal ? Il fallait bien sortir de la crise née de l'éclatement de la bulle technologique et financer la guerre d'Irak !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;C'est cette fuite en avant qui a contaminé l'ensemble de l'économie mondiale. Mais le mal vient de plus loin encore : ce sont les Etats-Unis qui, depuis plus de trente ans, ont impulsé la globalisation financière et les dérégulations, flottement des monnaies, libéralisation absolue des mouvements de capitaux, cycle des privatisations, fin de toutes les protections à travers le GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) devenu Organisation mondiale du commerce (OMC), mise en concurrence des territoires et des mains-d'œuvre avec son cortège de délocalisations. Il faut rappeler qu'ils furent suivis par l'Europe, qui fit du dogme libéral son credo, à travers l'acte unique, le traité de Maastricht et le projet de Constitution européenne repris par le traité de Lisbonne.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Les Etats-Unis, grâce à la globalisation et au privilège du dollar, ont pris l'habitude de vivre très au-dessus de leurs moyens : leur endettement total - tous agents confondus - atteint 316 % de leur PIB ! L'économie la plus riche du monde capte 80 % de l'épargne mondiale, signe sûr que le monde marche sur la tête ! Enfin, le déficit de leur balance commerciale dépasse 700 milliards de dollars (530,7 milliards d'euros), soit plus de 5 % de leur PIB.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais ce système est fragile car le sort du dollar est entre les mains du Japon, de la Chine et des pays du Golfe. La bonne tenue du dollar depuis l'accélération de la crise ne tient qu'à la puissance politique et militaire des Etats-Unis. Mais leur enlisement au Moyen-Orient montre que ceux-ci ont atteint ce que l'historien Paul Kennedy décrivait déjà en 1987 comme le point de &quot;surextension impériale&quot;, celui au-delà duquel un empire ne peut plus soutenir sa domination et se trouve donc obligé de réviser à la baisse ses ambitions.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Certes, les Etats-Unis sont et resteront au XXIe siècle une très grande nation, mais ils devront composer avec &quot;le reste du monde&quot;, avec les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Iran), mais aussi avec le retour de la Russie et même avec leurs alliés traditionnels : Europe et Japon, qui, dans un monde multipolaire, voudront compter parmi les &quot;pôles&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Et voilà pourquoi la crise sera longue, à la mesure des profonds déséquilibres économiques et géopolitiques qui se sont creusés depuis que Francis Fukuyama, en 1992, au lendemain de la chute de l'URSS, avait imprudemment proclamé la fin de l'Histoire et le triomphe définitif du libéralisme. Il faudra du temps en effet pour que les ménages américains se remettent à épargner et revoient leur mode de vie et pour que les Etats-Unis rétablissent leurs comptes extérieurs et délaissent le rêve d'un empire universel dont ils n'ont plus les moyens.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Bien sûr, ils peuvent être tentés de maintenir leurs avantages en recourant à la guerre, avec l'Iran par exemple ou bien avec la Russie dans le Caucase, par Européens interposés, de préférence, ou bien encore - pourquoi pas ? - avec la Chine dans le détroit de Formose ou en Corée. Tel n'est pas, heureusement, l'état d'esprit d'un Barack Obama, même si certains de ses objectifs de politique extérieure (Iran, Afghanistan, extension de l'OTAN à l'Ukraine et à la Géorgie) ne diffèrent pas fondamentalement de ceux de John McCain. Aucun des deux candidats ne semble avoir pris conscience de la situation économique réelle de l'Amérique.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Une récession économique assez longue se profile donc, faute d'une coordination des politiques économiques entre les principaux pôles de l'économie mondiale. Il faudrait en effet stimuler la demande dans les pays excédentaires (Allemagne, Japon, Chine) pour aider les Etats-Unis à rétablir leur équilibre commercial et à retrouver un taux d'épargne normal, autrement qu'à travers la récession. Nicolas Sarkozy a évoqué un nouveau Bretton Woods. L'expression est forte, mais nous sommes loin de pouvoir retrouver rapidement un système de parités ordonnées : il faut d'abord remédier aux déséquilibres fondamentaux de l'économie mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour que les grands pays européens puissent faire entendre leur voix dans la redistribution du pouvoir, à l'échelle mondiale, qui se profile, il serait temps de regarder les réalités en face. La crise a frappé de désuétude les principes qui ont gouverné la construction européenne : concurrence libre et non faussée sous la haute surveillance d'une Commission européenne omnipotente, prohibition des aides d'Etat, critères dépassés de plafonnement des déficits et de la dette publique, irresponsabilité de la Banque centrale européenne (BCE). On mesure ainsi à quel point le traité de Lisbonne correspondait peu aux nécessités d'une construction européenne réaliste.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;En quelques jours, la réalité de l'Union européenne s'est révélée : c'est une union d'Etats et non pas une construction &quot;communautaire&quot; et encore moins fédérale. Ce sont les quatre plus grands Etats réunis d'urgence au sein d'un &quot;G4&quot; qui ont décidé, le 4 octobre, une simple coordination de mesures nationales, sous le régime de l'urgence, c'est-à-dire en dehors des règles posées par les traités, et cela sous l'impulsion d'Angela Merkel.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;L'Eurogroupe à quinze, avec le concours de Gordon Brown, a assuré la mise en musique. Ainsi a éclaté la puissance du fait national : seuls les Etats en temps de crise ont en effet la légitimité démocratique pour imposer des plans d'urgence. La Commission européenne a été mise devant le fait accompli, et la BCE a été contrainte d'accepter dans l'urgence une baisse de ses taux d'intérêt que M. Trichet refusait encore quelques jours auparavant. Fallait-il que soufflât fort le vent venu d'Amérique !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px 20px 5px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais mieux vaut l'Europe des Etats que pas d'Europe du tout ! L'Allemagne ne veut pas d'un gouvernement économique de la zone euro. J'entends certains réclamer un &quot;emprunt européen&quot; que Jacques Delors évoquait déjà en 1994 au sommet d'Essen et que les traités actuels ne permettent toujours pas.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7pt; color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>L'esprit de la V ème République selon Nicolas Dupont Aignan</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 14:10:17 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Publié dans &lt;a href=&quot;http://www.gaullisme.fr&quot;&gt;www.gaullisme.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le 06 octobre 2008 :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&quot;L'esprit de la V ème République&quot; :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La discrétion qui entoure le cinquantième anniversaire de la Vème République est étrange. Comme s’il ne fallait pas rappeler trop fort les grands mérites d’une constitution que l’œuvre du temps ou le retour du r&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Arial;&quot;&gt;égime des partis auraient peu&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;à peu rabotés…&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Le double tour de force de la Vème République léguée par le général de Gaulle est d’avoir : réconcilié la France avec des institutions durables et consensuelles, après plus de 150 ans d’instabilité chronique, émaillés de révolutions ; réconcilié la République avec un exécutif fort et stable, notamment assis sur l’élection du président de la République au suffrage universel direct.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La grande force de la « Nouvelle République » mise en place en 1958, est ainsi d’avoir placé en son cœur la souverainet&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Arial;&quot;&gt;é populaire, laquelle selon le Général « se confond tr&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;ès exactement avec la démocratie ».&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais cet esprit des institutions - c’est leur point faible - implique une pratique exigeante du pouvoir. Pour Charles de Gaulle, la force et la primauté de la fonction présidentielle nécessitaient en retour que son titulaire se soumette lui-même au peuple souverain et qu’il s’élève au-dessus des partis pour être le président de tous les Français. C’est bien entendu pourquoi le Général a démissionné de son mandat après l’échec du référendum d’avril 1969.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Mais tous ses successeurs n’ont pas fait preuve des mêmes scrupules : de révisions constitutionnelles en abandons de compétences à Bruxelles, la Vème République incarne désormais de moins en moins le peuple souverain.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;Au point que le Parlement a pu, dans un silence assourdissant, bafouer ouvertement le référendum du 29 mai 2005 en ratifiant un traité européen qui dépossède un peu plus les citoyens du pouvoir de décider de leur propre avenir.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;La Vème République, pour retrouver la pleine adhésion des Français, doit s’attaquer aux dérives qui la minent :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;en rétablissant la supériorité du référendum et sa pratique régulière, afin de confirmer l’adhésion des Français à l’action présidentielle ; en permettant le retour d’un vrai multipartisme, le système bipartisan excessivement renforcé par le quinquennat et les réformes électorales récentes ayant tendance à étouffer la démocratie ; en garantissant un réel pluralisme médiatique, la détention des grands médias par des groupes privés tributaires de la commande publique rendant celui-ci incertain ; en établissant un vrai contrôle parlementaire sur les directives de Bruxelles et en limitant la boulimie de compétences de l’Union européenne ; en rétablissant le septennat qui, à l’inverse du quinquennat, garantit une vraie respiration démocratique du régime en dissociant élection présidentielle et élections législatives.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 5px 20px 0px 10px;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-family: Arial;&quot;&gt;La Vème République demeure l’une des meilleures inventions institutionnelles depuis 1789, mais une invention qu’il est urgent, en son cinquantième anniversaire, de remettre sur ses deux jambes si on ne veut pas la voir péricliter.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; margin-right: 20px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Nicolas DUPONT-AIGNAN&lt;/b&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; margin-right: 20px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Député de l’Essonne et&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; margin-right: 20px;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Président du parti gaulliste &lt;b&gt;Debout la République&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; margin-right: 20px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>La gauche républicaine solidaire avec les irlandais et le NON à l'Europe</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 03:14:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&amp;nbsp;LE 14 JUIN 2008 :&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;@ Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre, président du Mouvement Républicain&lt;br /&gt; et Citoyen (MRC) :&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a&lt;br /&gt; estimé vendredi que le probable rejet du Traité de Lisbonne par les Irlandais,&lt;br /&gt; selon des projections de la télévision publique, était &quot;un service rendu à&lt;br /&gt; l'Europe tout entière&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Le vote du peuple irlandais revêt une signification profonde : les peuples&lt;br /&gt; refusent de se laisser dissoudre dans une Europe à la fois technocratique et&lt;br /&gt; antisociale&quot;&lt;wbr /&gt;, a affirmé M. Chevènement dans une déclaration à l'AFP.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Adversaire du traité, il a jugé que &quot;le rejet de la Constitution européenne bis&lt;br /&gt; est un service rendu à l'Europe tout entière&quot;. &quot;C'est aussi un service rendu à&lt;br /&gt; la France, dont le poids relatif était affaibli par le Traité de Lisbonne, en&lt;br /&gt; rupture avec la parité fondatrice avec l'Allemagne qui avait jusqu'ici permis le&lt;br /&gt; progrès équilibré de la construction européenne&quot;, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon M. Chevènement, &quot;c'est à partir de la volonté démocratiquement exprimée&lt;br /&gt; des nations qu'on doit pouvoir avancer vers une Europe à géométrie variable,&lt;br /&gt; fondée sur des coopérations renforcées&quot;. &quot;Cela est particulièrement vrai pour le&lt;br /&gt; gouvernement économique de la zone euro, mais pourrait l'être aussi dans des&lt;br /&gt; domaines&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;@ déclaration de MARS-Gauche Républicaine :&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 29 mai 2005, les français repoussaient avec force le traité constitutionnel&lt;br /&gt; européen (TCE) à plus de 55%. Quelques semaines après, les néerlandais&lt;br /&gt; confortaient par leur vote le rejet d'une Europe qui voulait se construire par&lt;br /&gt; delà les volontés et les aspirations des peuples.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans l'intervalle, technocrates bruxellois et dirigeants européens, Nicolas&lt;br /&gt; Sarkozy en première ligne, ont retenu la leçon. Puisque le peuple ne veut pas&lt;br /&gt; d'un tel traité, ne lui demandons pas son avis ! Délesté du mot constitution,&lt;br /&gt; affublé d'un « simplifié » qui avait tout du marketing et rien de la vérité,&lt;br /&gt; mais toujours aussi libéral et anti-démocratique, le traité rejetté par le&lt;br /&gt; suffrage populaire revenait par la voie parlementaire. Sauf que les irlandais,&lt;br /&gt; éternels mauvais élèves puisqu'ils avaient déjà refusé de ratifier le traité de&lt;br /&gt; Nice, n'ont pu être exonérés pour des raisons&lt;br /&gt; constitutionnelles d'un référendum.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et voila que le seul pays dont la population peut s'exprimer, rejette le traité&lt;br /&gt; de Lisbonne si fidèle au défunt TCE ! Tout cela malgré une frénétique campagne&lt;br /&gt; médiatique européenne des tenants du OUI qui faisait peser sur les robustes&lt;br /&gt; épaules irlandaises bien plus qu'un simple choix national. Avec les mêmes&lt;br /&gt; calomnies, les mêmes poncifs élitistes et méprisants que ceux que nous avions du&lt;br /&gt; nous-mêmes essuyer lors du référendum en France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le MARS-GR ne peut que se réjouir de cette reprise en main de sa destinée par le&lt;br /&gt; peuple souverain. Après les référendums français et néerlandais, ce sont les&lt;br /&gt; irlandais qui ont pu cette fois exprimer le refus grandissant des peuples&lt;br /&gt; européens de la construction actuelle de l'Union Européenne. Une Union&lt;br /&gt; Européenne qui n'est pas vécue comme synonyme de progrès mais au contraire comme&lt;br /&gt; le cheval de Troie du tout marché au détriment des solidarités et de la maîtrise&lt;br /&gt; des peuples sur leur destinée. Ce qui explique que, comme ce fut le cas en&lt;br /&gt; France lors du TCE, ce sont d'abord les classes populaires qui viennent&lt;br /&gt; d'assurer la victoire du NON en Irlande.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout laisse penser qu'au lieu de comprendre, enfin, le message de nouveau si&lt;br /&gt; fortement envoyé, nos gouvernants et la majorité des élites européennes pensent&lt;br /&gt; d'abord aux moyens de contourner ce choix populaire. Cela a été le cas en France&lt;br /&gt; et en Hollande, et déjà en Irlande, en 2002, avec un nouveau référendum tenu&lt;br /&gt; quelques mois après le premier qui avait vu les irlandais refuser le traité de&lt;br /&gt; Nice. Nous devons cette fois-ci empêcher toute nouvelle forfaiture ! L'Europe ne&lt;br /&gt; peut se se construire en foulant au pied le choix des populations européennes :&lt;br /&gt; la Présidence prochaine de Nicolas Sarkozy doit s'ouvrir par la reconnaissance&lt;br /&gt; de l'échec de ce nouveau traité comme cela aurait dû être clairement le cas pour&lt;br /&gt; le TCE. C'est notre première exigence et nous devons nous préparer à nous&lt;br /&gt; mobiliser pour la porter. C'est également la condition pour espérer reconstruire&lt;br /&gt; une Europe qui serait faite dans l'intérêt premier des peuples. Et qui méritera&lt;br /&gt; alors, du coup, leur adhésion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;@ Jacques Myard, député UMP, président du Cercle Nation et République :&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En votant NON, le peuple irlandais vient de sauver l’Europe de l’application&lt;br /&gt; d’un très mauvais traité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Traité de Lisbonne, qui n’est en rien un « mini traité » mais le copié-collé&lt;br /&gt; du traité constitutionnel rejeté par les peuples français et néerlandais par&lt;br /&gt; référendum est ainsi rejeté pour la troisième fois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Est-ce que les ayatollahs de l’eurocratie vont enfin prendre la mesure de leur&lt;br /&gt; échec et des réalités sociologiques et politiques ? Ce nouveau NON est une&lt;br /&gt; chance à saisir pour remettre à plat la construction européenne afin de la&lt;br /&gt; réconcilier avec la volonté des peuples.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’Europe s’est élargie, elle doit désormais s’amaigrir et cesser de se mêler de&lt;br /&gt; tout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oui à la gestion en commun de certaines politiques essentielles à l’organisation&lt;br /&gt; d’un continent comme la libre circulation des biens et des services, la PAC,&lt;br /&gt; l’environnement, ou encore la coordination monétaire et budgétaire. Mais de&lt;br /&gt; grâce arrêtons cette boulimie technocratique : il est urgent d’appliquer le&lt;br /&gt; principe de subsidiarité, de placer la Commission sous le contrôle étroit du&lt;br /&gt; Conseil, afin de réaffirmer la primauté des Etats, c'est-à-dire des peuples.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La France n’a aucun intérêt à aliéner sa souveraineté, son libre arbitre dans&lt;br /&gt; une construction européenne largement dépassée par la globalisation : nos&lt;br /&gt; intérêts sont mondiaux et c’est une faute que de vouloir appréhender le monde à&lt;br /&gt; travers l’étroitesse du prisme européen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; OUI à une construction européenne fondée sur la coopération de nations&lt;br /&gt; souveraines et indépendantes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; NON à l’intégrisme eurotechnocratique voué à l’échec.&lt;/p&gt; 
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                <title>EUROPE, communiqué de N. Dupont Aignan</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
                                                <category>POLITIQUE</category>
                                                <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 18:29:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Le 13 juin 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; COMMUNIQUE DE PRESSE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; David a fait tomber Goliath&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer&lt;br /&gt; d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a&lt;br /&gt; massivement dit NON.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions&lt;br /&gt; d’Européens privés de référendum.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont&lt;br /&gt; voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la&lt;br /&gt; raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale,&lt;br /&gt; bureaucratique et inefficace.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en&lt;br /&gt; 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une&lt;br /&gt; Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des&lt;br /&gt; projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès&lt;br /&gt; social.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique,&lt;br /&gt; notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en&lt;br /&gt; envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision&lt;br /&gt; de l’Europe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nicolas DUPONT-AIGNAN&lt;br /&gt; Député de l’Essonne&lt;br /&gt; Président de Debout la République&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Interview de Nicolas Dupont Aignan par le Parisien sur l'Europe</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 01:56:19 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1 class=&quot;titre24&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les Irlandais ne rejettent pas l’Europe, mais la manière totalitaire dont on l’a construite&amp;nbsp;»&lt;/h1&gt; &lt;div class=&quot;em075verdanaJustifie&quot;&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le Parisien, mercredi 11 juin 2008&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;NICOLAS DUPONT-AIGNAN, député (ex-UMP) de l’Essonne, président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan était en Irlande le 29 mai pour faire campagne en faveur du non.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Propos recueillis par &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Béatrice Houchard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le non peut-il l’emporter jeudi&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Nicolas Dupont-Aignan&lt;/strong&gt;. En rentrant d’Irlande, je me suis dit que le non pouvait l’emporter. J’ai vu là-bas ce que j’avais vécu en France en 2005&amp;nbsp;: un rouleau compresseur du oui et une protestation sourde et diffuse du peuple. Les grands partis sont favorables au oui, mais le peuple est pour le non.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Pour des raisons européennes ou liées à la politique intérieure&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je n’ai pas senti de raisons de politique intérieure. Les Irlandais ne veulent pas perdre leur liberté. Ils ne rejettent pas l’Europe, mais la manière totalitaire dont on l’a construite. Ils ne veulent pas de la bureaucratie de Bruxelles et craignent l’alignement sur l’Otan.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sarkozy et Merkel parlent d’une initiative commune si le non l’emporte…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ca va encore renforcer le non&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Que se passera-t-il si le non est majoritaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce sera un petit choc bénéfique, qui forcera les dirigeants à refonder l’Europe sur des bases démocratiques, une Europe du mieux-disant social, indépendante vis-à-vis des Etats-Unis. Ce sera aussi une claque pour Sarkozy et Merkel. Ce sera surtout un grand bonheur démocratique pour que les peuples reprennent la main.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Et si on leur demande de revoter&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C’est intenable. Ils ne pourront pas le faire, les peuples sont trop en colère. Mieux vaut un petit choc bénéfique en Irlande aujourd’hui qu’une révolution dans plusieurs pays d’Europe dans dix ans.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Europe : encore un espoir pour le non?</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 12:50:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19.5pt; color: #3f6683; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;LE 05 JUIN 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19.5pt; color: #3f6683; font-family: Verdana&quot;&gt;Susan Philips : «Le non irlandais peut encore gagner»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: navy; font-family: 'Myriad Pro Light'&quot;&gt;Professeur de sciences politiques à l'Université de Dublin et militante du &quot;non&quot;, Susan Philips constate, à deux semaines du référendum sur le traité de Lisbonne, que rien n'est joué et que les 25% d'indécis feront le scrutin.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: maroon; font-family: Verdana&quot;&gt;Marianne2.fr : Comment les Irlandais ont-ils perçu le rejet du traité constitutionnel européen par les Français puis les Hollandais en 2005 ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Susan Philips :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Les Irlandais ont trouvé que les Français avaient été très maltraités et ils ont ressenti une grande solidarité envers eux ainsi qu'envers les Hollandais. Ils considèrent que, pour bien fonctionner, l'Union doit consulter les Européens quand des questions de citoyenneté ou de souveraineté sont en jeu. Comme c'est le cas pour le traité de Lisbonne. L'argument consistant à présenter la consultation parlementaire comme une consultation indirecte n'est pas du tout pris au sérieux.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: maroon; font-family: Verdana&quot;&gt;Comment se déroule la campagne référendaire en Irlande en vue du vote du 12 juin ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour le nouveau Premier ministre, c'est le premier test électoral &lt;i&gt;(NdR : Brian Cowen a été nommé le 7 mai)&lt;/i&gt;. Il a donc tendance à en faire beaucoup trop et un certain sentiment de lassitude se fait sentir. Tous les grands partis, à part les républicains du Sinn Féin, font campagne pour le « oui » mais le Premier ministre a jugé que l'opposition n'en faisait pas assez et il l'a critiquée très violemment à la télévision, ce qui a suscité une vive émotion.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais le parti majoritaire, le Fianna Fail, a des capacités de mobilisation sans commune mesure avec tout ce que j'ai pu voir en Irlande. Quant aux médias, ils relaient très largement le discours sur le « oui » sans trop se soucier des opposants au traité.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: maroon; font-family: Verdana&quot;&gt;Quels arguments pourraient amener les Irlandais à voter non ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour commencer, le traité est incompréhensible : mes étudiants au University College de Dublin étudient la politique et le droit à très haut niveau et ils sont pour la plupart favorables au « non » car ils n'arrivent pas à comprendre le traité de Lisbonne ! Par ailleurs, dans le nouveau système, l'Irlande passe de 7 votes (contre 29 pour les pays comme l'Allemagne ou la France) à 0,8% des voix, ce qui est corrélé à sa population de 4,2 millions d'habitants. Enfin, il y a la charte des droits fondamentaux qui comporte des éléments (comme le droit à l'avortement) qui pourraient inquiéter les Irlandais les plus attachés aux valeurs catholiques traditionnelles.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: maroon; font-family: Verdana&quot;&gt;Pensez-vous que le « non » puisse gagner ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: navy; font-family: Verdana&quot;&gt;Habituellement, j'ai la réputation de pouvoir dire bien à l'avance l'issue d'un vote mais là, je suis complètement perdue ! Depuis les dernières semaines, les sondages voient le « non » progresser plus vite que le « oui » : la dernière enquête d'opinion du &lt;i&gt;Irish Times&lt;/i&gt; donnait un peu moins de 40% pour le « oui » et un peu moins de 20% pour le « non ». Mais la proportion d'abstention (près de 50%) et d'indécis (environ 25%) est encore considérable ! L'opinion est très fragile en ce moment : un événement dans les deux sem&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;aines qui viennent pourrait totalement retourner les d'indécis qui subsistent. Rien n'est joué et rien ne le sera totalement jusqu'au 12 juin.&lt;/span&gt; &lt;ul type=&quot;disc&quot; style=&quot;margin-top: 0cm&quot;&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; color: black; text-align: justify; tab-stops: list 36.0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: maroon; font-family: Verdana&quot;&gt;NB : Susan Philips est membre de l'ONG &lt;i&gt;EU Reform&lt;/i&gt;, qui soutient les améliorations apportées par l'Union européenne en Irlande tout en défendant une conception de l'Europe centrée sur les Etats.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; 
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                <title>L'Europe telle que je la vois...</title>
                <link>http://bloganastasiakomnidis.hautetfort.com/archive/2008/04/22/l-europe-telle-que-je-la-vois.html</link>
                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 03:49:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;LE 22 AVRIL 2008&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’EUROPE SELON MOI&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;Je suis, comme vous le savez, d’origine européenne (puisque j’ai des origines grecques) et suis «&amp;nbsp;pour&amp;nbsp;» l’Europe bien évidemment, mais pas n’importe comment et pas à n’importe quel prix&amp;nbsp;! Aussi, je désapprouve le Traité de Lisbonne et je vais vous expliquer pourquoi en quelques lignes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le 4 février dernier fut voté en Congrès, à Versailles, le fameux Traité dit de «&amp;nbsp;Lisbonne&amp;nbsp;». Ce traité pâle et sombre copie du «&amp;nbsp;Projet à la Constitution européenne&amp;nbsp;» proposé par référendum aux français en 2005, est finalement passé de «&amp;nbsp;force&amp;nbsp;» en ce 4 février 2008 par la voie parlementaire finalement. Je rappelle au passage que 55 % des français avaient refusé ce texte en bloc le 29 mai 2005&amp;nbsp;!!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce que l’on reprochait essentiellement au texte présenté en 2005, et par voie de conséquence à sa copie le traité de Lisbonne tenait essentiellement du domaine juridique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le principal argument est que juridiquement ce texte ne devait être qu’un texte interétatique et ne pas prétendre à autre chose, puisqu’il n’y a pas eu d’Assemblée constituante, pour qu’il puisse être présenté comme une Constitution, et il existe encore moins un peuple européen avec une nationalité européenne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Selon l’article 1-6 du projet présenté en 2005, la Constitution «&amp;nbsp;européenne&amp;nbsp;» prime sur celle des Etats membres. Donc, ne resterait validé que la partie de la Constitution française qui ne serait pas en contradiction avec le Traité.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Par ailleurs, ce Traité de Lisbonne entend réduire au maximum le champ de la démocratie et des pouvoirs publics étatiques. Ce texte scelle, en effet, une orientation politique axée sur l’ultralibéralisme économique qui prime sur l’organisation des pouvoirs publics, chère aux Pères fondateurs de nos institutions.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce Traité est ensuite, encore plus inébranlable qu’une Constitution étatique car seuls les 27 Chefs d’Etat des pays faisant partie de l’Union européenne se prononcent le concernant, il n’y a par conséquent pas d’action du peuple souverain&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Aussi, les institutions européennes, telles qu’elles sont exposées dans ce texte, ne répondent pas aux critères de la démocratie&amp;nbsp;! Une démocratie c’est&amp;nbsp;: un Parlement, un pouvoir exécutif et un système judiciaire indépendant. Or, en l’espèce, il n’en n’est rien, dans le contenu de ce Traité, tous les pouvoirs sont confondus et tous détenus par la Commission européenne, qui devient alors une sorte de «&amp;nbsp;mini Gouvernement fédéral&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Enfin, et ce serait, pour ma part, le point le plus important&amp;nbsp;: le principe de subsidiarité, selon lequel l’Union européenne n’intervient que si un Etat membre est défaillant, est totalement bafoué. Ce la va même plus loin puisqu’il se produite l’effet inverse&amp;nbsp;: les Etats membres n’exercent leur compétences que dans la mesure&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; où l’union n’a pas exercé la sienne ou a décidé de ne pas l’exercer.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les méfaits de l’actuel Traité de Lisbonne sont donc d’autant plus nombreux, puisqu’aux problèmes soulevés jadis, en 2005, refusés par la majorité des français et demeurés irrésolus, viennent s’ajouter d’autres brèches directement issues du Traités dit de «&amp;nbsp;Lisbonne&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les français ont rejeté en bloc ce Projet en 2005 car ils craignaient pour la France mais aussi, et surtout (!) pour l’Europe. Ils craignaient notamment les délocalisations trop nombreuses en Chine, ils craignaient la directive de Bolkestein (qui venait préciser qu’un travailleur européen, originaire d’un autre pays pouvait par exemple venir travailler en France avec le même salaire –ou du moins à peine supérieur au salaire proposé par son pays d’origine, ce qui serait source grave de chômage-)…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; On pourrait se poser alors une question&amp;nbsp;: Pourquoi «&amp;nbsp;Airbus&amp;nbsp;» qui vend plus de 400 avions de ligne par an et ajoute chaque année des centaines d’appareils à ses commandes, délocalise actuellement sa propre production et celle de ses sous traitants&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Concernant la diplomatie, il est également prévu qu’un service diplomatique européen vienne supplanter la diplomatie française.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Bref, ce projet de «&amp;nbsp;Constitution bis&amp;nbsp;» n’est qu’une supercherie et pire (&amp;nbsp;!) un danger pour la France, certes, mais aussi pour l’Europe&amp;nbsp;!! D’après ce texte, serait mise en œuvre une Charte des Droits fondamentaux qui viendrait encourager les communautarismes et les minorités nationales, qu’en est il alors des principes énoncés par la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 alors&amp;nbsp;? Cette Charte, favorisant les communautarismes, ne peut être compatible avec la Déclaration des droits prônant l’égalité et l’universalité des citoyens&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Par ces communautarismes, la politique migratoire risque par ailleurs, d’être&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;communautarisée&amp;nbsp;» aussi. J’entends par là, que la France risque d’accueillir des populations immigrées dont elle n’a pas besoin pour l’heure et se voir obligée d’en refuser d’autres qui pourraient être utiles à la France et surtout, rendre service, et pourquoi pas porter secours même, à des populations plus en difficultés et qui ont véritablement besoin de la main tendue de la France. Ce seront désormais les relations commerciales qui dicteront tout rapport entre les Etats. Dans ce cas, on ne peut que soutenir la taxe Tobin (chère au groupe alter mondialiste ATTAC, qui défendent des causes dont je me sens proches), taxe consistant à taxer les immenses flux financiers et commerciaux à travers de monde d’un pourcentage tout à fait infime (0, 5 %, je crois), et les sommes récoltées de ces taxes pourront contribuer à faire en sorte de venir en aide aux personnes les plus démunies dans leur pays, sans pour autant les déraciner et leur faire vivre l’enfer à l’étranger (passeurs, clandestinité, logements insalubres et j’en passe&amp;nbsp;!).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En imposant au peuple français contre sa volonté explicite, un Traité qui ne fait qu’aggraver ces dérives, les dirigeants européens viennent mettre à mal l’Europe, une Europe telle que je l’entends c'est-à-dire «&amp;nbsp;une Europe unie des Etats&amp;nbsp;» et non pas une «&amp;nbsp;Europe des Etats-Unis&amp;nbsp;», bref, je suis contre toute forme de fédéralisme et pour une Europe des nations&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce traité de Lisbonne est un texte légal, certes, mais il est totalement illégitime, on pourrait presque le rapprocher du coup d’Etat «&amp;nbsp;Bonapartien&amp;nbsp;» de 1851 par rapport à la Constitution de 1848.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; J’ajouterais ici qu’au moment où&amp;nbsp;, au cours de ces derniers mois, il a été question des travaux du Comité Balladur concernant d’éventuelles réformes constitutionnelles, et que ce Comité a remis un rapport au Président de la République s’intitulant «&amp;nbsp;Une V eme république plus démocratique&amp;nbsp;», je trouve malvenu que l’on s’efforce par ailleurs, de bafouer tout caractère démocratique du fonctionnement actuel de nos institutions. Face à ces pratiques de République quasi bananière, l’intitulé de ce rapport fait office de provocation ou de grande farce.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Pour finir, je dirais deux mots sur le cas de la Turquie, où il y a eu «&amp;nbsp;arnaque&amp;nbsp;» là aussi, de la part de l’actuel Président&amp;nbsp;: la Turquie est un Etat qui ne respecte absolument pas les droits de l’Homme, et encore moins l’égalité homme femme qui semble n’être qu’une pensée utopique, et se refuse de reconnaître le génocide arménien. Sa place est elle parmi nous dans l’Union européenne tant que ces problèmes ne seront pas résolus&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Il ne faut donc pas se résigner, mais au contraire, les citoyens français doivent continuer à imposer leur Europe, continuer à y réfléchir car la prochaine véritable échéance aura lieu lors des élections européennes au printemps 2009&amp;nbsp;!! Les choses sont loin d’être terminé, elles ne font, au contraire que commencer avec ces élections à venir en 2009, qui constitueront la 1ere véritable étape démocratique pour le peuple français, puisq’il pourra véritablement et DIRECTEMENT s’exprimer et cette fois ci, sa voix ne passera pas (on l’espère du moins&amp;nbsp;!!) à la trappe.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Par Anastasia Komnidis.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>humeur du jour Anastasia et impressions post campagne électorale</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 15:00:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;LE 18 MARS 2008 :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Bonjour,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-801444&quot; src=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/01/00/f519efcae88038ca26509124f6bb42e1.jpg&quot; alt=&quot;6d6ac722bc49c5b3d13ea350cc6e2540.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-801444&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Je viens enfin vers vous après ces quelques jours de silence volontaire car j’attendais le fin du second tour des élections municipales.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;La liste à laquelle j’appartenais «&amp;nbsp;Agir ensemble pour le XX eme&amp;nbsp;» et dirigée par Raoul Delamare, fut éliminée dès le premier tour avec un score de 9,7% de voix, il nous manquait en fait 300 voix sur 194&amp;nbsp;000 votants pour accéder au second tour et être élus pour certains d’entre nous dans l’opposition municipale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Ironie du sort, lors des élections législatives auxquelles je m’étais présentée en juin dernier, j’avais fait un score de 301 voix. Un score «&amp;nbsp;ridicule&amp;nbsp;» disaient certains membres de la campagne, tellement ridicule qu’il a fait sourire plus d’un des membres de l’équipe de Raoul Delamare durant cette campagne des municipales, mais me disais je à l’époque, «&amp;nbsp;rira bien qui rira le dernier&amp;nbsp;», et je pense que ces personnes qui ont pu rire de moi ne pas me considérer comme une femme politique à ma juste valeur, n’ont pas du rire beaucoup, le soir du 9 mars, mais la roue tourne comme on dit, et la chrétienne que je suis, me dit qu’il faut raison garder et que si nous n’avons pu accéder au second tour c’est que nous ne méritions pas d’y être, en effet, nous ne pouvons mépriser le vote des électeurs et leur cracher dessus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;&amp;nbsp;Une chose est sûre en tous cas, c’est que Raoul Delamare, la tête de liste, méritait de devenir conseiller de Paris, depuis 25 ans qu’il se bat pour cela le pauvre&amp;nbsp;!!&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Cela dit, les hommes politiques valables et de qualités que j’ai pu côtoyer m’ont toujours dit qu’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;une voix est une voix&amp;nbsp;» et là, pour certains 301 voix ce n’était rien, et bien c’est à cause de ce petit rien que nous avons été éliminés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Par ailleurs, et je l’ai toujours dit «&amp;nbsp;haut et fort&amp;nbsp;» donc ce n’est pas maintenant que je vais me taire, je suis contre toute forme de «&amp;nbsp;discrimination positive&amp;nbsp;» et tout «&amp;nbsp;communautarisme&amp;nbsp;» de base. Nombre de mes amis et collègues sont «&amp;nbsp;blacks&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;beurs&amp;nbsp;» et je me refuse à croire que s’ils ont réussi dans leur vie professionnelle ce soit grâce à leur couleur de peau, grâce à ce phénomène condamnable, qui consiste à ce qu’on respecte un quota minimal de «&amp;nbsp;blacks&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;beurs&amp;nbsp;» dans tel ou tel milieu et qu’on saupoudre tout cela d’un peu de couleur pour «&amp;nbsp;faire bien&amp;nbsp;». Le Président de la République a opté, certes,&amp;nbsp;pour une politique de l’&amp;nbsp;&quot;ouverture&amp;nbsp;&quot; terme que je réprouve car j’ose espérer que les gens qui nous gouvernent sont là du fait de leurs qualités et qualifications et non du fait de leur couleur ou pas. Par ailleurs, ces membres du gouvernement, sont assis sur des sièges «&amp;nbsp;éjectables&amp;nbsp;» , donc s’ils viennent à se désolidariser du gouvernement dans son ensemble, ils seront «&amp;nbsp;remerciés&amp;nbsp;» au nom du principe constitutionnel de la «&amp;nbsp;solidarité gouvernementale&amp;nbsp;» et du principe de collégialité&amp;nbsp;». Donc, le Président de la République a réfléchi sans doute aucun à ces conséquences très certainement, mais n’est pas Nicolas Sarkozy qui veut…&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;A l’issue de ces élections municipales, les élus au Conseil de Paris et au conseil d’arrondissement allaient eux être élus pour six ans et confortablement assis dans un «&amp;nbsp;fauteuil&amp;nbsp;» de conseiller de Paris, dans le meilleur des cas, et non pas sur un siège éjectable&amp;nbsp;! Il s’agissait donc de ne pas se tromper en constituant la liste. Mais encore une fois n’est pas politique qui veut…&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Cette campagne m’a épuisée , comme nous tous, et physiquement et psychologiquement car pendant des mois et des mois il s'agissait de se battre contre des adversaires tenaces mais aussi contre son propre camp!&amp;nbsp;Sans compter que les &quot;hommes&quot; de cette équipe de campagne me considéraient comme une&amp;nbsp;«&amp;nbsp;bonne cliente&amp;nbsp;», me disait on, par rapport à &amp;nbsp;la plaisanterie, mais je ne pense pas que la constitutionnaliste, la femme politique et la chroniqueuse radio que je suis, puisse donner lieu à la plaisanterie.&amp;nbsp;Il est des moments où il est opportun de rire et d'autres où nous sommes là pour nous imposer, pour travailler et être si possible crédible, alors certaines plaisanteries ne sont pas toujours les bienvenues par moments...Quelques jours après la &quot;Journeé des femmes&quot;, je m'aperçois qu'il n'est pas toujours facile pour une femme de s'imposer en politique.&amp;nbsp;Dommage pour moi, pour eux, pour la liste et notre campagne…&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Pour ma part, si Raoul Delamare était quelqu’un de plus que valable, ceux qui le suivaient sur sa liste n’étaient pas à la hauteur de ses espérances, pas à la hauteur de cette campagne, bref, pas à la hauteur tout simplement&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Que d’erreurs de stratégies, lorsque j’ai vu, que notre liste pouvait hélas perdre, que je n’allais certainement pas être élue, et récompensée pour mon investissement dans cette campagne, alors j’ai osé (car il faut oser dans la vie) me proposer d’occuper la place numéro 2 et de vite rectifier le tir et faire une campagne comme je l’entends moi&amp;nbsp;; moi qui connais la politique, la sociologie politique et qui connais bien Paris pour y avoir militer de façon concrète durant 13 ans&amp;nbsp;!&lt;/span&gt; Certaines personnes très proches de Raoul Delamare sont même allées jusqu'à me dirent qu'elles ne désiraient pas telle ou telle personne à telle place sur la liste &quot;pour cause d'attaques personnelles!&quot;. Nous faisons de la politique que je sache ou nous adonnons nous à des réglements de comptes personnels?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Cette campagne m’a coûté six mois de ma vie et pas des moindres. Six mois de fatigue physique sur le terrain, six mois d’abnégation et de sacrifices (notamment par rapport à ma thèse), six mois de pressions psychologiques, aujourd’hui je suis liquéfiée… Heureusement qu’Emmanuelle, la personne la plus positive de mon entourage et la plus rationnelle par la même occasion, est là pour m’épauler, me soutenir et me motiver sans me distraire et surtout en m’invitant à ne pas me disperser. Merci à toi Emmanuelle&amp;nbsp;!&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Aussi, je demanderais à mon entourage de respecter mon courage, mon stress, le fait que je sois dans l’urgence désormais, et de m’épargner&amp;nbsp;! Certains proches usent beaucoup de mon énergie en me racontant leur soucis, mais hélas je n'ai ni la force pour les écouter, ni les compétences pour les aider. Ces personnes là usent de mon temps à un moment où moi j’ai besoin, d’être propulsée et j’ai besoin de foncer et de surtout pas me disperser…Alors tout ce que je peux faire ce serait de demander à ces personnes de faire en sorte que j'évite de m'éparpiller et&amp;nbsp;rester rattachée&amp;nbsp;à mon objectif principal qu’est&amp;nbsp;: ma soutenance de thèse.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;A ces proches, qui se plaignent tout le temps et attendent toujours tout des autres (argent, réussite…) et condamnent lâchement parents, proches et supérieurs hiérarchiques de contribuer à leur mal être, je leur demanderais «&amp;nbsp;et vous qu’avez-vous fait pour vous-mêmes&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Lorsque l’on est un adulte responsable et que l’on est pas d’accord et qu’on accuse les autres, soit on quitte son travail ou on s'eloigne de ces gens négatifs pour ne plus entretenir de liens du tout ou du moins que des liens superficiels, ou alors on se donne soi même les moyens de réussir&amp;nbsp;!!!&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Il est trop facile de regarder en arrière et de dire qu’à cause de telle trahison ou telle souffrance appartenant au passé (et cela est valable non pas seulement pour la politique) on ne peut réussir aujourd’hui. Il faut aller de l’avant et se donner les moyens de réussir penser à l’avenir et non au passé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Donc, oui, comme j’en suis à mon humeur du jour, j’ai envie de demander à ces personnes qui n’ont pas de visés ni d’aspirations à réussir et à penser à leur avenir, de cesser de regarder derrière elles, de grandir et mûrir. Les intéressés se reconnaîtront, à bon entendeur&amp;nbsp;!&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Enfin, je ne remercie pas non plus Philippe, qui ne fait plus partie de mon entourage, de ne pas faire preuve, lui, d’ouverture d’esprit, de respect, et de m’avoir (consciemment ou inconsciemment) porté le coup de grâce, à une période décisive et donc difficile de ma vie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Aujourd’hui, je suis totalement vidée et liquéfiée&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; après cette campagne électorale, mon travail de chargée de cours à l'Université devient fatiguant par moments mais, ma passion pour l’enseignement me permet de tenir encore et surtout je puise sur le peu de réserves qu’il me reste et grâce à l’aide d’Emmanuelle, pour poursuivre la rédaction de ma thèse qui devient très physique comme exercice. En effet, il faut être blindé et bourré d’une énergie sans limites pour avancer, comme il se doit, avec un rythme consistant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;J’ai la chance d’avoir nombre d’amis et d’être très appréciée de ceux-ci, malgré mes petits défauts qui font de moi «&amp;nbsp;Anastasia&amp;nbsp;», ma personnalité (ce sont &quot;les grains de beauté&quot; de mon caractère pour ainsi dire). Cependant, jamais au grand jamais je ne cherche à être négative et à pomper l’énergie des autres et à les tirer vers le bas.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Certains proches négatifs, qui reprochent toujours aux autres leurs souffrances actuelles, qui se tournent toujours vers le passé, m’ont dit hier que je n’aurais pas du investir autant d’énergie, de temps et probablement d’argent dans la politique, mais je répondrais à ces personnes qui vraisemblablement ne comprennent rien, que malgré ces six mois de pressions, de «&amp;nbsp;prises de têtes&amp;nbsp;» et de manque de considération, je suis sortie «&amp;nbsp;gagnante&amp;nbsp;» de cette campagne d’une part,parce que j’ai vu de par les faits que j’avais raison (que ceux qui ont refusé de m’écouter et de me faire confiance ont eu tort&amp;nbsp;! (petite satisfaction personnelle , hé,hé&amp;nbsp;!!) mais aussi et surtout je me sens aussi aujourd’hui (bien que fatiguée mais ce n’est que passager&amp;nbsp;!) grandie, fortifiée et solide comme un roc&amp;nbsp;!! Un vrai bulldozer et je défie qui que ce soit de vouloir m’embarquer dans un tourbillon négatif, dans lequel ils se complaisent.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Alors je vais certainement finir sur une note banale, mais désormais je veux être épargnée, comprise encouragée et j’inviterais quiconque qui lirait cette note à FONCER&amp;nbsp;!&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Foncez, avancez, pensez, réfléchissez à votre avenir, comment le rendre meilleur, ne regardez plus derrière, voyez positif et les clés de votre avenir et votre réussite sont entre vos mains et vous seuls êtes responsables de ce qu’il vous arrive. «&amp;nbsp;Aidez vous et le destin (ou Dieu pour les croyants) vous aidera&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Agissez&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le monde appartiendra demain à ceux qui lui auront apporté la plus grande espérance&amp;nbsp;» disait Teilhard de Chardin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot;&gt;Cette petite humeur du jour&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; est quelque chose n’inhabituel sur ce blog et surtout émanant de ma part mais néanmoins, s’est avéré nécessaire pour tourner la page de cet épisode politique et de passer aux prochains épisodes (toujours politiques), avec d'autres et avec un entourage personnel non pas &quot;autre&quot; mais qui décidera (à partir de maintenant) de devenir &quot;autre&quot;, après prise de conscience. Dans ce cas, je dirais «&amp;nbsp;Welcome to my life&amp;nbsp;». BONNE JOURNEE ! ANASTASIA KOMNIDIS.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-801444&quot; src=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/01/00/f519efcae88038ca26509124f6bb42e1.jpg&quot; alt=&quot;6d6ac722bc49c5b3d13ea350cc6e2540.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-801444&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Affiche campagne des municipales, dans le XX eme.</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 01:02:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;LE 5 MARS 2008&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/02/01/2053189432.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-881909&quot; src=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/02/01/2053189432.jpg&quot; alt=&quot;2053189432.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-881909&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-881913&quot; src=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/00/01/1036080616.jpg&quot; alt=&quot;1036080616.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-881913&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://raouldelamare20.hautetfort.com/media/02/01/2053189432.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Discours de Dominique de Villepin à l'ONU</title>
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                <author>noreply@ (Anastasia KOMNIDIS)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 20:44:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;div id=&quot;top&quot;&gt; &lt;h1&gt;&amp;nbsp;LE 2 MARS 2008&amp;nbsp;&lt;/h1&gt; &lt;h1&gt;Extrait du blog 2Villepin :&lt;/h1&gt; &lt;p&gt;Ci dessous discours de M. Dominique de Villepin à l'ONU :&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;&lt;a href=&quot;http://null/index.php/&quot;&gt;2Villepin - Blog sur Dominique de Villepin&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt; &lt;/div&gt; &lt;p id=&quot;prelude&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#main&quot;&gt;Aller au contenu&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://null/#sidebar&quot;&gt;Aller au menu&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://null/#search&quot;&gt;Aller à la recherche&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;main&quot;&gt; &lt;div id=&quot;content&quot;&gt; &lt;div class=&quot;post&quot;&gt; &lt;h2 class=&quot;post-title&quot;&gt;Discours de Dominique de Villepin à l'ONU: 5 ans déjà, mais toujours d'actualité !&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;post-info&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;post-chapo&quot;&gt; &lt;p&gt;C'est le 14 février 2003 que Dominique de Villepin a prononcé à l'ONU son célèbre discours contre la guerre en Irak, discours dont la conclusion a été saluée par les applaudissements de l'assemblée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cinq ans après, ce discours historique reste un texte de référence aux yeux de tous ceux pour qui la France a un message singulier à délivrer au Monde.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;post-content&quot;&gt; &lt;p&gt;&quot;Je remercie MM. Blix et El Baradeï pour les indications qu'ils viennent de nous fournir sur la poursuite des inspections en Irak. Je tiens à nouveau à leur exprimer la confiance et le plein soutien de la France dans leur mission.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous savez le prix que la France attache, depuis l'origine de la crise irakienne, à l'unité du Conseil de sécurité. Cette unité repose aujourd'hui sur deux éléments essentiels&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous poursuivons ensemble l'objectif d'un désarmement effectif de l'Irak. Nous avons en ce domaine une obligation de résultat. Ne mettons pas en doute notre engagement commun en ce sens. Nous assumons collectivement cette lourde responsabilité qui ne doit laisser place ni aux arrière-pensées, ni aux procès d'intention. Soyons clairs&amp;nbsp;: aucun d'entre nous n'éprouve la moindre complaisance à l'égard de Saddam Hussein et du régime irakien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En adoptant à l'unanimité la résolution 1441, nous avons collectivement marqué notre accord avec la démarche en deux temps proposée par la France&amp;nbsp;: le choix du désarmement par la voie des inspections et, en cas d'échec de cette stratégie, l'examen par le Conseil de sécurité de toutes les options, y compris celle du recours à la force. C'est bien dans ce scénario d'échec des inspections, et dans ce cas seulement, que pourrait se justifier une seconde résolution.&lt;/strong&gt; La question qui se pose aujourd'hui est simple: considérons-nous en conscience que le désarmement par les missions d'inspections est désormais une voie sans issue&amp;nbsp;? Ou bien, estimons-nous que les possibilités en matière d'inspection offertes par la résolution 1441 n'ont pas encore été toutes explorées&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En réponse à cette question, &lt;strong&gt;la France a deux convictions&amp;nbsp;: la première, c'est que l'option des inspections n'a pas été conduite jusqu'à son terme et peut apporter une réponse efficace à l'impératif du désarmement de l'Irak&amp;nbsp;; la seconde, c'est qu'un usage de la force serait si lourd de conséquences pour les hommes, pour la région et pour la stabilité internationale qu'il ne saurait être envisagé qu'en dernière extrémité&lt;/strong&gt;. Or que venons-nous d'entendre, à travers le rapport de MM. Blix et El Baradeï&amp;nbsp;? Nous venons d'entendre que les inspections donnent des résultats. Bien sûr, chacun d'entre nous veut davantage et nous continuerons ensemble à faire pression sur Bagdad pour obtenir plus. Mais les inspections donnent des résultats. Lors de leurs précédentes interventions au Conseil de sécurité, le 27 janvier, le président exécutif de la CCVINU et le directeur général de l'AIEA avaient identifié précisément les domaines dans lesquels des progrès étaient attendus. Sur plusieurs de ces points, des avancées significatives ont été obtenues:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les domaines chimiques et biologiques, les Irakiens ont remis de nouveaux documents aux inspecteurs. Ils ont aussi annoncé la création des commissions d'investigation, dirigées par les anciens responsables des programmes d'armements, conformément aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine balistique, les informations fournies par l'Irak ont permis aux inspecteurs de progresser également. Nous détenons avec précision les capacités réelles du missile Al-Samoud. Maintenant, il convient de procéder au démantèlement des programmes non autorisés, conformémement aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine nucléaire, des informations utiles ont été transmises à l'AIEA sur les points les plus importants évoqués par M. El Baradeï le 27 janvier&amp;nbsp;: l'acquisition d'aimants susceptible de servir à l'enrichissement d'uranium et la liste des contacts entre l'Irak et le pays susceptible de lui avoir fourni de l'uranium.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous sommes là au coeur de la logique de la résolution 1441, qui doit assurer l'efficacité des inspections grâce à une identification précise des programmes prohibés, puis à leur élimination. Nous sommes tous conscients que le succès des inspections suppose que nous aboutissions à une coopération pleine et entière de l'Irak. La France n'a cessé de l'exiger. Des progrès réels commencent à apparaître&amp;nbsp;: l'Irak a accepté le survol de son territoire par des appareils de reconnaissance aérienne&amp;nbsp;; il a permis que des scientifiques irakiens soient interrogés sans témoins par les inspecteurs&amp;nbsp;; un projet de loi prohibant toutes les activités liées aux programmes d'armes de destruction massive est en cours d'adoption, conformément à une demande ancienne des inspecteurs&amp;nbsp;; l'Irak doit fournir une liste détaillée des experts ayant assisté en 1991 aux destructions des programmes militaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France attend bien entendu que ces engagements soient durablement vérifiés. Au-delà, nous devons maintenir une forte pression sur l'Irak pour qu'il aille plus loin dans la voie de la coopération. Ces progrès nous confortent dans la conviction que la voie des inspections peut être efficace. Mais nous ne devons pas nous dissimuler l'ampleur du travail restant à accomplir&amp;nbsp;: des questions doivent être élucidées, des vérifications doivent être conduites, des installations ou des matériels doivent sans doute encore être détruits. Pour ce faire, nous devons donner aux inspections toutes les chances de réussir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai fait des propositions le 5 février devant le Conseil. Depuis lors, nous les avons précisées dans un document de travail adressé à MM. Blix et El Baradeï et communiquées aux membres du Conseil. Quel est leur esprit&amp;nbsp;? Il s'agit de propositions pratiques et concrètes, qui peuvent être mises en oeuvre rapidement et qui sont destinées à renforcer l'efficacité des opérations d'inspection. Elles s'inscrivent dans le cadre de la résolution 1441 et ne nécessitent par conséquent aucune nouvelle résolution du Conseil. Elles doivent venir à l'appui des efforts menés par MM. Blix et El Baradeï, qui sont naturellement les mieux à même de nous dire celles d'entre elles qu'ils souhaitent retenir pour assurer la meilleure efficacité de leurs travaux. Dans leur rapport, ils nous ont fait des commentaires utiles et opérationnels. La France a déjà annoncé qu'elle tenait des moyens supplémentaires à la disposition de MM. Blix et El Baradeï, à commencer par ses appareils de surveillance aérienne Mirage IV. Alors oui, j'entends bien les critiques&amp;nbsp;: il y a ceux qui pensent que, dans leur principe, les inspections ne peuvent avoir aucune efficacité. Mais je rappelle que c'est le fondement même de la résolution 1441 et que les inspections donnent des résultats. On peut les juger insuffisants mais ils sont là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a ceux qui croient que la poursuite du processus d'inspection serait une sorte de &quot;manoeuvre de retardement&quot; visant à empêcher une intervention militaire. Cela pose naturellement la question du temps imparti à l'Irak. Nous sommes là au centre des débats. Il y va de notre esprit de responsabilité. &lt;strong&gt;Ayons le courage de mettre les choses à plat. Il y a deux options&amp;nbsp;: l'option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n'oublions pas qu'après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. Et ne nous voilons pas la face&amp;nbsp;: cela sera long et difficile, car il faudra préserver l'unité de l'Irak, rétablir de manière durable la stabilité dans un pays et une région durement affectés par l'intrusion de la force.&lt;/strong&gt; Face à de telles perspectives, il y a une autre option offerte par les inspections, qui permet d'avancer de jour en jour dans la voie d'un désarmement efficace et pacifique de l'Irak. Au bout du compte, ce choix-là n'est-il pas le plus sûr et le plus rapide&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Personne ne peut donc affirmer aujourd'hui que le chemin de la guerre sera plus court que celui des inspections. Personne ne peut affirmer non plus qu'il pourrait déboucher sur un monde plus sûr, plus juste et plus stable. Car la guerre est toujours la sanction d'un échec. Serait-ce notre seul recours face aux nombreux défis actuels ?&lt;/strong&gt; Donnons pas conséquent aux inspecteurs des Nations unies le temps nécessaire à la réussite de leur mission. Mais soyons ensemble vigilants et demandons à MM. Blix et El Baradeï de faire régulièrement rapport au Conseil. La France, pour sa part, propose un nouveau rendez-vous le 14 mars au niveau ministériel, pour évaluer la situation. Nous pourrons alors juger des progrès effectués et de ceux restant à accomplir. &lt;strong&gt;Dans ce contexte, l'usage de la force ne se justifie pas aujourd'hui. Il y a une alternative à la guerre&amp;nbsp;: désarmer l'Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l'option militaire serait lourd de conséquences&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'autorité de notre action repose aujourd'hui sur l'unité de la communauté internationale. Une intervention militaire prématurée remettrait en cause cette unité, ce qui lui enlèverait sa légitimité et, dans la durée, son efficacité. Elle pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité de cette région meurtrie et fragile. Elle renforcerait le sentiment d'injustice, aggraverait les tensions et risquerait d'ouvrir la voie à d'autres conflits.&lt;/strong&gt; Nous partageons tous une même priorité, celle de combattre sans merci le terrorisme. Ce combat exige une détermination totale. C'est depuis la tragédie du 11 septembre, l'une de nos responsabilités premières devant nos peuples. Et la France, qui a été durement touchée à plusieurs reprises par ce terrible fléau, est entièrement mobilisée dans cette lutte qui nous concerne tous et que nous devons mener ensemble. C'est le sens de la réunion du Conseil de sécurité qui s'est tenue le 20 janvier, à l'initiative de la France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a dix jours, le secrétaire d'Etat américain, M. Powell, a évoqué des liens supposés entre Al Quaïda et le régime de Bagdad. En l'état actuel de nos informations et recherches menées en liaison avec nos alliés, rien ne nous permet d'établir de tels liens. En revanche, nous devons prendre la mesure de l'impact qu'aurait sur ce plan une action militaire contestée actuellement. Une telle intervention ne risquerait-elle pas d'aggraver les fractures entre les sociétés, entre les cultures, entre les peuples, fractures dont se nourrit le terrorisme&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France l'a toujours dit&amp;nbsp;: nous n'excluons pas la possibilité qu'un jour il faille recourir à la force, si les rapports des inspecteurs concluaient à l'impossibilité pour les inspections de se poursuivre. Le Conseil devrait alors se prononcer et ses membres auraient à prendre toutes leurs responsabilités. Et, dans une telle hypothèse, je veux rappeler ici les questions que j'avais soulignées lors de notre dernier débat le 4 février et auxquelles nous devrons bien répondre&amp;nbsp;: en quoi la nature et l'ampleur de la menace justifient-elles le recours immédiat à la force&amp;nbsp;? Comment faire en sorte que les risques considérables d'une telle intervention puissent être réellement maîtrisés&amp;nbsp;? En tout état de cause, dans une telle éventualité, c'est bien l'unité de la communauté internationale qui serait la garantie de son efficacité. De même, ce sont bien les Nations unies qui resteront demain, quoi qu'il arrive, au coeur de la paix à construire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Monsieur le président, à ceux qui se demandent avec angoisse quand et comment nous allons céder à la guerre, je voudrais dire que rien, à aucun moment, au sein de ce Conseil de sécurité, ne sera le fait de la précipitation, de l'incompréhension, de la suspicion ou de la peur. Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c'est un vieux pays, la France, un vieux continent comme le mien, l'Europe, qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu les guerres, l'Occupation, la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs. Et qui pourtant n'a cessé de se tenir debout face à l'Histoire et devant les hommes. Fidèles à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur&lt;/strong&gt;.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Discours prononcé à l'ONU le 14 février 2003 par Dominique de Villepin, Ministre des Affaires Etrangères (6 mai 2002 - 30 mars 2004)&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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